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rait pour eflet de mettre le désarroi dans le ommerce, On admettra, Je crois, que les fréquents ngements de tarif ne sont pas à désirer, Le
desideratum serait quelque HOse Se Tapproc hant dé
linunutabilité des tarifs. Il est préférable de sou frire quelques-unes des différences existantes que de risquer de subir les injustices plus graves qui résulteraient des fréquents changements de tarif, Des représentants de diverses industries nous ont tut remarquer que ces industries méritaient plus
d'attention de la part des gouvernants.
Quelques-uns d'entre eux nous ont cité des cas digne S de notre attention et Si nous devions com miencer une revision générale du tarif ou une revi sion un tant soit peu considérable, nous pourrions préter une oreille attentive à quelques-unes les re présentations qui nous ont été faites. Mais, à tout
pre dre, \
les changements de tarif ne devraient étre ni nom-
lOrateur, comme nous croyons que
breux ui treque ts, conne nous Crovons que nous devrions avoir la stabil du tarif aussi complete que possibl «: CUIHIE NOUS Crovons que le publie omprend lt politique du gouvernement sous ce |
rapportet ser heureux de nous li voir appliquée
dans cet esprit de modération et di prudence dont nous avons fait preuve jusqu'à present, nous dési rons ahoncel Chambre que ce n'est pas notre intention apporter de nombreux changements au tarif durant li session actuelle De fuit, je puis déclarer que, en tant que le montant des droits est Concerne, HOLUS HiiVons qu'un Changenient à ahnonh el y a d'autres changements qui sont plutot des questions de formalité que de substance. Le tarif différentiel devra étre amendé dans le sens que j'ai déjà indique Nous croyons qu'il est op
portun de faire un « hangement purement tet hnique
dans l'article de la loi relatif a X marchandise
prohibé S En ce qui concerne le tabac en fe uille
que nous Vous I pose IA WI tn, Holts propo
Sons qu'apres le ler jui
prochain ce «droit ser:
perce pi l'entremise Lacparterment de | LCCISE all
lieu de l'être par l'entremise du département de la douane Des mesures ont ét prises pour que, dans le département de l'accise. l droit soit percu une base que lon ippelle le poid tvpe dans le di partement du Revenu de l'intéri Eu vertu de li lot existante, le tabic'ogt SUIet at droit ur le pots tel qu'il t lorsqu'il rive à douant Quelques lis clt Pas hitntacturi Ont pris des mesures pot Eure secher | ls it quil orte de entre] l t LEE 1 e ob] li paye le poids pese | | | t hund Piuut: f | i ‘ e le faire tuuissi facilement q blig le pause sut Le pots de hum t Ï n ei ñ ton fut l t | A il pat ll t {
pianiere et que lorsque cette question rel vera du département de l'accise les règlements de ce di
partement soient adoptés dans l'espèce, concerne les droits sur le tabac qui ont été consi dérablement augmentés l'année dernière, je puis dire que je n'ai aucun doute que cette mesure était aussi sage que nous l'avions espéré. Je puis dir franchement que je crains que cela ait donné lit
une augmentation très considérable de contr
bande, et nous devons nous demander sérieusement si, dans un avenir plus où moins rapproché, nous pourrons appliquer avec succès une échelle dt droits aussi élevé Cependant, la loi relative à « sujet n'a été en vigueur que depuis tres peu di temps et nous croyons qu'il serait raisonnable di lui donner un essui plus complet avant que de la condamner, De sorte que nous ne nous proposons de faire aucun changement en ce qui concerne { tabac, à l'exception de celui que je viens d'annon
STABELITÉ DU TARIF,
Mais, M. l'Orateur, bien que ce soit une e\ cellente chose que d'éviter ce que lon rappelle rapiécage du tarif, ilest possible d'aller t 1p lon
en condamnant cette pratique, Je constate que li raplecage du tarif est une espression qui Signitie des choses différentes dans Fopinion d'hommes difl rents. Un homme pleinement satisfait du tarif croit que toute intervention dans le tarif est du rapi cage, tandis qu un homme qui en est mecontent croit que deschangementstels que ceux qu'il désir seraient des mesures diunes d'un homme d'Etat Nous voulons nous tenir en garde contre lest quents changements du tarif, contre le rapié du tarif, DLIS VOIS soin de ne pas mettre le publi sous l'impression que nous considérons le tu conne final, parce qu'il n'en est plus ainsi. () l'on lit SUpPpost pis que le tarif est réule pou US, ni mene pour cinq ans. Tant qu'il y aura droitsélevés, il y aura nécessairement des denim de changements dans le tarif
Rien n'est réglé tant que ce nest pas régl
fortement la justice, et tant qu'il VO ut droits élevés, nous pouvons nous attendre à ci le peuple S'agite pour les faire réduire.
QU'EN X ait pas de repos pour le fabricant pt Je suis porté à croire, M. l'Orateur, qu'il di payer dune éternelle vigilance cette protection | dort toujours se tenir en garde contre les att Qu'il sait devoir être incessantes. Tant qu'il y des droits élevés IV aura aussi des consommat
pour protester contre ces droits, et jé CroIs (
its montreront le MIEUX qu'ils comprei l position et qu'ils soccupent des Imterets} Manents de Findustrie s'ils veulent reconnai
elo]
islo)
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stion rel vera du ments de ce di pece, En ce qui ui ont été consi ernière, je puis tte mesure était dir Je puis dir & ait donné li able de contre ler séricusement rapproché, nous une échelle di loi relative à ci unis trés peu di : raisonnable de avant que de à Hous proposons qui concerne le
» viens d'annon
‘e soit une ex l'on rappelle | l'aller trop lou constate que | Ion qui signilie d'hommes dit it du tarif croit if est du rupi est imeécontent eux qu'il désir homme d'Etat contre Îles ti re le rapici
nettre le publi l rons le tiu
lus ainsi. Chu
révle pour Qu'il y aura
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pas régl il YO aut
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ire, ricant prot um, qu'il dl protectio re les att
ntquils
onsomtiut jé crois que s complet
'S Intureots}
FeCcontial
Huportant, Ils feront bien, s'ils Sont aujour
Ühui dans une Position confortable lu Hployer leur Lenips e
y à de gran
les occasions de dé
Veloppement pour le
en ces parages, I] Y dans les Antilles inglaises un Million et
et üVantageuse, t leur moyens à mettre leurs
cominerce
Hures sur une base
trois quart de erniitdles :
lüturels et avec
QUE soit auvant que possible ülépendante de l'assistance du t
n système de tarifs élevés
ones d'affaires à trop
personnes, s]
NOUS Comprenons les } arif, La tendance | clients
ces cens SONT nos
lesquels HOots des lions
est de porter leg avoir
S'occuper de ce tarif et pas assez de l'amélioration de
des relations
Commerciales
plus étendues,
Quand nous nous l'appellerons
que des 330,000.000
leur industrie, Que consommés au C
fait aux industrie ion du Canada, si tout
de livres de sucre S du Domi seulement le temps, toute
anada 25,500,000 Le bien aurait pu être
Antilles anglaises, et que le reste Vient d en grande partie des
NOUS Viennent des clients Läturels,
nos l'énergie.
tout le travail et tout le
üpital qui ont été dépensés
‘autres pays, j pendant les Vingt dernicres Ê ÿ L
nations europée
nes qui nous annees pour S'occuper des ficelles à Ottawa
üppliqués dans les
fournissent de
sucre de betterave et ; lu tarif et pour tirer
presque rien du ( Xtention Chambre
N'importent aValent | rien ou
“anadla, je Mannfactures, à L'e
Enr découverte de nouvel] à OS, pour trouver les moyens («de J achines épargnant du travail,
AUOT peuvent servir
UrOIS que la Moi que nous
conviendra avec
es affaires, pour | es inven désirer l'exter
devons
sion de
nos relations les Antilles et que nous pour äpprendre ce grande les produits de rebut pour les formes
COMMerciales
bprottuire des avec
levons taire
une plus
COuSOMMation
les Produits de ce
Pays.
Même si nous TE liiterét de toutes
teuions com] du progrès industmel
te que de cette
; ; considération, les uiquel le fabricant doit
hecessairement S'inté esse, lorsqu'il lui faut subir
criIeuse,
aVintages du
Conerce ivVec Puys Sont tels que |
que la Chambre désiiSSIOns quelqu'effort pour
e SUIS sûr une concurre hce
| > l'était que nous f Nous disons en co
Séquence au fabricant
étendre ilité du tarif, il ne
l dans ces paraces, Mais il 4 eut lat :
se < ; pe tutre considération à | LUE serait réduit à des pro
portions modérées : et il
Ê + notre Commerce e sil désire la stal
tune
indre que lorsque le
tquelle nous de La uestion des Antilles est . [l existe actuellement des plus IMportantes de
vons réfléchir.
atjourd'hui Lune des l'Empire, Autrefois, r'égniit, lorsque Î grande demande
rois si élevés que je suis sûu que
le souv lement
lorsque
le sucre voudra pas les rendre
Peérianents Je dis cela, AL. l'Orateur,
e celle de la bienveillance
8 Sucre
de canne était en ù des prix élevés, les Antilles Parini les colonies
Sais autre
disposition
étaient coniptees
il l'égard des intérêts
les plus pros-
; À peres de l'Empire, Mais tout cel udustriels l'andis que les
QU'À un certain point et le
* é est changé justa ICants Sont F È e : s Se ; S Antilles souffrent Main ne assez bonne position aUJourd'hui, ce serait une : l « ee = tenant d'une grande Stagnation tte de leur part que NE pas reconnaitre que le ' : LE | a l Sa sn CA peut disputer sur les dudit est OPPOSÉE Maintenant à un
dans
CoMinerciale. On
causes de On Pretend qu'elle est due
des Antilles de suivre Je
; cette Staghation, tarif élevé, et
au refus
CH QUE UoU3 puissions avance: r
lentement, tous les
des planteurs courant moderne et
sen avant que nous ferons «
lorénavant seront et
CNE nécessairement ètre
perfectionner leurs Wethocdes de culture et
dirigés vers une plus
leurs ‘ procédés de} 4 incle Dherte de commerce,
éparation du sue re, FUSON comme étant | une de
Je donne cette
celles qui ont cours et non parce que Je Partase cette LES ANTILLES
eut douter qu'une autre l |
{ OMMERCE AV
OPION. On ne
cause ne leur tt été défi.
nt déjà fut vorable : cette Cause est li dévelop Ment de l'inbetterave sur
rquer que dans le Parlement FHRVANE it
tés honorable M, qui concerne les Nations
UNS honorables députés
impérial Je dustrie Qu sucre de
En
ire les colonies, le
européennes oil Lux négociations prines lui sont accordées Les
des
erlain à fait allusion
Planteurs des
elles étitre 1
Cnn.lee Etats-Unis et les | Antilles Prétendent qu'en les à propos de la C'es
ce Qui concerne li con
lélprocité commer. | Currence fait: Mtstore cle heégoctations, en ce qui
cuimne par Le cohcerne Je. betterave, Les Antilles pourratent
Sucre de
avoir le ‘lessus, ; ; : Es .
lu ont pas ete pousses tres loin, et nous sil ny AU pas «le sk 'Ventions en
COMMuniquer à la Chan: | dans | Europr onUmentale, e sujet Nous sommes d'avis
Europe surtout Ïl est probable qu'avant Nuld'entre nous ne peut ormuler une négociations, avant d atteindre | Cluante sur le eloppements possibles de la
MS aujourd'hui le pouvoir dla 3;
bi —4 sions qui nous permettent
x HE | que * US pas grand chose ; 3 opinion con ivr degr d'exactitude de cette OpHion, pit Hrst C-C6ER
question, nous Nous SVONS, toutefois, que le
PRES CoHiplant de un Nüllion et demi à un Million et ONCer cle Certir]
d'augmenter le | trois quarts d'îmes, souffre une
rce entre le Canada et les Antilles Nous on commerciale, US Qu'il faut tente quelque
grande perturba
chose dans ce Leurs finances sont dans «
le mauve ana, car ji] Iles affaires des
ses conditions, uns l'intérôt du commerce du (
iles sont Mauvaises, Ji condition
era 2 RE RDS AE on os