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de pair avec la plus grande élimination des substances achlnrées et dans ces cas, qui correspondent aux 2° et 4° variétés de Mauté, la formule cryoscopique de l'insuffisance rénale ne se produit pas. Dans le second groupe, qui comprend les et 3° variétés, le Na(]l s'éliminant en proportion relative plus considérable que les substances achlorées, on obtient la courbe de l'insuffisance rénale. Or, dans chacun de ces deux groupes, nous trouvons des cas de lésions rénales légères et de lésions rénales graves.
Nous voyons, en elVet, en comparant les courbes de la figure 12 qui correspond à un cas léger et celle de la figure 14 qui est celle d'un cas grave, que dans les deux cas la chlorurie expérimentale n'a pas modifié la courbe
-, dans le sens de 5'
l'insuffisance rénale qu'on observe dans cette épreuve à l'état normal. De môme, en comparant les courbes 11 et 13, nous voyons la modilication dans le sens de l'insuffisance correspondre à un cas léger (courbe 11), et à un cas grave (courbe 13). Il résulte de cette comparaison que le fait de l'apparition de la courbe d'insuffisance sous l'inllucnce de la chlorurie alimentaire expérimenlale n'a pas lui-même une importance pronostique, et ne peut nous renseigner sur la capacité de travail du rein.
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FiG. 13. — Type des modifications survenant dans les éliminalions iiriiiaires soiis l'intluence du NaCl en excès dans la troisième variété (d'après Mauté).
Les courbes des cas légers et des cas graves diiïèrent réellement les unes des autres par ce seul caractère, que le début des modifications dans les tracés cryoscopiques est plus tardif dans les cas graves, et que l'effet se prolonge après la cessation de l'administration du NaCl. Or, si nous cherchons la cause de ce retard et de cette prolongation, nous la trouvons dans ce fait que l'élimination du sel en excès commence en retard et se prolonge davantage : cela seul nous indique que, en somme, dans