JUIN 1719: VISITE DE SAUVAGES CANICONS
esgard, c'est que toutes les rivières, qui affluent dans le Mississipy, appartiennent au Roy mon maistre, ct, par conséquent, toutes les terres qu'elles enferment entre elles. Si vous me faites le plaisir de venir dans ces quartiers, vous connoistrez que j'occupe un poste, que j'ay conservé avec justice. J'ay l'honneur d’estretrès sincèrement, Monsieur, etc. »
Des Nassonites, le Juin 1710.
Le 12, il arriva six Sauvages de la nation des Canicons avec deux femmes; leur village est situé sur les bords de la rivière des Arkansas !. Nos Sauvages firent, à leur arrivée, de grandes réjouissances; c'estoit la première fois qu'ils avoient veu cette nation chez eux. On leur chanta le Calumet. cet ils leur firent plusieurs présents.
Le 13, le chef des Canicons, avec sa suite, vint me voir ; je luy fis beaucoup d'amitié et le fis manger avec moy. Je luy donnay un présent assez considérable; j'aurois eu avec luy plusieurs entretiens utiles, mais je me trouvay sans bon interprète. Ceux qui auroient pu, dans cette occasion, m'en servir, estoient allés avec le sieur Du Rivage à la descouverte des nations errantes.
Le 16, il arriva plusieurs Sauvages Nadacos, qui m'apportèrert des nouvelles fort confuses au sujet des Espagnols, lesquels, disoient-ils, estoient faschés contre les François, que nous les avions chassés des Adayes et que le Gouverneur des Assinaïis et ses guerriers se rctiroient de leur Presidio. Je jugeay par ces discours que nous avions la guerre avec l'Espagne, et, pour en cestre plus certain, j'envoyay
1. À une journée de Touacaro et autres peuples, que l'on croit estre les
Mentos. (Beaurain.)
le cet por mai voy
don guer l'avo veur.
voulc Espa, Le deux zolier il avoi Quide caoye, qu'ils
Cancy compos Rouge que les vailloie pouvoit qu'à tra avoient 1. Le 26 2, Ces s
lages estab gnols ont «
ons * la n de ient
t'ils
se avec sans sion,
des-
n'apols,
cois, OU: leur 1erre
oyay
tre les