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DÉSIGNATION. DÉSIGNATION

Grand diamètre.

Petit diamètre.

Longueur minima Grand amètre Petit diamètre.

Longueur minima.

cent |cent.| M. |cent. sent. m.

a =] 78 | 52 | 26 81 | 54 18 75 | 50 | 25 78 | 52 | 47,40 72 | 48 | 24 75 | 50 | 16.80 - 69 | 46 | 23 72 | 48 | 16,20 se sd 66 | 441,29 Mäts 69 | 46 | 15,60 AT 65 | 42 | 21 | tronconnés. ! 66 | 44 | 15 FAN SRE MI 60 SP A0N20 63 | 42 | 14,40 57 | 58 | 19 | 60 | 40 | 13,80 54 | 356 | 18 DAUMSS 13,20 st DU EE LEE 17 54 | 56 12,60 Dl | 534 12 | | 84 | 56 | 28 | 48 | 52 16,80 S10105201027 | 45 | 350 16,50 7811 521126 Mâteraux. ‘ 42 | 28 16,20 l'geetie À 75 | 50 | 25 | 59 | 26 | 15,90 classes. 72 | 48 | 24 36 | 24 | 15,60 Mèches et } 69 ! 46 | 25 Jumelles supé- | 66 | 44 | 22 3341122 15 rieures et infé-f 653 | 42 | 21 Menus 80 | 20 14 rieures (1). | 60 | 40 | 20 | mâteraux. 27 | 18 | 15 Dr 0058411M19 24 | 16 12 54 | 36 | 18 51 1 54 | 17 $ III. — Précis des règles générales de recette des bois de mäture.

La force ou l’espèce d’un mât est généralement désignée par sa grosseur, et son prix est établi en conséquence.

Pour qu'il soit admis en recette d’après sa gros-

(1) La troisième classe comprend les bois de qualité inférieure.

seur et au prix qui en résulte, il faut qu’il réunisse la longueur exigée et le proportionné qui forme le mât régulier.

La grosseur du mât régulier, ou son grand diamètre, ne doit pas être prise au pied de l'arbre, mais au sixième de sa longueur totale, point que l’on appelle /e proportionné du gres bout.

Le mesurage du grand diamètre procède de 3 en 3 centimètres : la fraction de 15 millimètres et audessous est nulle ; ceile au-dessus de 15 millimètres est comptée pour 3 centimètres.

La longueur du mât régulier doit être, en mètres, le tiers du nombrede centimètres contenus au graud diamètre ; elle se mesure à partir du pied de l'arbre, en négligeant la fraction de 15 centimètres et audessous, eten comptant pour 3 décimètres celle audessus de 15 centimètres.

Le proportionné du mât, c’est-à-dire, son diamètre à la tête, se prend au point où fzit la longueur du mât régulier; il doit avoir les deux tiers du grand diamètre, et se mesure par centimètre, en négligeant la fraction de 5 millimètres et au-dessous, et en comptant celle au-dessus de 5 millimètres pour un centimètre.

Un mât de 72 centimètres régulier est celui qui a 72 centimètres de grand diamètre mesuré à la sixième partie de sa longueur réglementaire en partant du pied de larbre, et qui a 48 centimètres de diamètre pris à sa longueur de 24 mètres.

Mais si ce mât n'a que 47 centimètres à 24 mètres

de longueur, on descend le proportionné à 23 mètres de longueur ; alors la pièce devient un mât régulier de 69 centimètres. Il est payé comme tel, en tenant compte des excédants, tant sur le grand diamètre qu'au proportionné, ainsi que de la longueur audelà de 23 mètres.

[° ccasse. Môûts et verques de hune. — faut, pour remplir ce premier et essentiel service de la mâture, des mâts d'élite, sains, vigoureux, droits, sans nœuds préjudiciables à leur solidité, qui réunissent très-exactement la longueur et le proportionné exigés par le tableau de classement.

IF casse. Mèches et jumelles supérieures. — Quelques vices légers n’empêchent pas les mâts de remplir ce service intéressant.

On entend par vices légers : 1° Lorsqu'un mât est un peu courbé sur un sens, et qu’on peut, en le travaillant, le redresser sans perte ;

2° Lorsqu'il a des nœuds petits et sains, mais trop fréquents, ou commençant trop bas pour permettre d’en faire un mât de hune, dont il aurait d’ailleurs la qualité ;

3° Lorsqu'il a de l’aubier assez épais pour faire craindre qu’en le travaillant il ne faille réduire le proportionné.

IH° ccasse. Mèches et jumelles inférieures. — L’impossibilité d'obtenir que les achats de mâture

n’offrent que des mâts de 1" et 2° classes oblige d’en recevoir de qualité inférieure, qui d’ailleurs remplissent, à peu de chose près, le même service pour les mâts d’assembiage.

C’est ici qu'est assignée la place de toutes les pièces qui ont quelques défectuosités.

On entend par défectuosités : 1° Le mât un peu courbé sur deux sens, ou même assez courbé sur un seul sens pour être obligé de le redresser aux dépens du bois, ce qui en diminue la force;

2° Le mât chargé de nœuds trop multipliés ou trop gros, ou dont quelques-uns sont gâtés;

3° Celui dont la cime est, ou desséchée, ou dans le cas d’être réduite pour cause d’altération ;

4° Le fil du bois tourné ;

° Les roulures, gerçures, frottures peu considérables, après s’être assuré que le mal ne pénètre pas.

Mdts tronçonnés. — Les mâts tronconnés sont ceux qui, se trouvant coupés par des nœuds réunis ou par des vices au-dessous de la longueur régulière, sont cependant capables, avec leur longueur réduite, de former des beauprés d’une seule pièce.

Mätereaux. — Les mâtereaux de 48 à 36 centimètres doivent être d’une belle essence, droits, sans défauts, ayant au moins la longueur portée au tarif.

… Menus mâtereaux. — Mêmes conditions que pour les mâtereaux.

Qualités des müts. — Le bon mât a le bois de couleur rouge pâle, les couches ligneuses égales, la substance résineuse suffisamment abondante et par couches régulières, le grain fin et serré, les fibres rapprochées et adhérentes, en sorte que, quand on entame la pièce, les copeaux s’en détachent sans sauter en éclats sous le coup de hache; et si on veut les désunir, ils se déchirent au lieu de se rompre. On observe que ces qualités se manifestent principalement dans les mâts de fraiche coupe, et diminuent dans les mâts de coupe ancienne.

Vices des mâts. — Les vices d'essence et même accidentels sont en général annoncés par la couleur blanche et rouge foncé du bois, par le défaut d’une quantité suffisante de substance résineuse, par des nœuds gros, multipliés et gâtés. — Ils sont confirmés par les taches, roulures et gélivures que l’on découvre aux deux bouts de la pièce. Ces vices sont principalement :

1° Quand l'arbre est couronné ou mort sur pied, ce qui se reconnait particulièrement au dessèchement de la tête du mât et à l’altération de toute sa substance ;

2° Les roulures au cœur, qui permettent à l’eau de pénétrer dans l’intérieur de Îa pièce, et provoquent son échauffement et sa pourriture ;

3° Les gélivures simples et les cadranures qui, par une ou plusieurs fentes allant du cœur de larbre à la circonférence, rompent les fibres du bois et altèrent la force de la pièce;

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