L. 7. La restitution du mot o[dpav]év n’est pas douteuse
L. 8. Je ne crois pas que l’on puisse donner ici à ce mot très-rare le sens que les lexicographes 16 (V. Thesaurus,
v; cette signification défavorable ne saurait trouver place
ES
attribuent ordinairement à la forme plus connue Aivue ; ils définissent aivap
éd. Didot, s. v.) : 5 êm! xaxG #juv Tv de dans cet éloge des défunts. Une glose de Zonaras vient heureusement nous autoriser à ‘donner au mot aivégeros le sens que nous lui avions attribué, en nous fondant sur l’'étymologie, avant même d’avoir eu ce passage sous les yeux. Voici ce texte : Aivéperoe, à ëri nax® rh dpstiv éywv” Smiot À Xol Tù vus dé ; il désigne aussi ce qui mérite de n'être pas oublié. Notre inscription aurait levé les doutes que M. Fix exprimait à l'endroit de ce mot (Thesaurus, s. v.).
L. 9, côgpey pour cupgosévn, le neutre de l'adjectif au lieu du substantif. Même ligne,
402 pour ov ; la même substitution se trouve une seconde fois, dans cette inscription, ligne 13. L. 12, les deux copies portent dyvés ; il faut évidemment lire dyvés. À la fin de la même ligne,
au lieu de ercx, je lis ère&.