PRENONS: YOLUME. DIAMÈTRE. | NOMBRE. VOLUME
| Om,62 | Om<,502 | : 28 | 0,078 0, 58 | 0, 264 | 0, 08 17 0, 085 0, 5510/4224 0, 10 453 |0, 103 | 0, 52 | 0, 21215 0, 12 11 0, 124 -0, 51 | 0, 20412 0, 14 3 0, 046 0, 51 | 0, 204 0, 16 2 0, 040 0, 51 | 0, 204 |9mc 84 0, 20 2 0, 065 0, 49 | O0, 189 0, 22 1 0, 058 0, 48 | 0, 181 & 0, 24 Î 0, 045 0, 46 | 0, 1661 © o> 26 2 0, 106 0, 46 | 0, 1661 ToraL 80 | On°,728 | 0, 46 | 0, 166 sidi :
| 0, 44 | 0, 152 0, 42 | O0, 158 Pau 0, 40 | O0, 125 Les branches débitées et fa- 0. 55 10: -006 I connées en bois de feu ont donné 0 SS 0 0%. = 4st:,500 de bois de corde et | 0: 26 | 0, 055€ 18 fagots.
| D: : L ie = Le volume réel du bois com- 0, 20 0, 051 \9wc 430 pris dans un cent de fagots (d’a- 0 462120020728 près expériences), étant de de U C ne 2 4mc,200, le volume de 18 fa- 0, 411 0, 009 a gots équivaut à Omc,216, d’où 0, 09 | O0, 006: le volume total des branches cn sl — Omc,944.
0,08 Ds cône 35% hauteur \terminal. . Omc,005
Volume total dela tige. 5mc,529
De ces chiffres on déduit facilement ies renseignements ciaprès, renseignements au moyen desquels il est souvent possible de déterminer pour une même forêt des lois dans la végétation, et des coefficients qui peuvent être très-utiles à consulter pour le travail des estimations en matière et en argent des coupes à vendre sur pied.
Diamètre de la tige à 4,33 du sol. . . . . . . 0,58
Hauteur fatale de larbre. . . . . .:. . . . 29% 00
Home réebdelh tiges. + 0. 1. 376,329 Volume du bois d’œuvre de la tige. . . . . . 2, 894 Volume réel du bois de feu de la tige. . . . . O0, 435
Volume réel du bois de feu des branches... , . 0, 944 Volume total de l'arbre, tige et branches... , . 4, 973 Nolume conique de la tige. . . . : .. . . . 2, 554
Facteur du volume des branches par rapport au Mnmeurcldedaltice, . . 4 & « + « « + « + 0,28 Proportion du bois d’œuvre FAR dans le vo- Ed aise ee . . +. « : S7 p.0/6 Proportion du bois our compris due le vo- MAMENUERde Parbre s 7. . à 4. 0 07, =" GT p.0/ Proportion du bois de feu compris dans le volume MR RAE anne ni. Sie LE Luis 2:38. p, 0/0 Facteur de conversion du volume conique au Mmmercelidela fige . . 2 . + . . < . . . 1,30
Le diamètre de la tige (bois d’œuvre) va en décroissant de 0°,012 par mêtre de hauteur.
Le diamètre au milieu de la tronce du bois d'œuvre égale 0,84 du diamètre de base.
Le diamètre au petit bout de la tronce du bois d’œuvre égale 0,69 du diamètre de base.
$ IV. — Esfimation des arbres abandonnés à l'exploitation dans les coupes de futaie ou de taillis composé.
Le procédé que nous venons de décrire est le seul, nous le répétons, qu'il convienne d'appliquer à la détermination de la possibilité des futaies, parce qu'il est le seul dont les résultats puissent être sérieusement contrôlés et vérifiés. On s’en sert également pour déterminer le volume brut des arbres à abattre dans les coupes de futaie et des réserves abandonnées à l'exploitation dans les coupes de taillis composé.
Et d’abord, on comprend que dans les futaies dont la possibilité principale a été calculée d’après ce mode d'estimation, on comprend, disons-nous, que pour faire une application rationnelle et exacte de cette possibilité, on doive nécessairement employer le même procédé à l’estimation en matière des coupes annuelles. Cela est évident ; mais, dans tous les cas possibles, il ne s’agit pas seulement d'appliquer la possibilité matérielle dont le chiffre est indiqué par l’état d’assiette, il faut encore estimer la valeur en argent des produits qui seront abandonnés à l'exploitation et, par conséquent, déterminer, avec toute l'exactitude possible, les quantités de bois d'œuvre et de bois feu que la coupe pourra fournir.
À cet effet, les gardes estimateurs mesurent et appellent le diamètre à la base de chacun des arbres à abattre, ainsi que la hauteur de la partie de la tige
propre à donner du bois d'œuvre. Quant aux branches et aux arbres qui ne peuvent être débités qu’en bois de chauffage, on les estime séparément soit à vue d'œil, soit d’après les résultats d'expériences faites sur des arbres abattus. Avec ces données et les coefficients d'expérience qui ont dû être préalablement déterminés, on calcule avec toute l’exactitude désirable :
1° Le volume brut des bois à abattre dans chaque coupe, conformément aux prescriptions de l’état d'assiette ;
2° La proportion du bois d'œuvre et du bois de feu compris dans le volume entier de la coupe.
Le premier de ces calculs s'exécute sur le terrain, parce que les Agents qui opèrent doivent s'assurer, sur le terrain même, que le produit des arbres abandonnés atteint et ne dépasse pas le chiffre de la possibilité. Le second peut ne s'effectuer que plus tard, lorsque les Agents auront à rédiger le procès-verbal d'estimation en argent des produits à vendre sur pied. Et comme le bois d'œuvre se décompose dans une certaine proportion en bois de service et de travail de qualité et de valeur variables, les Agents prennent note sur le terrain de l'emploi et de la destination probable des produits, selon les dimensions des arbres et la qualité des bois, selon la situation de la coupe, la facilité ou les difficultés de la vidange, enfin et surtout selon la nature des marchandises qui, dans le moment, sont plus particuliè-
rement recherchées par le commerce. Ils apprécient
en même temps la proportion des produits divers en bois de feu, et ils tiennent compte de tous les frais qu'exigeront l'exploitation et le façonnage des bois, le débit ou la transformation en marchandises fabriquées de chaque espèce, et le transport au lieu de consommation. Munis de tous ces renseignements et des facteurs qui expriment le rendement du mètre cube en marchandises fabriquées, les Agents peuvent calculer, avec toute l’approximation voulue, la valeur en argent des bois à vendre sur pied dans chaque coupe.
L’estimation en matière des réserves abandonnées à l'exploitation dans une coupe de taillis composé peut se faire de la même manière. Mais comme les produits bruts de ces coupes ne sont pas assujettis à un rendement déterminé d'avance, on se borne ordinairement à estimer le volume du bois d'œuvre de chaque arbre considéré individuellement, d’après ses dimensions en diamètre et en hauteur, et à évaluer en stères de chauffage et en fagots le volume du houppier. Ici, comme dans les coupes de futaie, on obtient le volume du bois d'œuvre en considérant cette partie de la tige comme un cylindre, dont la circonférence moyenne ou le diamètre moyen est égal à la circonférence ou au diamètre de la base diminué d’une certaine quantité. La loi de décroissement du diamètre ou de la circonférence se détermine par des expériences sur des arbres abattus et s'exprime à tant de centimètres ou de millimètres
par mètre de hauteur. Assez généralement dans les taillis, on admet que la circonférence au milieu d’une pièce de bois d'œuvre, essence chêne, est égale aux 9/10 de la circonférence à 1",33 du sol. Mais comme la forme de la tige des arbres varie souvent beaucoup, de forêt en forêt, ou même de canton à canton dans une même forêt, il est prudent de vérifier cette loi sur les arbres abattus dans les coupes en exploitation, avant de l’appliquer à l'estimation des arbres à abattre dans les coupes voisines. Quant à la hauteur, ordinairement peu considérable de cette partie de la tige, on la déterminera toujours facilement et avec une exactitude suffisante, par comparaison avec les divisions d’une perche de trois ou quatre mètres de longueur que l’on appliquera verticalement contre le corps de l'arbre. Le volume du houppier, qui n’est propre qu’à donner du chauffage, s’estime le plus souvent à vue d’œil, à cause des différences considérables que présente le développement de la tête des réserves dans les taillis et des difficultés qu'il y aurait à déterminer, d’une manière satisfaisante, le rapport existant entre le volume des branches et le volume de la tige des arbres de chaque catégorie.
Pour effectuer les calculs de cubage de la partie de la tige propre à donner du bois d'œuvre, nous venons de dire que l’on assimilait cette partie de l'arbre à un cylindre de même hauteur et de circonférence égale à la circonférence du milieu de la pièce.
Cette pratique se fonde sur l’usage établi dans le commerce de cuber les bois en grume abattus, comme des cylindres de même longueur et de circonférence égale ou à la circonférence du milieu ou à une moyenne proportionnelle entre les circonférences mesurées au petit bout et au gros bout. Or, il est constant que la différence entre les circonférences au gros bout etau milieu d’une pièce de bois d'œuvre, est comprise entre 0 et 35 p. 0/0 au plus de la circonférence au gros bout; autrement dit, que si la circonférence au gros bout est égale à C, la circonférence du milieu est égale à C, si la pièce est cylindrique, ou approximativement égale à 0,95 x C, 0,90 X C, 0,85 x C, 0,80 x C, 0,75 X C, 0,70 x C, 0,65 x C, selon que la pièce s'approche ou s'éloigne davantage de la forme cylindrique.
En se fondant sur cette donnée d’expérience, on pourrait construire un tarif qui, pour une circonférence de base et une hauteur quelconques, donnerait les volumes cylindriques correspondant à la même hauteur et à la même base diminuée de 5, 10, 15, 20, 25, 30, ou 35 p. 0/0. Pour appliquer ce tarif à l'estimation d’arbres sur pied, il suffirait de mesurer la circonférence de base et la hauteur de la partie de la tige propre au bois d'œuvre, puis de déterminer, par quelques expériences sur des arbres abattus, le rapport moyen de la circonférence du milieu à la circonférence de base et, par suite, la colonne du tarif dans laquelle on devra trouver le volume de [a pièce à cuber. Ce tarif pourrait être établi de la manière suivante :