I.ES SONRES Id
' elle-même son chemin, jusf(uc dans la vessie. Son emploi doil Hm retonimandé lorsque l'urètre est normal. Il existe, par contre, de nombreuses circonstances dans lesquelles la sonde molle vient buter soit contre le sphincter, soit contre la prostate, et dans ces cas, à cause de sa mollesse mémo, la sonde ne peut progresser jusque dans la vessie, ou vient à se couder; il est alors nécessaire d'employer d'autres sondes, ce sont les sondes en gomme.
Les ■•^ondrs en gomme sont de deux sortes :
Les unes, légèrement coudées à leur extréinilé, sont les
Fin. .'i3, - Sondes bi'quillc à coudure pluB ou moin* prono
L (i sondes béquille », qui sont surtout destinées
■ utilisées dans les cas où une hypertrophie proslatiqui
rend le cathétérïsme dîfiîcile.
Les autres, pointues, quoique terminées à leur extrémité par une petite olive, sont les sondes bougies. Elles sont principalement utiles à employer dans tes rétrécissements de l'urètre.
La CDudure des n sondes béquilles » poul ùlve inodifiêu ihins des cas spéciaux oii le caihétérisme esl particiilièrement diflirile, grâce a l'inlrodiictioii dans leur inlérieiir
d'un mandrin mélnllitjue ; c'csL alors ce qu'on apiielk' la manœuvre dit mandrin.
Parmi les niandrias métalliques, un des plus simples et des plus pratiques parait èlre le mandiin métallique de Freudenhcrg qui a le g-rand avantage d'i'tre bien " imi
main n grâce à l'exislencc d'un manche, et de n'avoir pas une longueur trop grande, rc qui rend son maniement facile (voir figure 55).
Les soni/es mélaZ/ir/iies sont de précieux auxiliaires dans les cas d'hyperlropliic prusialiquc oii le catliétérisme est particulièrement dilTuile. Les plus pratiques sont celles qui sont courii<!'es presque en demi-cercle.
Pour pouvoir profiler de tous les renseignements qii