‹ Exposé budgétaire [microforme]Chapitre 29 sur 30 · TARIFS DES ANTILLES · texte numérisé non relu

TARIFS DES ANTILLES

Nous avons examiné le tarif des Antilles et nous avons vu que bien qu'il soit considérablement élevé, ce n'est nullement un tarif de protectior Les droits imposés sont appliqués en grande parti uux comestibles et ceux-ci, comme on doit le cor prendre, sont précisément ce que le Canada pou rait espérer vendre, J'ai sous la main un rele que je vais résumer si mes honorables collègue venlent me le permettre, lequel indique lapplic tion de ces tarifs des Antilles relativement au pt duits principaux du Canada.

colonies

ermudes) sur les arti

ItELE

gouvernement de Ka É MS ER à , : x . où x 5 # + Pons ur d'autres Movel ET zÆ EE = ; à — — = x à ak * des Antilles, dans . = + « + = lonner la culture d : En % l'autres produits qu 3 +. + + RS À = : 2! ,. F = . "ee FER e k = | 72 E É # Q = = urnir avec succes, « om AR : F 7 S © A EL 0 uäun certain point & Æ : > — = rate : 2 ps = ; = u sucre indique un = Re à. Q + | : , . 2 TS 7 = = = uction d'autres dei 4 = HT = 0- © S Es e 1 = 2 é ÿ = — enté dans de grandes ” ES % VU ee —:

= * | Hi = TT ucre est et doit tr : à +. 2 & + *# st À A 7 F = OR PULL SE à 2 rincipal des Antilles, .: | FT À s 10 JC: = k à s te # do © ds hé profitable pour li f | 2 : ——— té £ ne ra = =: = 4 ur que laide désirée = | & = a $ non plus profitable é’ RS , = CE: : Éi ht de Sa Mae sté si s = = = ë = — aire soigneusement, =: = E À + T EC É ' * À CE ER LE £ roblème trés diticile - | RS ee D SNS D D CH IR à Fe É em = + + CPE > 9 4 ne les Antilles sont $ 5 Cm es ee & d= ; = # les sont des colonies £ = es SX = : TER = = Ps at loin de nous, nous FT = 2 LES & SE roites, que nous son = = EE — = = : 2 = ertain point comn 5 'x se on À K o.-à 1.

5 + “ + 7 ; F SUR = a US NOUS Sommes dit ps rà ne Æ É ) a Fe ——————— Co M ME à] j Li lonner un peu d'ail = | : = — = à 16. Ni nous nous 5 c | - : ; = Ë 2 L Z 7 > & prit de notre tarit © a = — 7. Es 1esoyons forcés d'u = £ = : S es lé nous est pus = DE È SN ee (04 SEE ; f ET SE urions-nous pas pu £ ne 5 & KE SEE et simple applique OL | ‘ ; = N, = 7 . I T = = + | L2 L = — .E = z£ Q Z e ! z æ L.

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= = CU Se ionorables colleuues | ‘ 5 SLT l'indique l'applici = S | & = 2 SE.

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PARIE PRÉFÉRENTIES, ÉTEND AUX \NTILLES

le ne crois pas quon puisse dire que ce sont là

Ils ne

pour exclure les produits du Canada, ni ceux d'au

les droit protecteurs ONE pus iniposés

Un pays, nus les nécessités du revenu obligent ces pays à taxer lourdement les denrées \insi,

prit 1pe

ulinientaires SI NOUS appliquons trop rigoureusement le le notre clause différentielle de notre tarif.

jé he crois pas que ces olonies puissent en profite:

Cependant, vu l'état de choses qui existe dans ces

Pays, VU notre propre désit d'augmenter notre

ommerce avec les Antilles, vi les difiic ultés signa

les pu le gouvernement de Sa

Najesté et lotle lésir de contribuer dans la limite de nos faibles noyens à la solution de ces grandes et difficiles

l nl questions, nous avons décidé,

sans attendre plus \utilles

seraient pt it-etre pas en

longtemps #uns demander à nos amis des

j ] les concessions qu'ils ne tat ae nos

iCCortt SAS exXIger Un rivot l'EUX

iccotnpliss ent des onditions, «| ippliquer cette \utille

date de le Npiration des traités

U tarif aux anglaises Upartir du

ler août

Nos pri ipules Hiportations de

US DAYS CONSIS

teront sans doute el

SUCTE, HEUS nous pouvons nous attendre à d'autre chose ilUSSi, et surtout des fruits, D'un autre côt nous devons être capables

d'augmenter consider iblement la ve nte «le \ntilles

ialitirie V lont um

Os pro

luits dans les Dr puis longtemps les pro

Hites cotinet

‘6 Hnportant le poisson et de bois et du quelques autres articles

NE NOUS aulginentons nos

Hiport tions sucre one hot L'espr lONS, In V à aucune 1! uson cle loutet Que nos « Nportations iugimenteront LISSI.

Et il ESC pars ecessuire «dl liniter Ce Cothinerce

UUX provinces maritimes. Pourquoi la province de

l'Ontarioet notre vasts Nord-Ouest ne tro:

Velalent

ils pas un marché aux \utilles pour leurs produits

La statistique nous enselune que ces îles acelu tent cle Srantes quant 1e detre unnentaires que nous produisoi Urianelt partie est tourul pa les Etats. ni \on honor ible collogue le ministre du ( Ootnerot & par l'entremise des Etats-Unis : il va | Pal uns cette remarque HIS 16 ClOIS ie la plus grande partie des produits Exportes dans Î \utilles provient des Etats Unis et est Eransporte: pat Etat Uni In l LUCE PHISON ht ait tarine é froi le

] 121 RU DON, Le lard fuiné. uncdlou le beu et diff rents autres article ju produisent los ivatet de FOntario et du Nord-Ouest ne trouvent pa l march Vantaset \utilles, tout bien que ces memes produits enant des Etats. hi

Je crois que le dithicult: Cpronvées par le pa pr'ovenaient du Haine attention que !

porte à ce marcel Bien soi Vent, Un marchand avant en main n stock in ends trouve ti

débarrasse

sinple de s'en en l'envoyun \utilles, et ensuite il se plaint de n'avoir pus de bénétices.

Il est inpossible de faire des affaires de maniere, pas plus aux Antilles qu'ailleurs, Ps vendre leurs produits, nos producteurs de Selquérir des conditions du marché et Sy lormer. [n'y à pas de raisons pour que nos chands et nos cultivateurs ne se contorment pis conditions de ve marché, tout aussi bien qu marchands et les cultivateurs des Etats-Unis

‘Je suis convaincu qu'en étudiant bien les lu

de ce

marché, en choisissant bien la en Voyant que la qualité et eNastement ce qu'il faut, en choisissant bi saison, il ost possible d'augmenter considéral ler notre commerce dans cette direction.

Depuis quelques années nous avons deux de steumers qui font ce service des Antilles ; entre Halifax et Ja Jamaïque, et l'autre à Saint-Jean, Halifax et Georgetown, Demerura est sur la terre ferme dans l'Amérique du Mais ce tte derni re liwne fit escale à tant d'endre que le voyage est tres long et les inportat us «l Ces ports « loiune S pr tendent qu'ils n'ont pas à d'avantage avec le Canada qu'avec les Etats-l Le gouvernement n'a pas pour le moment JEU Soumettre, mais il espère qu'il y bic htot

une ligne de steumers rapide et dir

aissant de côté les ports second res, mais arret

x Barbades, à Trinidad et à la Guyane anglais

SI ces conseils étaient mis en pratique, les Selgnenients que j'ai recueillis me portent à que nous pourrions établir un trafic consid

dans ce tte direction.

Mais que nous rénssis ou non, une chose certaine, c'est que les cond wtuelles des Antilles et de

es Antilles

notre Commerce

ENISent que quelques efforts Ruts dans Ce sens, et le mieux que nous | SIONS faire pour ces colonies, c'est de leu

Nous allons vous adinettre aux avantages de tarif différentiel sans rien exiger en retour et

Vous demande: de Diitis s'il \

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