‹ Exposé budgétaire par l'Hon. George E. FosterChapitre 15 sur 39 · FIN DE LA CRISE COMMERCIALE · texte numérisé non relu

FIN DE LA CRISE COMMERCIALE

M. FOSTER : En laissant ce sujet, et après la courte revue que j'ai faite des finances de l’année dernière, je me crois justifiable de dire que la période tourmentée de 1890 et de 1895 est passée. Les rapports des six derniers mois de l’année courante accusent une augmentation de #$2,500,000, “ol pour les importations,et de $500,000 pour les exportations, faisant une augmentation de $3,000,000 dans la moitié de l’année, L'augmentation du revenu. s’éleve, comme je l’ai dit, à $1,500,000, et les épargnes du peuple en 1895, comparées à celles de 1894, accusent une augmentation de $10,500,000. Je ne | pense pas pouvoir donner plus de force à mon … opinion sur le fait du progrès du commerce dans le pays, et snr le fait que nous sortons d’une période 40 de crise, qu’en lisant un extrait que j’ai découpé du rapport du président du ‘Board of Trade” de … Toronto, une des premières villes commerciales du Canada. Dans son adresse annuelle à cette institution, son président s’est servi des paroles suivantes :— TR

L'année 1895 à été pour la plus grande partie une année pendant laquelle on s’est relevé tranquillement de la crise de 1893-94. Le commerce ne s’est pas rétabli vite, mais s’est amélioré graduellement. Les matières premières qui, en 1894, étaient tombées au plus bas degré connu depuis des années, ont haussé considérablement. Les commandes occupent passablement bien les fabricants dans la plupart des branches de commerce, et les rapports publics indiquent que le pays se débarrasse lentement mais sûrement de la crise qui pendant ces quelques dernières années a assombri tout intérêt commercial. Ce qui manque particulièrement à présent, c’est la confiance dans l’avenir de notre pays, et la foi en ses grandes ressources naturelles, et la détermination à développer toute légitime industrie dans la plus large mesure possible,

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