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Tamoar da théâtre. Tant il est vrai c|ii6 ie oosur ne peut dire iodifrérent pour tout ce qui est passioDué.
D. Ne peut' on jamais aller au spectacle sans péchera — R. U y a des clrconstaDces où Tod peut aller au spectacle sans pécher.
Explication. — Les spectacles sont défendus à cause du danger qu*ils présentent. Cependant il y a des personnes qui, pour des raisons graves, peuvent y aller sans pécher ; par exemple, une jeune femme qui ne pourrait refuser d*y accompagner son mari sans s*exposer à troubler la paix du ménage ; une jeune personne que ses parents veulent absolument y conduire, malgré ses vives représentations. Mais elles doivent : 4^ avant, d aller au spectacle, faire quelques prières et une lecture de piété ; 2** pendant le spectacle, élever de temps en temps leur cœur à Dieu ; 3® après le spectacle, faire un examen spécial sur ce qui s est passé là. En prenant ces précautions, on paralyse le danger et on se prémunit contre les attaques de lennemi du salut.
D. Que faut-il penser des spectacles donnés par lés histrionSy bateleurs, écuyersy etc.? — R. Ces sortes de spectacles présenteat souvent de grands dangers ptur les mœurs.
Explication. — La profession des histrions, baladins, bateleurs, funambules ou danseurs de corde, écuyers, (Franconi), aéronautes (4), etc., nest point mauvaise en soi, et ils ne pèchent pas mortellement par là même qu'ils Texercent, pourvu toutefois qu'ils ne se permettent rien d'indécent, ni dans leurs discours ni dans leurs manières. Il n*est pas absolument défendu , par conséquent, de se trouver à leurs spectacles et même à leurs parotïes (2). Mais, pour Tord'inaire, il s*y passe des choses qui sont loin d'être édifiantes; le mieux est donode s*en abstenir. J'ajoute, mes
(1) Aéronaute, qui parcourt les airs dans un baUon.
(i) Parade ^ scène burlesque que les bateleurs (charlatans, danseurs de cordes, joueurs de farces, etc.) donnent au peuple à la porte de leur théâtre, pour engager à y entrer.
entais, qoe les danseurs de corde, les écayers et les aéronaiites s*eiposeai presque toujours à un danger plus ou moins grand ; or, en s exposant ainsi, ils pèchent, et c'est coopérer en quelque sorte à leur péché, que d'assister à leurs jeux et à leurs tours de force (4).