Miorcec. Thèse de Lyon
BLEU DE MÉTHYLÈNE
tious de néphrites, concordance entre les résultats fournis par l'épreuve du bleu, la glycosurie phloridzique, la chlorurie expérimentale et la cryoscopie; dans un cas la chlorurie est normale et les trois autres méthodes insuffisantes ; dans un autre le bleu est très retardé et les autres procédés satisfaisants; dans une dernière observation enfin toutes les méthodes, sauf la cryoscopie qui est normale, montrent l'insuffisance.
JoutVray ' sur quinze observations n'en trouve que quatre dans lesquelles le bleu de méthylène donne des résultats semblables à ceux des autres méthodes; ce sont des cas dans lesquels les reins fonctionnent à peu près normalement et ceux de lésions rénales très avancées ayant profondément modifié la perméabilité.
Affections chiimrgicales . Résultats comparatifs de Véprexive du bleu de mélJnjVene et des autres méthodes d'examen dans les icrines émises par les deux reins en vingt-quatre heures. — Nous avons déjà signalé l'observation de Guyon et Albarran concernant une malade atteinte de pyonéphrose, qui éliminait très mal le bleu de méthylène et en bonne proportion l'iodure de potassium. Bard et Bonnet étudiant 4 cas de pyélonéphrite ont constaté une élimination très faible du bleu de méthylène, tandis que l'iodure de potassium s'éliminait comme à l'état normal.
Nous avons nous-meme comparé chez quelques malades urinaires l'élimination totale du bleu de méthylène à celle de la phloridzine, à l'analyse chimique et aux formules cryoscopiques de Claude et Balthazard. Sur nos U observations nous trouvons :
Pyélonéphrites (17 cas). — La, comparaison des résultats fournis par l'épreuve du bleu de méthylène et par l'analyse chimique des urines nous donne : 7 fois des résultats concordants ; 8 fois des discordances importantes, l'élimination du bleu pouvant être considérée comme bonne ou mauvaise, alors que