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TROISIÈME VOYAGE

II eût été pittoresque de voir, le 1°' juin 1852, une file de chariots traînés par des bœufs passer comme une ligne noire à l'horizon et bientôt s'effacer et se perdre dans les plaines sombres et dénudées de la colonie du Cap (1). La marche tranquille de ces bœufs était en parfaite harmonie avec la patience de celui qui les conduisait, et qui pour la troisième fois marchait au nord, vers le pays où s'était endormi Sébitouané. Livingstone se hâte lentement : il regarde et il écoute.

Il regarde et que voit-il? un continent d'où la vie se retire, avec Teau que le soleil épuise (2), qui fait penser à la vieillesse de la terre, au temps où les hommes seront comme des feuilles rares sur un figuier (3), où l'histoire sera comme un livre où Ton ne peut plus lire (4). Là tout rappelle une prospérité passée, et ces canaux desséchés qui s'entrelacent (5), et ces margelles de pierre qu'on voit au bord des fontaines taries, et qui sont usées par l'écoulement séculaire des eaux (6).

(1) Voyage d'exploration dans V Afrique australe.

(2) Ibid.'y p. 127.

(3) Ibid.

(4) Isaîe.

(5) Voyage dans V Afrique australe.

(6) Ibid., p. 115.

La vie n*estpas tarie pourtant, elle se recueille dans ses racines, elle s'abreuve aux rivières souterraines. Çà et là des joncs (1) trahissent la présence de ce que le poète appelait :

Omnia sub magna labeniia flumina terra (2).

L*œilse repose délicieusement sur une jolie teinte verte mêlée de jaune qui colore après les pluies (3) l'ensemble de la contrée. Cette teinte au point de vue artistique fait l'originalité de l'Afrique australe. On ne la retrouve en Europe qu'aux saisons voisines de l'hiver, quelques minutes après le coucher du soleil, à celte heure pleine de mystère où des peintres comme Flandrin, Henner ou Puvis de Ghavanne ont leurs inspirations les plus doucement rêveuses (4).

Livingstone ne regarde pas seulement, il écoute; il prête l'oreille aux mille bruits des nuits africaines, et tantôt c'est le rugissement du lion dans la tempête (5), tantôt c'est le crépitement d'un vent électrique qui pétille en gerbes d'étincelles aux angles des chariots et couvre de lueurs phosphorescentes les manteaux de fourrures (6). Jérémie l'entendit : il venait du nord (7), il portait en lui la colère du Seigneur et, quand il soufûait, ce n'était pas pour vanner la moisson (8). Tantôt c'est un bruit métallique (9) qui s'échappe des monts

(1) Voyage d'exploration dans l'Afrique australe.

(2) Virgile. « L'ensemble harmonieux des fleuves qui coulent audessous de la terre immense. »

(3) Voyage dans l'Afrique australe, p. 116.

(4) Voir, à Paris, les fresques de Flandrin à Téglise Saint-Germaindes-Prés, et les tableaux de Henner et de J. Breton au musée du Luxembourg.

(5) Voyage dans t Afrique australe.

(6) Ibid., p. 126.

(7) Jérémie, chap. iv, verset 11, et Voyage dans V Afrique australe, p. 126.

(8) Jérémie.

(9) Voyage d'exploitation dans l'Afrique australe, p. 153.

Bakaas à la fin d'une chaude journée. Le Memnon d'Egypte résonnait à Taurore, mais c'est au crépuscule du soir que ces monts retentissent. A peine le rayonnement de la chaleur au milieu des espaces planétaires a-t-il rafraîchi la nuit, qu'une pierre se détache au milieu du silence, roule au fond de la vallée et forme parfois une grotte à deux issues (i) dont les Bakaus traqués par les Boers ont fait un asile à leur liberté. Ces montagnes sont les Thermopyles du désert : une eau thermale coule de leurs pieds (2). Elles élèvent au-dessus de l'horizon leur tête hexagonale (3), et géants, coulés en lave, portent un cratère au front (4). La nuit encore, et dans le désert, Livingstone entendit je ne sais quel bruit semblable à une plainte, qui vagissait dans les ténèbres ; c'était un bruit vague, étrange, indéterminé. On eût dit le bêlement d'une chèvre : aucune chèvre dans le voisinage. Ce qui bêlait ainsi était tout près de lui dans un buisson. Il s'approcha, et que vit-il? Que pensez-vous qu'il aperçut? Les deux yeux fixes et vitreux d'un serpent. Le serpent du chevreau^ car c'était lui, bêlait de la sorte pour attirer les voyageurs (5). Une autre fois la même solitude fut troublée par un si funèbre cri, que Livingstone, sentant passer la mort, vint, et vit au bord d'une citerne profonde un vieillard à genoux (6). Son enfant noyé surnageait dans la citerne, et lui, sanglotait, dans une terre oii l'homme

(1) Voyage dC exploralioji dans V Afrique australe. C'est ainsi qu'Israël attaqué par les Philistins se réfugiait dans les cavernes et dans les montagnes d'Épraïm. Hois, I, chap. xiii, verset 6, et chap. xiv, verset 22.

(2) Ibid,

(3) Ibid. Ce sont des cristaux de basalte.

(4) Ibid.

(5) Ibid, p. 146.

(G) Ibid., p. 134.

endurci ne se plaint pas (1). Peut-être que saint François-Xavier, s'ileûtpasséparlà,eût ressuscité Tenfant (2). Livingstone croyait aux miracles (3), mais n'en avait point le don. Modeste voyageur, il continua son chemin, méditant la résurrection des races déchues sur lesquelles le Père universel s'est un jour incliné.

A mesure qu'on avance vers le nord, la vie renaît, la végétation grandit (4) : des arbres nouveaux apparaissent : l'acacia de la girafe, dont le bois fut celui de l'arche de l'alliance (5), le moshomo aux feuilles argentées (6), le figuier de l'Inde avec ses rameaux qui penchent et pleurent et deviennent des rejetons après avoir touché la terre (7), le morala qui porte sur ses branches trois épines opposées et qui préserve de la foudre (8); le rouge bauhinia qui ne répand point d'ombre, ses feuilles se replient peildant la chaleur et ne présentent

(1) Voyage dans l'Afrique australe.

(2) Saiut François-Xavier put ressusciter un enfant tombé dans un puits dans des circonstances analogues. Un curieux parallèle serait à faire entre la vie de saint François-Xavier où le surnaturel abonde, récompense le plus généreux abandon et dévouement do la nature, et la carrière de Livingstone où la volonté humaine semble donnor la mesure de son énergie.

(3) Dernier voyage^ t. II, p. 262 et 263 : « Certaine philosophie est curieuse! Dieu aurait pour ainsi dire pondu l'œuf universel, et il laisserait au soleil le soin de le couver. Nous pouvons dominer les lois, agir contre elles; mais lui ne le peut pas. Le feu prenant- à cette maison la consumerait ; nous pouvons jeter de l'eau et éteindre le feu, nous maîtrisons le feu et Teau, et celui qui est toute sagesse et toute connaissance n'a pas le môme pouvoir ! // est certainement au-dessus des lois qu'il a édictées. La civilisation est seulement ce qui a été fait avec les lois naturelles. »

(4) Voyage dans l'Afrique australe^ p. 177. Derniers voyages, p. 169 et 170. Une plante qui n'est qu'une herbe chez les Béchuanas devient dans le nord un arbre de vingt pieds de haut.

(5) Ibid., p. 117.

(6) Ibid., p. 171.

(7) Ibid., p. 177.

(8) Ibid., p. 168.

que leur tranche aux rayons du soleil (1); son bois est si dur qu'il fait éclater comme un coin de fer les rochers où il pousse (2); le gigantesque baobab qui croît au bord des eaux et se développe du dedans en dehors (3) ; il vit par son écorce et semble inexterminable ; aucune blessure ne le tue; coupé, il grandit encore (4), il a vu les premiers siècles de notre ère (5), quelquesuns disent lé déluge (6), il ouvre son vaste sein à la caravane qui passe ; vingt ou trente hommes y peuvent dormir (7). Ces arbres et d'autres encore animent de leurs teintes variées un paysage que l'œil de l'Européen n'a pas vu, qui ressemble à l'Eden (8), où quelque civilisation future doit naître, et qui ne s'épanouit pas aujourd'hui pour d'autres que pour les célestes intelligences si, distraites, elles se penchent pour le contempler (9). La vie sous toutes ses formes apparaît dans ce paysage. L'animal y passe en rêvant, le buffle au som-. bre visage et dont la barbe traînante se môle à l'herbe épaisse y rencontre le rhinocéros blanc qui se baigne dans les ruisseaux fangeux (10). La girafe, le zèbre, le gnou, vivent en paix dans ce dernier asile de leur antique liberté. Livingstone découvrit ce paysage un dimanche, du haut d'une montagne; ce jour-là, il ferma la Bible devant la nature, cet autre verbe de

(1) Voyage dans V Afrique australe^ p. 167.

(2) Ibid,, p. 167.

(3) Voyage dans l*Âfrique, p. 166 et 167. Chacune des feuilles qui composent cette écorce a une vie propre.

(4) Voyage dans l'Afrique australe^ p. 176 et 177.

(5) Ibid,

(6) Ibid,

(7) Ibid. Parfois aussi le baobab reçoit l'eau du ciel dans ses cavités et sert de citerne.

(8) Voyage d'exploration sur le Zambézeet ses affluents, ^dit David et Ch. Livingstone.

(9) Cette pensée est de Livingstone.

(10) Voyage dans l'Afrique australe^ 1^. 176. *

Dieu (1), et sa pensée, s'élevant d'elle-même vers le monde à venir, crut voir déjà réalisées une de ces scènes admirables qu'il tient en réserve pour nous (2). Il eut bientôt un autre motif d'élever sa pensée vers la vie future. Il se sentit pour la première fois touché par un invisible ennemi, qui devait le poursuivre dans ses voyages et définitivement causer sa mort. Il ne le reconnut pas d'abord, seulement il fut pris d'une lassitude inaccoutumée : il ne put plus en douter, il était atteint de la fièvre africaine. Les richesses de la terre sont comme la manne d'Israël (3), elles se corrompent lorsqu'on n'en fait aucun emploi; elles engendrent des miasmes et la mort, au lieu des moissons et de la vie (4).

Malgré sa fièvre, au milieu de cette exubérante végétation, Livingstone se sentait dans sa terre promise, . l'herbe s'inclinait sous le poids des graines et des fleurs (5), les oiseaux gazouillaient un hymne charmant (6), c'était le printemps, et le disciple de la Bible retrouvait là jusqu'au raisin fabuleux de la terre de Chanaan (7) : il n'osait toucher et croyait voir en un rêve de magnifiques festons de vigne ornés de grappes déjà mûres (8), qui pendaient au-dessus de sa tête, et rehant les branches, décoraient les sentiers de sa conquête d'arcs pacifiques et triomphaux. Mais l'obstacle à la marche du voyageur vient parfois de l'agrément

(1) C'est le verbe. extérieur de la théologie. Il ne faut pas le confondre avec le verbe intérieur de Dieu, lequel est éternel, tandis que le ciol ^ la terre ont eu un commencement et passeront.

(2) Voyage dans V Afrique australe^ p. 176.

(3) Exode, XVI, 20 et 21.

(4) Voyage dans V Afrique australe,

(5) Ibid.

(6) Ibid,

(7) Nombres, xi\f 24.

(8) Voyage dans V Afrique australe, p. 173.

même des sentiers de la terre. Voici que les herbes grandissent, couvrent les chariots, effraient les bœufs (i), le chemin disparaît sous une épaisse forêt : il faut couper les arbres qui barrent le passage (2); du matin au soir, Livingstone, homme universel, apte au métier de bûcheron comme à tous les autres, manœuvre la cognée (3). Il avance pas à pas. Une herbe étrange et déchirante comme une griffe de panthère écorche les pieds des bœufs et les fait mugir de douleur (4). Nouvel obstacle : les eaux, souterraines dans le Kalahari, sont devenues visibles; elles serpentent en noires fondrières dans les bas-fonds de la forêt. Ce ne sont d'abord que des ruisselets : ces ruisselets grandissent. Les rivières deviennent de plus en plus larges et de plus en plus profondes (5). Les bœufs enfoncent, en traversant les fleuves, dans les trous qu*a creusés dans leur lit le pied des éléphants (6) : ils brisent le chariot. Livingstone et les bushmen qu'il avait pris à sa solde entrent dans l'eau jusqu'à la poitrine, ils travaillent pendant trois heures et demie à dégager leur attelage (7). On rencontre un cours d'eau plus grand que tous les autres, le Sanshureh. Livingstone marcha longtemps dans la rivière au milieu des roseaux, baigné jusqu'à la ceinture, empoisonné par l'hydrogène sulfuré qu'exhalait un lichen flottant à la surface de l'eau dormante (8) : il cherchait un gué. Découragés, les bushmen qui l'accompagnaient s'échappèrent pen-

(1) Voyage dans V Afrique australe ^ p. 171.

(?) Ihid.

(3) Ibid.,p. 173.

(4) Jbld.

(5) Ibid.

(6) Ibid., p. 177.

(7) Ibid.

(8) Ibid,, p. 178.

dant la nuit (1). Il passa la rivière et marcha tout un jour dans les marais pour atteindre le Chobé (2). Enfm, le soir il fut arrêté par une muraille de roseaux si hauts et si pressés que nul animal n*eût pu la franchir (3). Il put passer au pied de ce mur une première nuit. A Taurore, il grimpa sur les arbres les plus élevés et découvrit une belle nappe d'eau entourée de tous côtés par les roseaux qui déjà l'avaient arrêté. Comment les franchir? Une herbe particulière, tranchante et dentelée comme une scie, reliée aux roseaux par la tige grimpante des convolvulus, composait avec ces roseaux une masse inextricable, impénétrable, devant laquelle l'homme n'était qu'un pigmée (4). Il pratiqua sans s'en douter ce conseil d'un poète :

s'appuyer sur Tobstacle et s'élancer plus loin (5).

11 s'appuya sur la palissade de roseaux, la fit ployer jusqu'à ce qu'il pût monter sur elle et ainsi de suite, gagnant à chaque effort quelques centimètres de terrain : la sueur ruisselait de tous ses membres ; le soleil dardait ses rayons sur la masse compacte, étouffante, des roseaux où l'air ne pénétrait pas (6). Ses jambes étaient mouillées et ensanglantées, il atteignit une île; il y trouva des ronces : c'était un souvenir de l'Ecosse, et cela lui fit reprendre courage, il avait entrevu la patrie. Avant d'arriver à l'eau vive, il fallait encore traverser un massif de palmiers reliés ensemble par un lacis de convolvulus d'une telle résistance qu'il lui fut

(1^ Voyage dans l'Afrique australe, {2) Ibid.

(3) lUd.

{\\ Ibid.

(5) Lamartine, Harmonies poétiques,

G; Voyage dans i Afrique australe. 11 n'est pas un trait de ce récit qui ne soit emprunté à Livingstone.

.c.i.kaiâirfte^-iu=L-L.>i'... j^vaal

impossible de le. faire céder sous son poids augmenté de ses efforts (i).

C'est ainsi qu'il lutta jusqu'au soir contre les forces de la nature, comme Jacob luttait avec Tange au bord d^un autre fleuve, le Jourdain, voilé . de roseaux (2); et dans Tardeur môme de ce combat contre la nature, il avait assez de sérénité d'âme pour admirer un nid de fauvette. Cette frôle demeure était construite avec un art divin : « J'ai trouvé, dit-il, un nid d'oiseau composé de cinq feuilles vertes cousues ensemble avec des toiles d'araignée. Les fils sont passés dans des trous imperceptibles et roulés de manière à produire l'effet d'un nœud ; il est impossible d'imaginer rien de plus délicat, de plus léger que cette barcelonnette aérienne (3). » A l'occasion d'un chef-d'œuvre si gracieux, son âme s'élevait sans effort jusqu'à la main paternelle qui ne l'avait pas conduit si avant dans les cryptes de la nature pour le noyer au port (4). L'espérance d'un éden entrevu, le péril et le mystère ranimaient son énergie dans ces temples aux colonnes de palmiers et de roseaux, où la divinité lui semblait plus familière (5), et l'esprit qui fait crier : Mon père! se réveillait en lui (6j. Au crépuscule du soir, il aperçut une cabane déserte que les Bayéyès avaient bâtie sur une fourmilière, alluma du feu pour chasser les moustiques et raconta ainsi la nuit qu'il passa dans la cabane près des roseaux (7) : « Toute la nuit des sons

(1) Voyage dans l'Afrique australe^ p. 180.

(2) Genèse, xxxii, 10, 23, 24.

(3) Voyage dans C Afrique australe^ p. 180.

(4) « Si Dieu voulait nous faire mourir, disait la femme de Manuo, il ne nous aurait pas montré tant de choses, laissé tant d^espérance. » Juges, xiii, 23.

(5) Expression de saint Thomas d'Aquin.

(6) Évangile : spiritum clamantem : aôàapater!

(7) Voyage dans l'Afrique australe^ p. 180.

74 DAVID LIVINGSTONT ET SA MISSION SOCIALK.

étranges vinrent frapper mes oreilles. J'avais vu, pendant le jour, des serpents aquatiques nager la tête audessus de Teau; j'avais observé de nombreux sentiers qu'en allant chercher du poisson, les loutres, qui abondent dans ces parages, avaient tracés au milieu des grandes herbes : elles les suivaient maintenant, et comme elles, de singuliers oiseaux pénétraient et s'agitaient dans le fourré qui borde la rivière, j'entendais des sons pareils à ceux de la voix humaine, et des voix qui n'avaient rien de terrestre ; quelque chose approcha de moi, la rivière fut battue comme par le plongeon d'un hippopotame ou par un canot lancé tout à coup ; cela pouvait être celui d'un Makololo (1), je me levai, j'écoutai, je criai à diverses reprises, je déchargeai mon fusil plusieurs fois, mais le bruit que j'avais entendu me répondit seul et continua pendant une heure sans interruption (2). •> A l'aurore, Livingstone aperçut une issue qui conduisait au Chobé, il s'embarqua sur un léger canot, rama sur le fleuve depuis midi jusqu'au coucher du soleil : sur les deux rives s'élevait une muraille de roseaux qui cachait l'horizon. Cependant, au crépuscule il atteignit le village de Moremi, un chef dont il avait fait la connaissance lors de sa première visite au pays de Sébitouané (3). Les Makololos, habitants de ce village, le regardèrent €omme un revenant : « Il est tombé des nuages et nous arrive sur le dos d'un hippopotame. Nous pensions qu'il était impossible à personne de traverser le Chobé sans que nous en fussions avertis; mais il a volé comme l'oiseau pour venir parmi nous » (23 mai 1853).

(1) Les Makololos étaient les sujets de Sébitouané. C'était encore un peuple do race Bechuana, l'un des congénères des courageux Zoulous.

(2; Voyage dans V Afrique ausiraLe^ p. 180.

(3) lbid.\ p. 181.

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