Een
des Antilles est maintenant trés critique pour Île
peuple des colonnes, et est un problème diticile à
C'est aussi l'intention du gouvernement de Majesté d'aider les Antilles pur d'autres moven
résoudre pour le gouvernement et le parlement in: On tente de porter le peuple des Antilles, dns
périal.
sentir derniérement, qu'il y a quelques mois une
Cet état de choses s'est fait si vivement quelques-unes des iles à abandonner la eultun de
li canne à sucre et à récolter d'autres produits qui
commission royale à été nommée par Na Mujesté ces iles peuvent, croit-on, fournir avec succés, el
pour s'enquérir de la condition des Antillesanglaises, on y réussira sans doute jusqu'à un certain point
Cette conmimission était composee du wénéral sir Henry Norman, président, et de sir David Barbou
et de sir Edward Gray. Ces personnages ont fait
une enquête tres complète sur l'état des Antilles et ont adopté des conclusions dont plusieurs ont été |
unanimes tandis que d'autres ont donné lieu à des |
divergences d'opinion. I était admis que Fétat des finances des Antilles était si mauvais que le gouver
ment hnpérial aurait à donner de laide au moyen
de préts et ne subventions pour des travaux pu- |
blics, et cela se fait actuellement au moyen de mesures soumises au parlement impérial. Le pré sident de la cotiimission, sit Henry Norman, est allé plus loin. [la prétendu que le succés ne serait pas atteint dans li question des Antilles à moins que le gouvernement ne soit dispos A ulopter des droits réciproques, c'est-à dire quelorsqu'unenation europeentie donnerait une prie pour son sucre de betterave, l'Angleterre devrait lnposer un droit proportionnel sur ce sucre s'il V était expédié, Cette question & été trés discutée dans li Grande-Bre tagne. Je ne crois pas que les partisans des droits réciproques soient tres nombreux, mais ils sont certainernent tres intelligents, tres habiles et possedent une grande influence et beaucoup de gens sont d'opinion que le gouvernement de Sa Majesté devrait suivre les conseils de sh Henry Norman et établir ces droits réciproques Toute fois, tous les doutes qui pouvaient exister ce sujet ont ete dissipés récemment pau le discours du secré
tuire des colonies, M. Chambre. lain, prononcé à
Liverpool. Dans ce discours il a déme ntré que le |
gouvernement anglais n'était pas pret à accepter comme remede ces droits réciproques, ais qu'il essuierait autrement de venir en aide aux Antilles, J'ai déjà dit que des mesures sont actuellement soumises au parlement impérial dans le but de donner de l'aide au moyen de préts et d'allocations
pour des travaux publics
Tandis que la production du sucre indique un diminution constante, la production d'autres der
rées, surtout les fruits à augmenté dans de grandes proportions, Cependant, le sucre est et doit tr longtemps encore le produit principal des Antilles et S'il ne peut y avoir de marché profitable pour ki sucre des Antilles, j'ai bien peur que l'aide désiré par les iles ne leur soit pas non plus profitable Sachant que le gouvernement de Sa Majesté si tient au courant de cette affaire soigneusement, sachant qu'il a à résoudre un problème très ditticile nous nous sommes dit que, cotnne les Antilles sont notre marché naturel, puisqu'elles sont des colonies uglaises, et bien qu'elles soient loin de nous, noi
avons avec elles des relations étroites, que nous son mes responsables jusqu'à un certain point comm
faisant partie de l'Empire -nous nous sommes dit que nous devrions consentir à donner un peu d'aide à ces colonies du sud ensoleillé. Ni nous nous tenons trop absolument à l'esprit de notre tarif différentiel, je crains que nous nesoyons forcés d'u mettre quele tarif des Antilles ne nous est pus favorable et peut-être ne pourrions-nous pas pa une mesure de réciprocité pure et simple appliqu
le tarif différentiel aux Antilles.