RETOUR DE LA HARPF
prise. Nous peschasmes le mesme jour du poisson dans la rivière.
Le 24, le froid continua. Nous aperçusmes plusieurs licornes sans pouvoir les approcher. Nous ramassasmes des plaquemines; c'est un fruit approchant de la nèfle, mais beaucoup meilleur, lorsqu'il est bien mûr, sans quoy il est extrêmement âcre.
Le 25, nous commençasmes à voir des outardes, venant de la partie du Nord, allant au Sud.
Le 26, le froid continua. Nous vismes quantité de chevreuils, mais notre peu de poudre et la crainte de sortir trop loin de nos retranchemens, à cause des ennemis, nous empescha de leur faire la chasse.
Le 27, les vivres ayant manqué, nous tuasmes un de nos chevaux pour subvenir à nostre nourriture. Nous en boucanasmes une partie. Le mesme soir, je tuay une outarde et un rat de bois, que nous mangeasmes.
Le 28, ma chienne angloise, que j'avois perdue, il y avoit un mois, vint à nostre cabanage, mais elle avoit perdu la mémoire, de sorte qu'elle ne put nous reconnoistre. Ce qu'il y avoit de singulier, c'est que mon chien alloit luy porter à manger, se privant de sa nourriture pour exercer sa charité. Le mesme jour mes gens arrivèrent des Touacaras avec quelque peu de mahy et de fèves. Ils m’amenèrent un guide Naouydiche avec sa femme, qui devoit nous conduire jusqu'au delà des montagnes, mon guide Nassonite m'ayant abandonné pour suivre une femme sauvage, de laquelle il estoit amoureux.
Le 30, nous nous mismes en chemin, nous fismes 4 lieues
jusqu'au lac, où un de nos chevaux s'estoit noyé en allant à
nc
pa
ba en avi nat lieu lier nou nou mes nage la fa notr j'avo rigé chem je pe De les n
contr cheval
Le vasm pénib de ret( du Co
quelles
is
int