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Nous plaçons ici quelques inscriptions qui nous ont été envoyées de Vezir-Keupru (voir p
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Cette tombe renferme une telle...] épouse chérie. . . . . , d'humeur égale et constante, que personne n’a dépassée en considération, qui a donné l’exemple de toutes les bonnés actions. Son époux lui a élevé une tombe et un cippe pour honorer sa mémoire respectée et proclamer le nom de Martialè, sa bien-aimée. Celui qui déposera après Martialios un autre mort dans ce tombeau. .
Vezir-Keupru. Copie envoyée par M. Léonard.
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à «ai, c’est, traduite en grec, la formule si fréquente dans les inscriptions latines, qui et.
Géron, appelé aussi Kyriakos. Il a vécu 6 ans et 30 jours; il était le pupille de Licinus Pius.
Vezir-Keupru. Bloc eubique sur lequel sont sculptés un miroir et une épée.
AANTONIOE AONFOCIOYE TBANOEKE TAYAINATY MAYTOYTOIE TAPATOYCI XAIBIN
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L. Antonius Longus, vétéran, et Pauline, sa femme, à tous les passants, salut.
dE DE ROME ET D’AUGUSTE.
Laissant la parole à M. Guillaume pour ce qui regarde la description du temple, le récit des fouilles qu'il a conduites pendant près de deux mois, et l'exposition des indices qui l’ont guidé dans la restauration qu’il en a donnée, nous nous occuperons d’abord du texte épigraphique qui a fait la célébrité de l'Augusteum d’Ancyre, et de ceux que nous avons retrouvés dans d’autres parties de cet édifice.
Pour ce qui est de l’Zndex rerum gestarum, connu en France sous le nom de Monument d’Ancyre et de Testament politique d’Auguste, nous n’en entreprendrons point ici une restitution critique. Nous avons, aussitôt après notre retour d'Asie Mineure, cédé au désir de faire profiter le plus tôt possible tous ceux qu'intéressaient l’histoire et l’épigraphie romaine du trésor qu'avaient mis entre nos mains un séjour prolongé dans la ville d’Ancyre, et le bonheur que nous avions eu de pénétrer et de travailler à loisir dans les maisons turques adossées au temple ; nous n'avons pas voulu attendre, pour publier le nouveau texte de l’/Zndex, que nous fussions en mesure de le rétablir dans son ensemble par la comparaison du texte latin plus soigneusement transcrit et des parties nouvellement découvertes du texte grec, puis d'en donner un commentaire paléographique, philologique et historique. Nous étions obligés de mettre en ordre et de préparer pour la publication tous les matériaux, de nature très-diverse, qui avaient été recueillis par nous dans une exploration qui avait duré huit mois, qui s'était étendue à toute la région septentrionale de l'Asie Mineure, et dont notre séjour à Ancyre n'avait été que le plus important épisode ; en outre, presque aussitôt ressaisi par les devoirs de l'enseignement, je n’aurais pu, comme il eût convenu de le faire pour être prêt à bref délai, me consacrer tout entier à l'étude du monument d’Ancyre. Ce qui importait, c'était que le monde savant fût mis le plus tôt possible en possession des précieux documents que nous avait envoyé chercher une libérale pensée du souverain et qu’un heureux concours de circonstances nous avait permis de conquérir et de rapporter. Nous ne fimes donc aucune objection au désir qui nous fut exprimé de voir figurer, au Palais de l'Industrie, près des riches collections du musée Campana, dans les salles destinées à l'exposition des objets rapportés par les missions de Syrie, de Macédoine et d'Asie Mineure, des fac-simile, en grandeur naturelle, du texte latin de l’Zndex et des douze colonnes jusqu'alors inédites du texte grec que nous avions arrachées aux masures qui les cachaient. Ces fac-simile, exécutés sur toile, d’après les dessins et sous la direction de M. Guillaume, et revus par nous, avec un soin scrupuleux, au point de vue de l'exactitude du texte, restèrent, pendant plusieurs mois, en 1862, sous les regards du public. On aurait pu, dès lors, sans aucune difficulté, profiter de cette exposition pour transcrire le texte nouveau; mais, voulant encore faciliter la tâche aux savants de tout pays dont notre découverte aurait piqué la curiosité, nous nous
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hâtâmes, dès que les moyens nous en eurent été fournis par la munificence du département ministériel auquel ressortissaient alors les missions scientifiques, de publier, dans les premières livraisons de cet ouvrage, d’abord le texte grec, puis le texte latin du monument. Ces cinq planches, imprimées en chromolithographie dans les ateliers de M. Lemercier, sont la fidèle reproduction des copies exécutées sur les lieux, à la plume et à l’aquarelle, par nos soins combinés.
On commençait à exécuter ces premières planches, quand nous apprîmes que l’illustre épigraphiste et historien de Berlin, M. Mommsen, chargé de recueillir et de mettre en ordre, pour le Corpus inscriptionum latinarum, les inscriptions de l'Orient, songeait à appliquer dès maintenant à la plus importante de ces inscriptions, au monument d’Ancyre, son érudition et sa sagacité. Nous nous félicitâmes qu’un homme éminent, si bien préparé à cette tâche par trente années d'études et par sa profonde connaissance des choses romaines, voulüt bien se charger de résoudre toutes les difficultés que laissait subsister le texte nouveau et d'en remplir les lacunes, de mettre en lumière tout ce qu'il rectifiait d'erreurs, tout ce qu’il contenait de précieux renseignements ; jamais nous n'aurions pu espérer mener à fin cette entreprise ni si vite ni si bien que M. Mommsen. Pour faciliter son travail et lui permettre de ne pas attendre que nos cinq planches consacrées à l'/ndex rerum gestarum eussent paru, nous nous sommes empressés de lui en faire parvenir les épreuves à mesure que l'écriture en était terminée, service qu'il a reconnu au-delà de tout ce que nous pouvions désirer, par le témoignage qu'il a rendu à notre copie et au soin avec lequel nous l'avions dressée (1).
Pour tout ce qui regarde l’histoire du monument et des différentes copies qui en ont été faites,
la comparaison de ces différentes copies, la reconstitution du texte par le choix entre les différentes pies, P
leçons, et le rapprochement perpétuel entre le grec et le latin, par les suppléments que suggèrent la
connaissance des faits et l'étude d’autres inscriptions contemporaines, nous nous bornerons à renvoyer au bel ouvrage de M. Mommsen, modèle de sûre, sagace et sobre érudition ; nous ferons de même pour le commentaire historique que suppose nécessairement toute édition vraiment complète de l’Zndex rerum gestarum. Le livre de M. Mommsen est intitulé : Res Gesræ Divr AuGuSTI Ex
MONUMENTO ANGYRANO ET APOLLONIENSI, AGCEDUNT TABULÆ TRES. Berolini, apud Weidmannos,
1865, gr. in-8. Des trois planches, les deux premières sont des lithographies, qui reproduisent 5 ) I GLAR ; F
exactement nos planches
25 et 26, et donnent ainsi, à l'échelle du dixième, le fac-simile de l'inscrip-
tion latine; la troisième contient le texte grec, d’après nos planches 27, 28, 29, et d’après Hamilton; mais le grec est imprimé en caractères typographiques et n’est plus à une échelle déterminée. Sur le verso de la feuille où se trouve ainsi réuni tout ce que nous possédons de la traduction grecque d’Ancyre, sont reproduits les débris de la traduction grecque d’Apollonie.
Nous nous bornerons done, quant à nous, à donner, d’après le texte, tel que MM. Mommsen et Kirchhoff l'ont constitué en prenant notre copie pour base principale de leur restitution, une traduction française complète de l'Zndezx rerum gestarum, traduction qui ne se trouve encore nulle part et
(4) Nous ne citons qu’un des passages où, en termes plus que courtois, M. Mommsen indique quel usage il a fait de la copie que nous avions rapportée et quelle valeur il lui attribue. Après avoir parlé de la copie faite en 1859 par
M. Mordtmann, par les ordres et pour le compte de l’Académie de Berlin, copie dont il est loin d’être satisfait, il passe (p. xx) à ce qu'il appelle Perrotianum e. vemplum et il continue ainsi : « Tandem aliquando quæ nos frustra tentaveramus perfecerunt, sicut supra monui, Georgius Perrot et Edmundus Guillaume, qui jussu imperatoris Gallorum Napoleonis II, Galatiam et Bithyniam a. 1861 peragrarunt. Ectypa quidem posse fieri et ipsi negarunt, sed summa cura
inscriptionem repræsentarunt tabulis delineatis ad formam magnitudinemque archetypi exemplaris, quæ tabulæ jam
üisque aliquando ante quam publici juris fierent usus sum beneficio Perroti. Hoc exemplum ita perfectum est in indi-
prostant Pari sdem tabul a minore ediderunt in splendido itinerario (
in Museo Napoleoniano.
ration archéologique de la Galatie et de la Bithynie , Parisiis, 1862, {) ubi Latina exhibentur tabulis duabus n.
candis hiatuum spatiis justis, ut paucissimis locis exceptis, præ eo reliqua omnia recte negligas, idque ego ubivis quam
fieri potuit accuratissime secutus sum. »