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e Note, A = / 2 7. A VOLLOYV KA TOY TROTOY TN (LEYIOTN ééovote LA
smorovnänv. Cette fonction exceptionnelle devait
s'appeler en latin, selon toute apparence, cura lejum et morum, et, au nom près, être tout à fait analogue à la præfectura morum qui avait été décernée à Jules César. Il faut voir dans M. Mommsen
comment le témoign
s d’Auguste complète et corrige ce que les historiens et les poëtes nous avaient transmis d’incomplet, de vague et même d'inexact au sujet de cette « surveillance des lois et des mœurs» (2). Suétone s’est trompé en assurant qu'Auguste avait reçu cette puissance à
(4) Tvéunv aôrv à roïc üraruoic. Bell. civ., TL, 57. (2) Dion., 103 LIV, 30. Sueton., Aug., 27. Horat., Carmin., IV, 5. Epist., IL 1, v 1. Ovid., Metum., XV, 833.
Trist., 1, 233.
— Al —
dont parle Horace, soit par la masse des provinciaux; ne peut-on pas supposer que nous avons ici sous les yeux une pièce qui, dans une certaine mesure, a encore un caractère officiel ou tout au moins officieux ? Cet appendice ou plutôt ce résumé partiel aurait été rédigé par quelque scribe de la chancellerie impériale pour être récité, par la voix du héraut, après la mort du prince, au moment de ses funérailles, dans les rues et les carrefours de Rome, pour être transcrit dans les Acta diurna populi romani et répandu ainsi dans toutes les provinces. On s’expliquerait ainsi à la fois et le choix des actions d’Auguste sur lesquelles il insiste, et la médiocrité du style : les bureaux n’en font jamais d’autres!
Texte original et appendice, tout a été gravé à Ancyre, dans le marbre du temple, avec assez de soin, puisque les fautes sont rares (v. Mommsen, p. 147), mais, à ce qu’il semble, d’un ciseau un peu rapide et un peu pressé. Dans le texte latin les 1, les E, les F, sont sujets à se confondre, si l’on se place à quelque distance, à cause de la petitesse des barres transversales. La lettre s est si étroite qu'on est exposé à la prendre souvent pour l'1. Souvent les lignes ne suivent pas l’horizontalité des joints, surtout dans l'inscription latine. Il est vrai que ces joints sont d’une exécution tellement parfaite, qu'aujourd'hui encore, en bien des endroits, ils échappent à la vue. En somme, les lettres grecques, qui étaient alors les seules en usage dans le pays, nous ont paru avoir été gravées d’une main plus sûre et plus ferme que les lettres latines. On aperçoit encore de la couleur rouge dans le fond de beaucoup des caractères du texte latin.
Il nous reste à dire un mot des inscriptions que porte la face antérieure des deux antes du temple. Celle de gauche, connue depuis longtemps, est d’un grand intérêt, mais malheureusement très-gâtée ; elle est particulièrement exposée au vent et à la pluie, et de plus des constructions postérieures, en venant s'appuyer au temple, ont, en plusieurs endroits, écorné cette surface. Quoique, aidés du Corpus que nous avions sous les yeux, nous ayons relevé à nouveau, à l’aide de la lorgnette, toute cette inscription, nous n’avons pu y rien ajouter d’important. Voici les corrections et les additions que nous avons à indiquer.
M. Guillaume a mesuré, à l’aide d’échelles, la hauteur de toutes les assises qu'il avait à reporter sur ses dessins. Il a pu s'assurer ainsi que les hauteurs indiquées par M. Texier et reproduites d’après lui par Franz, dans le Corpus, en marge de l'inscription 4039, étaient toutes fausses. M. Texier s'est aussi trompé sur le nombre de ces assises, il en a mis une de trop. De là une trop faible hauteur assignée à chaque pierre ; elles sont mises, en moyenne, dans le Corpus, à 0"39 où même a tandis qu’elles ont en réalité presque toutes plus de 0"45. M. Texier se vante d'avoir déchiffré, par un procédé bien simple, des mots qu'Hamilton avait laissés comme lacunes; la copie qu'il donne est pourtant bien inférieure au texte que Franz établit dans le Corpus d’après la comparaison des copies antérieures, et surtout d’après le texte d'Hamilton.
Ligne 1, M. Texier ajoute AHMOS après FAAATANO; en jetant les yeux sur le dessin de M. Guillaume, planche XV, où la place même des lettres a été indiquée avec précision, on voit qu'après lo
il y a tout au plus l’espace nécessaire pour deux lettres. D'ailleurs la ligne suivante se termine certainement par un N, et il faut lire ispucéuevo et non isoxoéuevos. Ce commencement n’en reste pas moins embarrassant. Pour ce qui est du T de =ù xowév, seul mot que l'on puisse sous-entendre ici, il n’en reste pas vestige sur la pierre, et il n'y a point, entre N et o, un espace vide qu'aurait pu occuper une lettre disparue. Il faut donc que le T ait été ainsi lié avec le N : W; mais on ne distingue plus aujourd'hui la trace de cette liaison. Quant au mot xotvéy, On ne sait où le mettre; on peut voir sur la planche XV que tout au plus deux lettres ont pu tenir au commencement de la seconde ligne. Ce mot aurait-il été oublié par le lapicide ? Sur le second bloc, M. Texier lit &véfnxey, que n'avaient pas vu ses prédécesseurs et que nous n'avons pas pu retrouver; cette assise portait certainement cinq ou six lignes d'écriture, mais on n'y aperçoit plus que quelques lettres
éparses et sans suite. Sans pousser plus loin cette comparaison, nous indiquerons nos variantes ue 66
Hop —
en numérotant les lignes comme M. Franz, sans tenir compte de celles qui ont complétement disparu.
L. 19. La rétablir ainsi : XIANKAIKYNHPIONHAIYENTHN. L. 20, commence certainement par TOAIN. Viennent ensuite des lettres très-peu lisibles; ce qui nous a frappé, c’est que entre li et lE,üny a pas, comme le porte le Corpus, place pour trois lettres disparues, mais pour une seulement. L. 40, avant EN on lit Hair. L. 42, à la fin dela ligne, 1zTP1z. L. 43, ANKYPH et non ATKYPH. L. 46,au lieu de KAoATrA& dont on a fait la fin de Tavpoxalémrac, je lis KA@ATOTAZ, qui ne paraît pas présenter de sens; j'y ai regardé à plusieurs fois, et toujours, entre deux lettres qui sont ou cuwodvr, Franz marque une lacune;
des T ou des Fr, j'ai aperçu un Oo ou un 0. L. 53, après Iles elle est remplie sur la pierre par ces signes R, que nous ne nous chargeons pas d'expliquer. L. 59, le N d'éjoxe est très-lisible. La ligne 60 termine la dixième pierre, au lieu de commencer la onzième. L. le mot eNiayro se lit en entier. L. 78, se rétablit ainsi : OYNANEOHKENKAIOI.. IEPA.
Les lettres de cette inscription, comme les a représentées notre dessin, diminuent de grandeur
à mesure qu'elles descendent du chapiteau de l’ante vers le sol. Celles du sommet ont environ (DATA
Sur l’ante de droite, nous avons découvert les premiers une inscription gravée sur la cinquième assise, à compter en commençant par le méandre d'en bas (1); elle est recouverte en partie par le mur en briques crues de la première maison turque appuyée au temple.
Lettres hautes de 0,06. OIYMTOCXOMENOIENTAIC Où Sroyéuevor ëy raie . moi. APXIEPOCVNAICYTTEPTON dyxusposévers drèo rôv ETIAQMATONEPTA ë | KEIOCCEAEYKOCAPXIEPE YCOEOY = an EX OYKPITITOYAEYKOAIOON MOST ON ATENMERETTe
Noms de ceux qui, dans leurs grandes prêtrises, ont souscrit pour les travaux des combles de l'édifice :
Keios Seleucos, grand-prêtre du dieu Auguste. . . . . de marbre.
Au-dessous de la ligne 3, se reconnaissentencore, jusq ue sur la quatrième assise, les traces d'autres lignes qui continuaient l'inscription; mais elles étaient écrites en plus petits caractères, que le temps a rendus illisibles. Le mot émidoux est nouveau. L'adjectif ëmdouérios seul jusqu'ici s'était rencontré ; il est appliqué, dans Grégoire de Nysse, au gazon qui pousse sur le toit d'une maison (2). Il ne peut désigner ici qu'une couverture d’une espèce quelconque : nous nous sommes servis du mot combles à cause de son caractère très-général. S'agit-il de l'achèvement, s'agit-il de la réparation de l'édifice? C’est ce que ne nous dit pas l'inscription; mais l'emploi constant des formes lunaires, qui ne paraissent ni dans la traduction grecque de l'Zndex, ni dans l'inscription de l’ante de gauche, nous conduirait plutôt à voir là le souvenir d’une restauration de l'édifice en treprise au second où au troisième siècle de notre ère. A la dernière ligne, il est question d’un ouvrage en marbre qu’aurait fait exécuter à ses frais Séleucus; mais je n’ai pu restituer les mots qui séparent Xebacrod de Asuxéiloy.
(1) Voyez pl. 15.
(2) Thesaurus, édit. Didot, s. v.
Sur le mur ouest de la cella, dans l’intérieur du temple. Une brèche pratiquée en cet endroit a enlevé toute la moitié postérieure des lignes (v. pl. XVIII). Les voyageurs précédents avaient lu les onze premières lignes (C. . Gr. 8817); les huit dernières, cachées sous le sol, ont été mises à découvert par nos fouilles. Les lettres ont de 0,025 à 0,030. Le vide que l’on remarque sur notre copie indique non pas une lacune, mais un espace que l’on a laissé en blanc pour ne pas écrire sur le joint des deux blocs que couvre l'inscription.
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