‹ Exposé Critique de la Philosophie de BerkeleyChapitre 175 sur 181 · LA CONNAISSANCE SUPRASENSIBLE · texte numérisé non relu

LA CONNAISSANCE SUPRASENSIBLE

Deux points de vue possibles sur la nature. — Du point de vue de sa cause, elle est une : il y a une âme du monde. Du point de vue de l'esprit qui la perçoit, elle est multiple, et c'est l'esprit qui l’unifie. Théorie de la science : elle est l'interprétation du langage divin, — la généralisation de l'expérience contingente. — Elle cherche donc à mettre la pensée humaine en harmonie avec la’ pensée divine. — La métaphysique atteint les idées divines elles-mêmes — idées actives, objet du troisième genre de connaissance, l'entendement pur — et s'élève jusqu’à la divinité. \ |

Cette conception résulte de la thèse même de l’incommensurabilité de la volonté à l’entendement. — Nous connaissons par notions aussi bien que par idées, et c'est seulement par notions que nous connaissons les actes et les relations. — Dieu faisant par son activité l’unité du monde, l'unité ne peut être connue que par l'entendement pur. L'intellect pur qui est en soi volonté coïncide en quelque sorte avec l’action divine. C’est pourquoi Berkeley conçoit l’idée platonicienne comme une cause et M ed RS RS DS COS EE er ENCRES D

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