RU X
esné-
trer dans la rivière du lac des Ours, le 4 Juillet. où jerencontrai lahorde des Indiens A4 "ay -lon- Gottinè, qui se rendait du lac des Saules aux Montagnes-Rocheuses pour y passer l'été.
ces bonnes gens auraient bien désiré, parait-1l, que je les cusse suivis dansleurs chasses à l'arghali et au bighorn, afin de recevoir entre temps l'instruction religieuse que je ne pouvais leur donner comme aux autres Indiens Dénè du Grand Lac des Ours. Mais ils ne s’en ouvrirentqu'àmes serviteurs, et ceux-ci avaient tellement envie de voir le lac des Ours qu'ils ne uen parlèrentque lorsqu'il n’était plus temps.
Je passai cependant la journée du 4 à les catéchiser, je baptisai leurs enfants et recueillis deux pauvres petites orphelines de père et de mère, quej'envoyai aux Sœurs de charité de la Providence. Elles avaient nom. : Té-gokké-nahi, Celle qui se cache sur terre, et 7i-gokké-wét'i, Celle qui repose sur terre.
Au confluent du large torrent qui dévale du cratère-lac de la montagne à la Phonolithe, Dénègounli tua deux loutres superbes dont je lui achetaiï les peaux pour en faire un kolback l'hiver et des manchons.
L’ascension du Grand-Rapide de six lieues dont la descente ne demande qu’une heure de drosse, exigea de nous deux longues journées de rudes labeurs et de fatigues inouïes, que je dus partager avec mes gens. Nous y courûmes le danger d'être entrainés par l’impétuosité de ce courant vertigineux, qui faillit coûter la vie
® we VIS Y eu ,Ÿ VW o
NA