‹ Exploration archéologique de la Galatie et de la BithynieChapitre 60 sur 153 · AE · texte numérisé non relu

AE

À la fin de la seconde ligne le graveur, comme cela arrive souvent, a sauté un des deux oiyua qui se suivaient. La même lettre sert ainsi pour la fin du mot Âxvaos, et pour le commencement de

Zeurpovios.

Près de Kutchuk-capou.

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TIKTHCICHOOE TTHAYTOYMN 5 + abrob pv HMHCXAPINTO uns xépu rd- NBUMONANE y Bouèv à CSTMHACIENN GTNGEY.

Dans le bazar, à la porte de Safran-hanè, Lettres de 0,06 et 0,05.

TTOTTAIONAIA Troy AËX(tov) ZEMTTPONION Zeprpcvtov MHTPODANH Mnrpopan TONTAZHEAPISTHE rdv rdonç dpiorns MNHMHESAŒZIONEYN uvipune Gérov cuv- KAHTIKONGM:AYP Ardv M. Aëp(loc) MOYSIKOS Movcuxds TONEYEPTETHNAIATANTA rèv ebcoyérnv did révra.

À Publius Ælius Métrophanès, digne de tous les meilleurs souvenirs, sénateur, M. Aurélius Musicus, en reconnaissance de bienfaits de tout genre.

Ce personnage, P. Ælius Sempronius Métrophanès, est un sénateur issu des provinces orientales de l'empire, et peut-être d'Ancyre. Cest ce qu'indique son surnom grec. Nous trouvons dans les inscriptions de l'Asie et de la Galatie plusieurs personnages qui se trouvent dans le même cas ; il nous suffira d’en citer un, Tiberius Severus, qui, après s'être distingué dans sa province et avoir exercé les plus hautes magistratures provinciales, est introduit par Adrien dans la carrière des fonctions publiques de Rome et y fait son chemin jusqu’à obtenir le consulat (1).

Dans une maison, sur la tranche d’une pierre qui forme une marche d'escalier.

IMATOIOZ ee TOAYKMHPOSZ on sd OZMINOAH AO OR DE AYTTEI :

OZAAPETAEZ dç d' dperas TON EE -OTOY EAE

(1) C. T. Gr., 4033, 4034.

Ce fragment d'inscription, sans doute funéraire, est trop mutilé pour qu’on puisse en tirer aucun sens. Nous ne le donnons que parce qu’un jour ou l’autre on pourrait le compléter en retrouvant le reste du marbre.

Au pied d’une mosquée, dans le quartier des tanneurs. ANTUNIANAKYAI Àvroviay Avi ANETONHNAKYAIA av Érévny Axa NOYKAITPOKAHCOY vod xai Ilpdune Ov- CFATEPAANTITONH yarépa Âvruyon(i- AOCFENOYCTPUTO dog yévove rpérolu KAICEMNOTHTOC nai ceuvdrnTog KAIEYNOIAC-DA-KPEIC xaù ebvoiac* DA(d6106) Koeis- TEINOCKOPNOYKA A mévos 40pvouxRd- PIOCTHAYTOYAAE A6 pros 79 adroù ddexp(?, MNHMHCX APINTHCC uviune ydpuw ris ofe- ANOTHTOCAYTHC uvdrnros abri.

Antonia Acilia Époné, fille d’Acylianus et de Proclé, la descendante d'Antigone, de première famille, d’une dignité et d’une affabilité tout exceptionnelle. Flavius Crispinus, corniculaire, a élevé ce monument à sa sœur pour conserver le souvenir de sa dignité.

Dans la cour de l'église grecque.

CTOITAIOC - «+ 6 Héros OYPANIQEYXHN A] oùpavio sy ETONE Es

(ae an

Publius, à la suite d’un vœu fait à Jupiter Uranius. L'an 95.

Nous croyons que le second chiffre de la quatrième ligne devait être un E et non un r; le 6, valant200, ne peut être placé ni après le <, que l’on pourrait aussi prétendre trouver dans le caractère que porte notre copie, ni après le G. Les 95 ans que nous donne la date que nous obtenons en prenant le premier signe pour un xérxx, et en faisant du second un äbnév, doivent être comptés à partir de l'ère galate ; or celle-ci, comme l’a prouvé Cavedoni (1), commence avec la réduction de la Galatie en province romaine, en 25 avant notre ère. Notre inscription serait donc datée de l'an 70 après Jésus-Christ. Si au contraire on veut voir dans le premier signe un Fad, et dans le second un ciyuo., il faut admettre, ce qui n’est pas sans exemple dans les inscriptions de cette contrée, pour le temps même de l'empire romain, que les chiffres doivent se lire de droite à gauche, que le plus élevé des deux nombres est placé après le plus faible (2). On aurait alors la date 206 qui répondrait à 181 apr. J.-Christ.

(1) Bullettino dell Instituto archeologico, 1845, P: 94. (2) Voir plus haut, P 47 n4a5

Sultan Alaeddin Djamissi.

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A OEPAKAIMAPKG&OIOYAIG rev |bep& xai Mépxo louée OKAHIANGWITENOEPIAEI Orinavé rev KAIIOYAIAANTUNEINH rai louXiæ Avroveivn FYNAIKIKAICTATUPIGWAI over à Sraropio Ày- WNEINOYTMEN@EPIAEIKAIMA + Jovetvou mevbepidt où Mé-

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NOEPIAEIKAIMAPKGWIOY vhepide où Mépro lou[réo MAKPEINWYIWRKAIE AY EIACXAPIN

5 aa Eau[r®,

A mon beau-père Antiochos, à Latinia Macrina, ma belle-mère, à Marcus Julius Ocleianus, mon beaufrère, à Julia Antonina ma femme, à Statorius, fils d’Antoninus, et à Marcus Julius Antiochus, mes beauxfrères, à mon fils Mareus Julius Macrinus et à moi-même, en souvenir.

Nous avons établi une différence entre le sens de xevhepés et celui de revhegidne, différence que semble indiquer l’ordre dans lequel sont rangés ces noms. Le personnage qui a élevé ce tombeau de famille place en dernier lieu son fils et en tête deux parents qui, on le voit par les lettres conservées, iption, avant même la

ne sont ni son père ni sa mère : placés pourtant au commencement de l’insc femme de celui qui a préparé la tombe, ce ne peut guère être que le père et la mère de cette femme

qui sont qualifiés de mevlspés et de mevüepé. Dans ceux qui viennent ensuite, et qui sont qualifiés de mevhepidas, nous reconnaîtrons les beaux-frères, les frères de la femme et peut-être aussi les maris de ses sœurs. Théodoret nous atteste que, dans les provinces orientales, æevispfône, vers les derniers

temps de l'empire, désignait habituellement le frère de la femme mariée (1).

Sur le couvercle d'un sarcophage, dans le quartier appelé Xariaghdu.

AIADAEYTYXHCKDAEII AD (10e) PA(éENE) E

Nous avons vu et recopié les inscriptions byzantines qui figurent dans le Corpus sous les numéros 8794 et 8795. La conjecture d'Heusinger, à la ligne 5 du n° 8794, ne paraît pas confirmée par notre texte, qui, pour cette partie, conserve encore des éléments dont le sens est incertain. Voilà les lettres que porte notre copie pour ce vers : TREYCBOYPIIANTOAICTHAECTOTH; nous en tirons, à la fin du vers, cette restitution : rouoti deonérn, l'empereur qui a fondé à nouveau la ville. Le reste est conforme à notre texte, et ne présente pas de difficulté. Pour les quatre pierres qui forment

dans le Corpus le n° 8795, nous indiquerons aussi quelques variantes. I, 1, notre copie porte CINTTEICIKAICMIAIDONOCEKTTA A AI:NYNEZ. D’après cela, je lirais yspciv [epoirais miaupévos 8x méhau, || vüv

ov, etc. À la fin du troisième des vers que contient la ligne 1 de la pierre IL, j'ai NYMIK, d’où

(1) Théodoret, t. 1, p. 5ar : mevbepèv DE abrèv néttmeey d6 re yaueris édehpév * al yap vov moNdot robe rornbroug mevhep{duc

xæodo.

il suit qu’il faut lire oroxuoubv vumef[èv, et non crotouy vuugiue. IT, 1. 2, TA6eYNOEMTATOKPATOC AIAOYAEXEIPAN, ce qui, sauf les trois derniers mots, diffère assez sensiblement de la copie d'Hamilton; je ne tire d’ailleurs de cette première partie de la ligne que le mot xpéros. Il, L. 3, je lis ACAEYEN..…..HCCTEpHOPOC, ce qui n'empêche pas la leçon péyxs Baoiieis de nous paraître encore ce qu’il y a de plus vraisemblable. Il ne faut pas oublier que, comme Hamilton, nous n’avons pu déchiffrer cette inscription qu’à l’aide d’ane longue-vue.

Dans ce même mur, au-dessus des précédentes, se trouvent deux pierres portant une inscription en lettres hautes d'environ 0",15, qui paraït avoir échappé à Hamilton. C’est encore à l’aide de la longue-vue qu’il nous a fallu la déchiffrer.

+ (CZ ANT RéBaCPIMAI XHAHCK Eiç JéEav roù quaoyeliorou) BacXñ(os) Miyaña. Nl PTE BCACTé KNMIONE EGP 773 ümoioynoav Bucthog . . . .. ..

A la gloire de notre roi, ami du Christ, Michel... Ses ordres ont été exécutés par Basile.

À la fin de la première ligne un mot qu’il m'est impossible de lire. La seconde paraît avoir conenu les noms des gouverneurs et ingénieurs qui furent chargés d'exécuter les ordres de l’empereur relatifs à la reconstruction d’Ancyre. La fin de la ligne, si elle eût été lisible, nous aurait probablement révélé le nom de ce Michel qui a tant fait pour Ancyre, et à qui semblent se rapporter ces trois inscriptions, malgré la différence des caractères; mais nous ne pouvons plus que soupçonner en cet endroit la date de l’indiction et celle de l’année.

Devant une mosquée.

ENOAAEKEKY ÉvOdde mexÿ- OEOAOYAOCTH un]le 6 Doïdog roù OYANAPEACOTIAN 0elo5 Avdpéas 5 rév- TUNDIAO ruv pos

INA DO wruvos APIOY Tavou Japiou.

Ci-git le serviteur de Dieu, André, l’ami des hommes.

Kexiynle pour xexofuaura. Remarquez la formule toute chrétienne & mévruy oios. La date était 28 du Corpus.

disposée comme dans une autre inscription d'Ancyre rapportée au n° 95

Sur une large et épaisse plaque de terre cuite, qui avait été trouvée dans une vigne, Nous en avons vu, en ville, plusieurs autres semblables. $ ENOAAEKATA X(ptoré), bide xard| xeurar OYAOCTOYOY 6 doëdog roë 6(e0)5.

Dans la cour d’une maison.

NIBOHO1 Boybe KAIATHCIAAU roi Àynonde FATUCIN dyarüow

oYcp évbpér Jvc.

Seigneur, secours... et Agésilas, qui aiment leurs frères.

Cette restitution, &yar@oiv ävfpémove, que nous présentons sous toute réserve, nous a été suggérée par l'inscription chrétienne d’Ancyre citée sous le n° 138, où le personnage enseveli dans la tombe s'intitule à révrov giloc.

T. 1° LÉ sn 61

Vezir-Keupru , d'après la copie de M. Léonard

TATHN EYZTAOEAT

5 TAZINAIZO TIMONOPOOTATOY TANTOZTPOEETA ZEANBIOTOYHTYM BONKAIZTHAHN

10 ANHPMNHMAIZIN APISTAIZMAPTIA AHEZTHE3ENKHPY FMATHE@IAHE OZAANMETATONMAP

15 TIAAIONETEPONEQ

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