ADDITIONS ET CORRECTIONS
Page 33, note 1, ajouter :
C’est cette même roche de Geminianus que Corippus désigne sous le nom de Gemini Petra (Johann., 11, 145) :
Quae Gemini Petram, quae Zerquilis horrida rura. . .
M. Partsch (Monum. German. historic., τ. IT, pars poster. p. x1v) considère la Zerquilis de Corippus comme identique à la Ζερβούλη de Procope.
Page 39, dernière ligne :
M. Partsch rétablit ainsi d'après le Codex Matritensis de la Johannide, le Vers 77 du deuxième chant :
Immitlit polluta viros mox Gallica tristes.
Si cette leçon est la vraie, il faudrait rayer le mons Gallida de la liste des montagnes africaines.
Page 40, note 2 :
On serait tenté au premier abord d'identifier le mons Coruessa nommé dans la cosmographie qui porte le nom d’Æthicus (1, 42, 59), et le mons Gurbessa (var. Corbessa, Gurbissa) mentionné par Julius Honorius, aux Montana Gurubi de la Johannide. H est à remarquer, toutefois, que Julius Honorius fait figurer dans la liste des Gentes Oceant Meridiani des Curbissenses (À, 48, ed. Riese) ou Gurbisenses (B, 48), placés entre les Theriodes et les Beitant, qui paraissent appartenir à la Tripolitaine. Comme il est certain, d'autre part, que les Montana Curubi aussi bien que les Mercuri colles cités au vers suivant :
Qui Gurubi montana colunt vallesque malignas, Mercurios colles,
représentent le massif montagneux du cap Bon (collines de Kourba, l'an-
cienne Curubi, et hauteurs du Ras Adar, l'ancien Hermaeum promontorium , la synonymie des Gurubi montana et du mons Gurbessa nous paraît fort
douteuse.
Page 43, ligne 19, au lieu de:
GENIO FLVMINIS, lire GENIO NVMINIS.
Page 51, ligne 24, au lieu de :
Coelestis, lire Caelestis.
Page 52, ligne 1:
Supprimer la virgule après le mot Jtnéraire.
Pages 83 et 86 :
D'après nos cartes les plus récentes, la Sebkha de Sidi el-Hani serait un bassin complètement isolé, et l'Oued el-Merg el-Lil communiquerait avec le littoral par une série de Sebkhas et de lacs dont le plus considérable est le lac Kelbia.
Page 87, ligne 12 :
Supprimer la virgule après le mot «région ».
Page 234 :
Le nom primitif de l'ile de Cossura paraît avoir été Jranim, YIAX on, c'est celui qu'on lit sur les monnaies de l'époque punique. Il est probable que le nom de Cossura désigna d'abord la principale cité de l'île et ne s'étendit que plus tard à l'île entière. (Voir Corpus inscr. semit.,
fasc. 11, p. 181.)
Page 243, dernière ligne :
M. Halévy, que j'ai consulté à propos du nom de Κέλλα ράῷσαθ, croit qu'il faut lire Κέλλα φάρσαθ. Le premier mot »?p, qui signifie en hébreu «toile », a pu s'appliquer à la voile d'un vaisseau. Quant au terme Φάρσαθ, nÿ59, désignant un bateau à voile, il ne figure pas dans le vocabulaire biblique, mais la locution talmudique 803 ΠΕ ΡΨ 7352 « bateau qui voyage sur mer», autorise à penser qu'il a fort bien pu exister.
—#>( 681 ).::--- [Page 321, Faune africaine :
Moritz Haupt a publié dans l'Hermes (t. IT, 1869, p. 1) ! des extraits inédits d'un traité Περὶ ζώων dû à l'écrivain byzantin Timothée de Gaza. M. Tissot n'a pas fait usage de ce texte et je n'en ai moi-même pris connaissance qu'à un moment où je ne pouvais plus le lui signaler. Je crois utile de reproduire ici celles des indications de Timothée qui se rapportent à la faune de l'Afrique :
Κεῷ. κε΄. Περὶ ἐλέφαντος... .. Or παρὰ τοῖς Μαύροις δόλῳ καὶ τάφροις ἀγρεύονται.
Κεῷ. κθ΄. Περὶ βουβξαλου. Ore ὁ βούξαλος ἔχει τὸ μὲν ὅμοιον βοὶ, τὸ δὲ ἐλάφω ἐν τῇ Λιβύῃ.
Κεφ. λγ΄. τε à Διξύη σύαγρον où τρέφει παντοῖα Θηρία τρέφουσα. Κεῷ. λδ΄. Περι προβάτων. τι ἐν Λιξδύῃ τοῦ ἔτους τρίτον κατὰ διαδοχὴν ENTE χ ἀλλήλων τίκτει τὰ Θρέμματα.
Or ἐν Λιβύῃ Sepuordrn οὔσῃ καὶ νόμας ἐχούσῃ ταχέως κερατώδη τὰ πρόξατα γίνεται καὶ συνεχῶς τίκτει καὶ γάλα οὐ λείπει διὰ «παντὸς ἐν αὐτῇ.
Ore ἐν Λιξύῃ γένος ἐσ]ὶ προξάτων ἄγριον μὲν ἠλίθιον δὲ καὶ εὐχερῶς ᾽ \ À Le >." F4 7 2 ἀγρευόμενον" τὸ δὲ ἔριον αὐτῶν ἄχρησΊόν ἐσήίιν.
εῷ. λη΄. Περὶ μυῶν. Ore ἐν Λιξύῃ κοινὸν γένος μυῶν καὶ λαγωῶν. Ori ἐν
Salomon ReINACH.]
Page 534, dernière ligne :
Nous devons renvoyer ici au savant ouvrage de M. Perroud, De Syrticis
Emporüs, Paris, 1880 , in-8°. Voir aussi le compte rendu de cette thèse
par M. Camille Jullian, Revue historique, t. XXIII, n, p. 408.
Page 550 :
Si nous revenons sur la question du Promontorium pulchri, c'est que l'ancienne erreur s'est reproduite encore tout récemment, notamment dans l'ouvrage de Zielinski, Die letzten Jahre des zweiten punischen Krieges.
! Voir aussi les Opuscula de Haupt, t. II, 2 (1876), p. 274-302.
IMPRIMERIE NATIONALE
—#2( 082. ,ες:--- Page 565, ligne 5:
Nous n'avons pas jugé à propos de faire figurer parmi les villes puniques énumérées dans ce chapitre une ville de Bilan dont le nom se lit sur les monnaies d'Oea à côté de celui de Macaraea. I n'est rien moins que certain que cette cité ait existé; l'incertitude des légendes des monnaies puniques ne permet de rien affirmer à cet égard, et quant à l'identification qui a été établie entre Bilan et la Villa des Itinéraires, nous la considérons comme absolument fausse.