malheurs : 1. parce qu’il nous fait peau les
plus grands biens qui sont : l’amitié de Dieu, la vie de la grâce, le bonheur du ciel ; 2. parce qu’il nous mérite les plus grands maux qui sont : la colère de Dieu et les supplices de l’enfer. Pour que la contrition soit souveräine, il n’est pas. nécessaire d’être aussi sensiblement ému et impressionné que lorsqu'on: a, par exemple, le malheur de perdre ses chers parents. Le bon Dieu ne demande pas cela, ct c’est pourquoi on s’est servi du mot ‘ affligé ” qui signifie mécon-
tent, fâché, et non pas du mot ému.