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temple du Soleil, ne mesurent, entre la base et le chapiteau, que 7 mètres. Toutes les autres colonnes que renferme cet édifice et dont la hauteur nous est donnée sont plus petites (1).
Si ces colonnes avaient été en réalité monolithes, on devrait pourtant espérer les retrouver à Sainte-Sophie, car les ruines de Cyzique sont une des carrières où ont le plus largement puisé les architectes de Justinien. On pouvait s’y attendre, car Cyzique, qui avait de grands et somptueux édifices, n’est séparée de la capitale que par quelques heures de mer. L'histoire nous apprend d’ailleurs que les choses se passèrent ainsi. Nous avons un curieux opuscule qu'un écrivain du XV: siècle, Codinus, a consacré à raconter la construction de Sainte-Sophie et les miracles qui vinrent plusieurs fois encourager l’empereur pendant le cours de ces longs et dispendieux travaux. L'auteur, qui met en œuvre d'anciens documents dont quelques-uns même paraissent remonter jusqu'au temps de Justinien, parle des huit colonnes de porphyre enlevées à Rome au temple du Soleil, et envoyées en cadeau à Justinien par une veuve nommée Marcia; il mentionne ensuite les huit colonnes de marbre vert tirées d'Éphèse, puis il ajoute : « Tous les autres matériaux, toutes les autres colonnes, furent amenés de Cyzique (2). » Il ne faut pas prendre cette affirmation au pied de la lettre, car Codinus poursuit en disant que l'on emprunta aussi des colonnes et des marbres à Athènes et aux îles, sans doute à Délos. Il n’en reste pas moins certain que Cyzique fournit une très-grande quantité des matériaux employés à Sainte-Sophie; or à quel édifice dut-on faire plus d'emprunts qu’à cette montagne de marbre taillé, qu'à ce temple colossal, le dernier-né et le plus célèbre, le plus somptueux des édifices de la Cyzique romaine? Si nous ne retrouvons pas à Sainte-Sophie, autant du moins que nous pouvons en juger d'après les rensei gnements qui sont à notre portée, les grandes colonnes du portique extérieur de Cyzique, ne serait-il pas intéressant de chercher dans cette forêt de colonnes, dont beaucoup sont en marbre blanc de Proconèse, quelles sont celles qui peuvent provenir des deux ordres intérieurs du temple d'Hadrien ? Quant aux grandes colonnes du péristyle, que l’on ne retrouve pas sur les lieux, qui ne paraissent pas être entrées dans la construction de Sainte-Sophie, faut-il croire qu'elles ont été dévorées tout entières par ces énormes canons tures des Dardanelles et du Bosphore, que l’on chargeait ordinairement avec des boulets de marbre (3) ?
Ce qui résulte de toutes les remarques qui précèdent, c'est que l'on peut, sans crainte de se tromper, reconnaître dans les vastes substructions que désigne sur notre plan la lettre C l'étage inférieur du célèbre temple d'Hadrien. Les observations que nous avons faites et les mesures que nous avons prises sur les lieux présentent avec les données antiques un trop frappant accord pour qu'il soit possible de conserver le moindre doute à ce sujet. Nous aurons donc, les premiers, déterminé l'emplacement et signalé les ruines du plus fameux édifice de la Cyzique romaine (4). Rien ne
(1) Al-christliche Baudenkmale von Constantinopel, von W. Salzenberg, Berlin, 1854, ©. (2) Codinus, De Structura templi S. Sophie, p. 65, B : à ë Jour cu BXn nai mévres où xioves dd Kubirou yÜncav.
(3) Pour suffire à la consommation de cette artillerie, des ateliers étaient établis
ur l'emplacement de presque toutes les cités antiques de la côte. V. Texier, Asie Mineure (Univers pittoresque) Abel
(4) Pococke, Sestini et Hamilton ont vu ces ruines et en ont dit quelques mots. Hamilton est le seul à qui il soit venu à l'esprit que ce pourraient bien être là les substructions du temple décrit par Aristide; mais il ne confirme cette conjecture par aucune preuve et ne s'y arrête point. Il ne la produit d’ailleurs qu’en seconde ligne, et après avoir commencé par suggérer qu'il faut peut-être chercher ici les greniers publics décrits par Strabon. Il y a, de plus, dans sa rapide insi il affirme que l'appareil est en grande partie hellénique; or toute la construc-
description, de graves inexactitudes :
tion porte ici, de la manière la plus évidente, le cachet de l’époque romaine (Researches in Asia Minor, ch. 36). Quant à Sestini, il voit ici un bâtiment, l'Heptaphonon, dont Pline fait une description assez obscure (4. N. XXXVI, 15), et il a l’air de croire que ce grand travail n'aurait servi qu'à produire un bizarre phénomène d’acoustique (Poyage dans la Grèce asiatique, 1. VX). Pococke se borne à indiquer brièvement ce qu'il a vu, sans chercher à déterminer la destination première de l'édifice en question. Enfin, M. Texier (Asie Mineure, p. 70, dans la collection de l'Univers pittoresque) semble placer le temple d’Hadrien à 1,000 mètres environ de l'endroit où nous croyons lavoir retrouvé ;
il le cherche auprès de l’amphithéâtre et du théâtre.
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serait plus aisé que d'entreprendre là des fouilles, que de dégager ces galeries et d'examiner tous ces fragments confusément entassés : tout le terrain que couvrent ces ruines est inculte et abandonné. Ces recherches conduiraient sans doute à retrouver tous les membres de l'architecture et permettraient de se faire une idée assez exacte du temple, tel qu'il était autrefois. Mais peut-être l'intérêt artistique de ces travaux ne serait-il point en rapport avec les dépenses qu'ils occasionneraient. Les détails de l'ornementation sont tout à fait romains ; dans tous les fragments qui nous ont passé sous les yeux, à Cyzique, il n'y a plus trace du sentiment grec et de cette finesse d'exécution qui distingue encore toute la décoration de l'Augusteum d’'Ancyre. La décadence se fait partout sentir ici à la sécheresse et à la lourdeur des formes. Il est évident que le temple de Cyzique devait sa réputation bien plutôt à sa grandeur qu’à sa beauté, à ses proportions colossales qu’à l'élégance du plan et à la délicatesse du travail.
Nous avons acheté, à Irmeni-Keui, village situé tout près des ruines de Cyzique, une petite stèle qui mérite quelque attention et par le caractère du travail et par le sujet qu'elle représente. Elle est aujourd’hui déposée au musée du Louvre, C'est une plaque de marbre blanc, quia 0,36 de haut sur 0",27 de large; l’un de ses côtés porte un bas-relief que nous reproduisons planche IV, fig. G. Il représente une femme, vue de face, qui, de ses deux bras étendus, tient levés deux flambeaux
La tête a beaucoup souffert; les détails de la chevelure et les traits du visage ont complétement dis-
paru. Sur les épaules on distingue les agrafes d’une tunique à manches court
s, qui laisse à découvert l’avant-bras. Par-dessus ce vêtement est jetée une longue draperie, qui passe sous les aisselles, et qui se serre à grands plis sur la poitrine, où elle semble s'attacher et se retenir aux rondeurs du sein; de là elle tombe jusqu'aux pieds, ample et droite, en laissant deviner sous l’étoffe les formes et le mouvement du corps. On ne trouve sans doute pas ici la merveilleuse délicatesse, la suprême élégance que nous offrent certaines stèles attiques; mais tout le travail de la draperie garde une souplesse et une largeur qui témoignent d’une excellente tradition grecque encore fidèlement suivie.
Quelle est la divinité qu'a voulu représenter ici le sculpteur? On peut, au premier moment, hésiter entre trois déesses auxquelles pourraient convenir les attributs de notre bas-relief, à savoir, les flambeaux et le chien. On pourrait voir ici Déméter, Hécate, ou Artémis. Le flambeau, on le sait, est un des emblèmes les plus souvent donnés aux figures de Cérès et le plus généralement employés pour rappeler le culte et le nom de la déesse; il fait allusion aux longues courses de la mère cherchant nuit et jour, par toute la terre, la fille qui lui a été ravie. Le chien pourrait avoir un sens à peu près analogue; lui aussi, il figurerait ici la recherche. Mais si cette dernière interprétation n’a rien d'invraisemblable, elle n’est, d’un autre côté, confirmée par aucun texte ni par aucune représentation figurée ; le chien n’est jamais donné à Déméter comme attribut, au lieu de la truie qui l'accompagne si souvent ou de la vache qui se rencontre aussi parfois (1). Enfin, sur les monnaies impériales de Cyzique où l’on a reconnu une Cérès marchant, la déesse tient bien deux flambeaux, mais, il suffit pour s’en convaincre de jeter les yeux sur les médaillons auxquels renvoie Mionnet, la Cérès des médailles a une attitude et un mouvement tout différents de la figure représentée sur notre stèle; elle marche ou plutôt elle court, et les draperies qui l’enveloppent, au lieu de tomber, comme ici, en plis tranquilles et régulie
s, flottent derrière elle, soulevées par la rapidité de sa course et comme agitées par le souffle du vent. De plus, sur aucune de ces pièces, la déesse n’est suivie d'un chien (2). Nous écarterons donc Cérès.
Les flambeaux et le chien conviennent parfaitement à Hécate. Des textes anciens la montrent
tenant en main ces torches que l’on a retrouvées dans des monuments où l’on a cru devoir, à di-
(4) Ott. Müller, 4rchæologie der Kunst, $ 363, n. 8. (2) Ibid. ibid. Mionnet, Descr. de méd. ant., &. M, p. 539. Suppl, &. V, p. 310, 317, 225, 326, 328. AISNE 21
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vers signes, reconnaitre Hécate (1). Quant au chien, c'était la victime que lon offrait ordinairement en sacrifice à Hécate (2). Il n’y a donc aucune raison de nous refuser à voir dans cette figure l'Hécate dadophore qui avait un temple à Stratonicée, l'Hécate à laquelle un poëte donne le titre de meurtrière de chiens.
On peut avec autant de raison chercher dans la figure représentée sur notre marbre une Diane Lucifère. Artémis, ainsi que l’a indiqué Ottfried Müller, est conçue tantôt comme une divinité de lutte et de combat, dont la colère donne la mort, et qui, sans jamais se lasser, applique surtout aux travaux de la chasse sa virginale et farouche énergie, tantôt comme une déesse qui engendre la lumière et la vie (idées qui dans la symbolique grecque se trouvaient très-étroitement liées), comme la dispensatrice des forces fécondes qui bouillonnent dans le sein de la nature (3). Ainsi envisagée, Artémis reçoit les titres de cotes, 9606005, GEÀ2TY600S ; elle est représentée non verte au contraire de vêtements longs et élégants qui tombent jusqu'aux pieds (2x sfola, comme
dit Cicéron à propos d’une Diane de Ségeste ravie par Verrès) (4). Personnifiant alors dans cette
déesse la vigueur de la jeunesse et la fraicheur de la vie, l'artiste laisse deviner à travers les
plis de la draperie les formes pleines et florissantes de la jeunesse, tandis que la Diane Chasseresse est au contraire représentée comme presque semblable à son frère Apollon, avec des proportions sveltes et déliées, le pied léger, les hanches et la poitrine n’accusant que faiblement son
sexe. Le flambeau est l'attribut naturel de l'Âsr:
s coreupe, et n’est que la traduction figurée des
titres que porte Artémis quand elle est adorée comme puissance lumineuse et créatrice (5). Quant au chien, il semble aussi naturel de le trouver adjoint à la figure d’Artémis Soteira que l’are, emblème qui accompagne souvent le flambeau dans toute cette classe de représentations, et qui rappelle de la manière la plus claire les occupations chères à Artémis considérée comme chasseresse, &yootéps. Le chien a peut-être même ici un sens plus marqué; il jouerait, dans notre bas-relief, le rôle d’un emblème de la fécondité. À Rome, Mana Geneta, la même que la déesse mère des Lares, était une divinité qui présidait à la génération; on lui sacrifiait des chiens (xôvec), sans doute parce que le chien est un animal fécond et que son nom xÿwv a pour racine le verbe xÿw, xvéo, concevoir, enfanter. Les Argiens, pour le même motif, immolaient des chiens en l'honneur de la déesse Ilionea, que les interprètes identifient avec Ilithyie (6).
Au reste, de quelque nom que l’on veuille appeler la figure de notre bas-relief, il convient de rappeler qu'Hécate et Artémis paraissent s'être souvent rapprochées au point de se confondre
(1) Corpus inser. gr., n. 2720. Décret du peuple de Stratonicée en l'honneur d’un certain Hiéroclès , prêtre d’Artémis dadogépos. Euripide avait donné à Hécate l’épithète de owspdoos. Cf. Mus. Pio-Clem., V, 5, et Millin, Galerie mythologique, n. 339.
(2) Les textes ont été réunis par De Witte dans le Bulletin archéologique de l'Athenæum français, n° 1. C’est chez
Lycophron que se trouve l’épithète de Kuvosoæyis, appliquée à Hécate. Le sacrifice expiatoire qui était offert à Hécate était
connu sous le nom de Tepioxæmoude. Hésychius appelle le chien une image d'Hécate, Exérns &yauz. Les Colophoniens,
selon le témoignage de Pausanias, immolaient une chienne noire à la déesse Enodia, qui se confondait avec Hécate.
(3) Ott. Müller, 4rch. d. K., $ 360.
(4) In Verrem, IN, 34 : « Erat admodum amplum et excelsum signum çum stola; verumtamen inerat in illa magnitudine ætas atque habitus virginalis : sagittæ pendebant ab humero : sinistra manu retinebat arcum, dextra ardentem
facem præferebat. »
Une des plus belles représentations de l’Artémis Soteira qui soit parvenue jusqu’à nous paraît être la figure du musée de Berlin, connue sous le nom de Diana Colonna, figure malheureusement gâtée par des restaurations arbitraires et faites à contre-sens. Sur cette statue, et sur toutes celles qui s’en rapprochent et qui aident à en restituer les véritables attributs, voir une dissertation de Pyl dans le Rheinisches Museum, t. IV, p. 142.
(5) D’après Pausanias, I, 31, 4, Artémis cé\asodpos avait un autel à Athènes. Euripide et Aristophane donnent à Ar-
témis l’épithète de vwcp6pos. Callimaque de même.
(6) Tous les textes relatifs au sacrifice du chien, et aux différentes divinités auxquelles on l'offrait, ont été réunis
chez les poëtes et dans les croyances populaires. Pour établir ces rapports, nous n'avons même pas besoin d’invoquer les vers des poëtes et les passages des mythologues qui nous montrent la fille de Latone une et triple tout à la fois, s’appelant au ciel Séléné, Artémis sur la terre, Hécate aux enfers; il y a là une symétrie et un arrangement qui trahissent un effort réfléchi et qui appartiennent à la dernière époque de la mythologie antique (1). On peut remonter bien plus haut. L’étymologie la plus vraisemblable du nom d'Éxérn est celle qui le rattache à la racine contenue dans l'adverbe Éxée, loin; &xérn, ce serait donc celle qui éloigne, qui écarte, c'est-à-dire qui éloigne,
qui écarte le mal, grefiraxos, dmoreémaos (2). C'est avec ce caractère qu'Hécate était adorée dans les mystères de Samothrace comme celle qui protége contre les tempêtes, dans les ports sous le titre de 2umesvocxénos, titre qui passa plus tard à Artémis, et que son image, à Athènes et dans beaucoup d’autres villes, était placée devant les portes des maisons, sur l’agora, à l'entrée des chemins et dans les carrefours (3). C’est sous cet aspect que la considère et que la célèbre Proclus dans un de ses hymnes, c’est pour ce motif qu’elle est donnée comme proche parente de la déesse du bonheur Tyché, et qu’elle finit même, chez des écrivains postérieurs, par se confondre tout à fait avec elle. À ce point de vue, Hécate ne semble guère différer de l’Artémis Soteira, et nous trouvons en effet, dans Eschyle, ce religieux interprète des plus vieilles traditions, le nom d'Hécate employé comme un simple surnom d’Artémis, et probablement avec le sens de préservatrice : Àe-
w. Nous trouvons le même emploi du nom d'Hécate dans les
NE Ph CRUE 2 Tepiy à E LV YUYLIAGY ÀOYOUS
prétendus poëmes orphiques (4).
On conclura de toutes ces remarques qu'il est difficile de déterminer s’il faut donner de préférence à notre figure le nom d’Hécate ou celui d'Artémis. Ces deux divinités, nous l'avons vu, ont dans certains cas des attributs identiques, et entre les conceptions que personnifient ces deux types, il y a de si intimes rapports qu'Hécate et Artémis finissent par n'être que deux noms différents d’une même déesse, considérée tantôt sous un aspect et tantôt sous un autre. Ce qui nous conduirait peut-être à préférer désigner ici cette figure sous le nom d’'Artémis Soteira, c'est la manière dont paraissent avoir été arrangés les cheveux. Autant que l’on peut en juger d’après l’état du marbre, qui a beaucoup souffert dans sa partie supérieure, la chevelure aurait présenté ici une disposition toute particulière qu’elle affecte dans les statues d’Apollon et de Diane; elle aurait été tout entière relevée et rassemblée sur le front en une masse retenue par le nœud d’un bandeau, comme on le voit dans l’Apollon du Belvédère et dans plusieurs têtes de Diane. C'était ce que l’on appelait, selon un ancien commentateur, le crobylos chez les hommes, le corymbos chez les femmes (5). D'autres auteurs paraissent employer indistinctement les deux mots, qu'il s'agisse de l’un ou de l’autre sexe.
Nous reconnümes, en visitant les ruines de l’amphithéâtre, que de nombreuses stèles portant des inscriptions étaient engagées dans la construction, surtout au sud-est, sur la gauche du ruisseau. J’allai chercher à Erdek un ouvrier qui réussit à dégager, à l’aide d’une pince de fer, deux de ces stèles; les autres étaient trop profondément engagées dans la maçonnerie. La démolition
par De Witte, dans la dissertation citée plus haut. Voir dans Conze, Reise auf den Inseln des Thrakischen Meeres, pl. X, f. 4, un bas-relief qui représente une figure féminine drapée, comme la nôtre, dans un vêtement qui tombe jusqu'aux pieds, et tenant un flambeau de chaque main; elle est accompagnée de deux chiens, dont l’un s’élance vers la droite, l’autre vers la gauche. L'auteur n'hésite pas (p. 38) à voir dans ce bas-relief, qu’il a retrouvé à Thasos, une Artémis.
(4) Scol. Aristophan., Plur., 594. Servius ad Virg., Æneid., IV, 511. Ovid., Metam., VIT, 192. Nonn., Dionys., XLIV, 191.
(2) Cette étymologie avait déjà été indiquée par les anciens. Schol. Venet. ad. Iliad. e, 759.
(3) V. Pauly, Real. Encyclopedie, s. v. ‘I
(4) V. Lobeck., 4glaophamus, !
(B) Sckol. Thucyd., I, 6.
At de toute cette partie de l’'amphithéâtre mettrait certainement à la disposition des savants de véri-
tables richesses épigraphiques.
Stèle de marbre : la face postérieure, non dégrossie, était adossée. La face antérieure porte une longue inscription, malheureusement illisible. On peut au contraire déchiffrer une grande partie des inscriptions qui couvrent les deux faces latérales, larges l’une et l'autre de 0,25. Lettres de 0,01.