‹ Exploration des fonctions rénalesChapitre 127 sur 156 · l*.500 l+.OOO · texte numérisé non relu

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FiG. 107. — (Obs. 9). Pyélonéphrite légère. Chaque colonne correspond à une demi-heure. Le malade boit pendant la deuxième demi-heure.

Les courbes des deux [Av se suivent et sont très rapprochées.

Fio. 108. — Tuberculose rénale peu avancée (obs. 73). Chaque colonne correspond à une demi-heure. Le malade boit pendant la deuxième demi-beure.

Le AV du rein malade est un peu inférieur à celui du bon rein.

taie, mais, tandis que la plus forte dilution de l'urine du rein sain rapproche le A des deux urines, l'augmentation plus grande du travail de ce même rein sain augmente les écarts des deux courbes lorsqu'on étudie le aV. Ici encore les différences entre la marche des éliminations des deux reins sont considérables lorsque la lésion est grave (figures 106 et 107) et elles sont faibles ou nulles si la lésion rénale est légère (fig. 107 et 108).

ÉTUDE DE LA MARCHE DES ÉLIMINATIONS URINAIRES

Chez certains malades le aV des deux reins est semblable au début de l'expérience, avant que le malade ait bu; parfois môme le aY du rein malade est supérieur à celui du rein sain ; par la suite, après l'absorption de boisson, l'écart entre les deux reins se manifeste par la plus grande ascension de la courbe du rein sain. La figure 110, correspondant à un malade atteint de né-

8 500 7 000 ■fSOO ■fOOO 1 500 1 000

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FiG. 109. — Hydropyonéphrose avec rein très détruit.

Le AV du rein malade contraste avec celui du rein sain par sa courbe très inférieure et ses moindres oscillations.

Chaque colonne correspond à une heure.

FiG. 110. — (Obs. 22). Néphrite hématuricpie.

Courbes du AV. Au début de l'expérience, avant que le malade ait bu, le Av du rein malade , trait ponctué, est supérieur à celui du rein sain, trait plein On voit ensuite que le rein sain réagit beaucoup plus fortement et que son AV devient très supérieur.

phritc hématurique unilatérale, indique bien la marche des éliminations moléculaires dans ces cas.

Variations de la quantité dCiirée. — Lorsque nous avons étudié le fonctionnement comparé des deux reins, en dehors de toute perturbation accidentelle, nous avons vu que, contrairement à l'opinion de Casper et Richter, l'urée et le A varient habituellement dans le même sens (voir p. 404). Ce parallélisme des deux

ÉTUDE DES URINES SÉPARÉES DES DEUX REIXS

FiG. d ll. — Uropyonéphrose (obs. 110). Courbes du A erde Turée par litre. Trait plein, rein sain; trait ponctué, rein malade.; Chaque colonne correspond è une heure. En vert, A; en hleu, urée par litre.

On voit le parallcMisme des courbes du A et de l'urée par litre.

9.000 8.S00 6.00 0 7.500 7.000 6.500 5.000 5.500 5.000 '(•.500 "e.OOO

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FiG. 112. — Uropyonéphrose (obs. 110). Courbes du A et de l'urée par litre, rait vert, AV; trait bleu, urée en centigrammes. Chaque colonne correspond à une heure

ÉTUDE DE LA MARCHE DES ÉLIMINATIONS URINAIRES 519

courbes est encore plus remarquable pendant l'épreuve de la polyurie ou sous l'influence de la digestion. Voici quatre tracés qui le démontrent.

Les deux premiers (fig. 111) représentent la quantité d'urée par litre et le A de l'urine des deux reins chez la même malade qui a servi à tracer la courbe de la figure 101. La figures 113 repré-

FiG. 113.— Uropyonéphrose (obs. 110).

Courbe de l'urée par litre. Chaque colonne correspond à une heure.

Trait plein, rein sain; trait ponctué, rein malade.

Pendant la polyurie réoart entre les deux reins diminue par la chute de la courbe du rein sain.

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FiG. 114. — Tuberculose rénale (obs. 76). Courbes de l'urée par litre. Colonnes par demi-heure, boisson à la fin de la deuxième demi-heure.

Pendant la polyurie la courbe du rein sain tombe brusquement ; celle du rein malade ue varie pas au di'Ojut et monte ensuite un peu.

sente les tracés du aV et de l'urée mesurée en centigrammes. On voit de suite le parallélisme des deux courbes. De même ce parallélisme est évident dans toutes les figures qui reproduisent les deux tracés chez le même malade, quelle que soit parmi nos observations celle qu'on veuille choisir.

On comprend d'après cela que tout ce que nous avons dit à

ÉTUDE DES UIUNES SÉPARÉES DES DEUX REINS

propos du A dos urines est applicable à l'élude de l'urée.

Quand on considère la quantité d'urée par litre nous voyons, quel que soit le rapport des deux reins au début de l'expérience, que, pendant la polyurie expérimentale, le rein sain donne moins d'urée et que l'écart entre les deux reins diminue, tantôt parce que du côté du rein malade l'abaissement est moindre (obs. 110,

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