‹ Exploration des fonctions rénalesChapitre 97 sur 156 · MO · texte numérisé non relu

MO

O00OO4D00OC^1O00CÛÇ0OOOO«^O00OOOC0îOfMvl'»j*<

tooo3r-cD0200-*cci— r-co«0!ra'<i'-*or-i— m»*

^00OOOOCC00^^O*j:CDt0OCÛOO-rH'*^(MU0O^-î<fNÇ£>O

ri 52 • .

' CM

03 Cfi <Ù

;h (u 3 t-, D I ai 3 o

^ oi

Icul (1 Pyéli

en ^ -f -03 nj *i bu

fl^ 03 c/}

^..or!>= is s a

o ai

I ^ Sa I

o fil o

tu

aq

P bDcn

en M r

îc sn c^^ :rt ^ r- ^ 3 . r?qOC— t~"0ocx3oooooo d CM «

3 en

ao

INI

ao

ALBARRAN. —

Exploration rénale.

354 tTUDE DES UlUNES SÉPARÉES DES DEUX UEINS jl

Nous ne pouvons pas non plus souscrire à cette conclusion de i Kapsammer, que la polyurie, lorsqu'elle existe, est unilatérale. , Il en est naturellement ainsi lorsqu'un seul rein fonctionne, j l'autre ayant été détruit par la maladie, et c'était le cas de tous î les malades dont Kapsammer donne l'observation. Les résultats obtenus par l'examen comparé des deux reins est tout autre lorsque les deux reins sont encore capables de fonctionner : dans certains cas, c'est le rein malade, dans d'autres le rein sain qui fournit le plus d'urine; parfois encore les deux reins prennent j une égale part à l'augmentation de l'urine. Nous allons voir | bientôt qu'il en est de même pour la polyurie relative d'un rem i par rapport à l'autre lorsqu'il n'y a pas d'augmentation réelle \ dans la quantité A'urine sécrétée pendant la durée de l'examen, i

2° Séparation intravésicale des urines. — Pour nous mettre à l'abri de toute erreur de notre part, nous avons dressé le tableau suivant avec les observations conlenues dans le livre de Luys, en y comprenant toutes celles où la durée de l'examen est exac- | tement indiquée. Sur 40 examens, nous trouvons : j

Polyurie dépassant 2.000 centimètres cubes. ... 9 cas. | Olieurie de moins de 900 centimètres cubes. ... 18 — |

Chiffres inlerraédiau^es

Une première remarque s'impose au sujet de la polyurie : ■ l'augmentation temporaire de la quantité d'urine sécrétée i s'observe avec la séparation des urines un peu plus fré- i quemment qu'avec le cathétérisme urétéral, 22 p. 100 et 16 >! p. 100, et, de même que nous l'avons vu avec le cathétérisme urétéral, on voit avec la séparation que, lorsqu'un des deux rems n'est pas très détruit, tous les deux prennent part à l'augmenta- W tion dans la quantité d'urines.

Beaucoup plus fréquemment qu'avec le cathétérisme urétéral, on observe avec la séparation de l'oligurie pendant l'examen : y

Oligurie avec le cathétérisme ^ 8 P- ^^O. i

— — la séparation -^-^

Cette notable différence est probablement due, au moins emj

QUANTITÉ D'UlllNE SÉCRÉTÉE

partie, à co que la séparation n'a été faite, dans la grande majorité dos cas, que pendant une vingtaine de minutes, tandis que la durée du catliétérisme urétéral a été habituellement plus prolongée. On constate en effet, dans un certain nombre de cas, que, après une courte période de sécrétion faible, les reins sécrètent davantage. Nous avons fait cette même remarque pour le cathétérisrae urétéral, ce qui nous a conduit à ne commencer la récolte des urines qu'un quart d'heure après l'introduction des sondes.

D'après tout ce que nous venons de dire, il est certain que les diiïérents moyens que nous employons pour recueillir l'urine des deux reins sont capables de déterminer des modifications temporaires dans la quantité d'urine sécrétée par les reins et de provoquer une oligurie, généralement de courte durée, ou une certaine polyurie. Nous devons tenir compte de ces faits, mais il serait abusif de conclure à la non-valeur des renseignements que la quantité d'urine comparée des deux reins peut nous donner au point de vue de leur valeur fonctionnelle respective. Il faut en effet considérer que la quantité d'urine sécrétée par chaque rein n\i de valeur que si on la considère associée aux attires données de Vexamen ; ce qu'il importe de savoir, c'est la valeur que présente le rein au point de vue des différentes éliminations et, qu'il y ait ou non polyurie, de déterminer la quantité réelle de telle ou telle substance éliminée pendant le même espace de temps par le rein droit ou par le rein gauche. Or, pour ce faire, il est nécessaire de connaître, d'un côté la quantité d'urine de chaque rein, d'un autre côté la quantité par litre des différentes substances dissoutes dans l'urine ; une proportion simple permet ensuite de comparer la valeur des deux reins. On ne pourrait arriver ainsi à établir mathématiquement la proportion exacte de la valeur fonctionnelle des deux reins, même si on comparait les deux urines pendant plusieurs jours, mais on arrive îi des résultats remarquables, d'autant plus précis que la durée de Tcxamen est plus prolongée, et suffisants dans la très grande majorité des cas pour guider avec sûreté la pratique, chirurgicale.

en 'W ?=►

eu ■w

H fu

co ■ H Ci:

ce a

ce

CJ

Page 1