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cune utilité pour connaître le Ibnctionneinenl particulier de chaque rein. En effet, il suflit qu'un des deux reins soit malade, pour prolonger à lui seul d'une façon anormale, Télimination du bleu et comme les urines sont mélangées dans la vessie, il est impossible de se rendre compte si cette durée anormale est le résultat du fonctionnement anormal des deux reins, ou d'un seul.
4** Reste rintensité de l'élimination obtenue facilement par dosage. C'est là l'élément le plus intéressant de l'épreuve par le bleu de méthylène, et l'importance de ce fadeur a été démontrée dans un mémoire important d'Albarran et Léon Bernard paru en 1889. Il suflit, en général, de tenir compte de la quantité de bleu qui passe à travers le rein dans les 24 premières heures qui suivent rinjcclion.
Malheureusement, celte recherche présente encore, au point de vue qui nous occupe, un grand inconvénient, c'est que, dans la dégénérescence amyloïde, dans la néphrite parcnchymateusc, le bleu de méthylène passe avec une intensité égale ou supérieure à la normale.
En somme, on peut dire sans crainte d'être démenti, qu'il n'existe actuellement aucun moyen de se rendre compte de la valeur respective de chaque rein sans avoir recours aux méthodes permettant de recueillir séparément les urines de chaque rein.
5*» Épreuve de la « polyurie expérimentale ».
Le P' Albarran désigne sous le nom de « polyurie expérimentale » le procédé d'exploration des fonctions rénales qui consiste à faire boire de l'eau dans le but d'étudier les modifications que subit la sécrétion uiinaire'.
Dans un travail publié en 1897 avec le P' Guyon, il