SEPT. 1710. LA HARPE REÇU PAR LES TOUACARAS
dans l’un desquels je trouvay une perle d’une fort belle eau ; Je la montray au chef Naouydiche; il m’assura que, quelques journées au-dessus des villages où j'allois, l'on en trouvoit de fort grosses dans des coquillages que l’on peschoit dans la rivière. Nous passasmes près de cet endroit un ruisseau, ensuite nous entrasmes dans une vaste prairie, où l’eau nous manqua. À sept heures du soir, nous arrestasmes près d’un petit réservoir d’eau, qui se trouva à propos dans un fond; nous avançasmes ce jour de 7 lieues au Nord.
Le 2, nous continuasmes de traverser de grandes prairies, dans lesquelles nous trouvasmes deux ruisseaux entre des bosquets, auprès desquels nous descouvrismes plusieurs mines abondantes de charbon de terre. Nous passasmes la nuit dans un fond près d’une mare d’eau; nous fismes ce jour 8 lieues au Nord.
Le 3, nous continuasmes d'avancer dans la prairie jusqu’à un bois près d'un ruisseau, où le grand chef de la nation Touacara, accompagné de six autres chefs de nations, m'attendoit, ayant eu nouvelle de mon arrivée par quelques Naouydiches, qui avoient pris les devants ; ils estoient montés sur de très beaux chevaux sellés et bridés à la mode des Espagnols. Nos premiers compliments se passèrent par des démonstrations d'amitié. Après quoy le chef Touacara me fit dire par un Naouydiche, qui parloit la langue nassonite, entendue du soldat de la garnison, que la nouveauté de voir dans leur pays unenation, à eux inconnue, ne laissoit pas que de les surprendre, mais que la franchise, avec laquelle nous venions, les assuroit de notre sincérité, qu'ils vouloient bien faire alliance avec nous et que nos ennemis seroient les
leurs.
Je parc pour ofri:
son !
de l'i appo quelq ma t m'av( rendr
uny.
sasme duque brancl font qu rant de que l'o les To nis, Qu Six mill
En a
Pagné n
1. Qu'ils hites de Sg 2, Ces na Quataquon, Composer € costé du N,
HS Sen défi
Ils sont aus:
Rouge, mais
IUCSs uns d
VI