I. Pawlick. Centralbl. J. Gyn., i8(j
2. Pawlick. Revue de tjynécol. et de chir. abdoin., septembre-octobre 1897, p. 787-8*:^.
2^8 EXPLORATION DE l'uRETERE ET DU BASSINET
une inclinaison oblique de So"* environ, et en le faisant varier légèrement, on arrive, en regardant avec attention, à apercevoir l'embouchure urélérale. Il ne reste plus alors qu'à introduire la sonde urélérale en la poussant doucement jusqu'au rein.
Parmi les difficultés que Ton éprouve à eflectuer celte manœuvre, la plus considérable est de reconnaître Torifice urétéral. Cette découverte de l'orifice urétéral sera aidée par un explorateur « ou chercheur», sorte de stylet à extrémité mousse et légèrement recourbée, muni d'une petite poignée coudée qui permet de le manœuvrer sans que la main couvre le champ de vision.
L'évacuation de l'urine constitue aussi avec celte méthode un point difficile. Kelly enlève Turine soit avec une sonde métallique munie d'une petite poire aspiralrice, soit avec des tampons d'ouate. Ce sont là des manœuvres qui sont le plus souvent incomplètes et qui demandent une perte de temps assez considérable.
Quoi qu'il en soit, il faut avoir vu la prestesse et la dextérité avec lesquelles le P*" Kelly fait lui-même le cathétérismc de l'uretère chez la femme pour comprendre comment, lorsqu'on en a l'habitude, ce procédé peut rendre de services.