‹ Exposé Critique de la Philosophie de BerkeleyChapitre 72 sur 181 · Principles, S151. Cf. Stris, S 256. : Ne DR IDiIdrR ES · texte numérisé non relu

Principles, S151. Cf. Stris, S 256. : Ne DR IDiIdrR ES

3. 1bid., S 153. Cf. Siris, $ 262. Plotin, 5e Ænn., liv.IX ec. 1.

science, en second lieu par sa théorie de la foi. « Les objections faites à la foi, écrit-il, ne sont aucunement un effet de la connaissance, mais procèdent plutôt d’une ignorance de la pature réelle de la connaissance... La science et la foi concordent ence qu'elles impliquent l’une et l’autre l'adhésion de l'esprit ; et comme la première, par nature, est plus claire et plus évidente, elle doit être considérée la première, en vue de jeter la lumière sur la seconde, »

L'uniformité des lois naturelles à sa raison d’être dans son utilité pratique : sans un cours régulier des choses rien ne pourrait être compris; l’homme ne pouvant rien prévoir, ne sachant à quoi il peut s'attendre, serait désorienté et perdu, incapable de se gouverner et de se proposer aucune fin? L'ordre du monde a donc été institué en vue de l’homme, et par une conséquence naturelle, la science humaine que cet ordre rend possible, répond à des besoins pratiques. Le rôle assigné à l'âme humaine n'est pas la pure intuition des idées particulières et concrètes. C’est d'agir à leur occasion, en vue de son bonheur, et pour se diriger dans celte voie, elle a besoin de règles et de théorèmes que la science a précisément pour fonclion de lui fournir. La science est donc utilitaire dans sa fin, et orientée vers la pratique *.

Ces règles elles-mêmes, étant générales, ne peuvent être obtenues par la pure considération des choses particulières, mais par le moyen de notations et de signes, qui étant comme tels universels, sont les instruments etles matériaux de la science : au choix et à l'emploi judicieux de ces signes sont dus les progrès de l'esprit. Ce ne sont pas les nombres concrets qui sont l'objet de la science, puisqu'à cet égard l'homme qui ne sait ni lire niécrire en sait autant que le mathématicien. La supériorité de ce dernier consiste dans la

. Alciphron, VII, $ 11.

. Principles, $ 31. Cf. 62 et suiv., Siris, K 160. , Alciphron, ADEME

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