‹ Exposé Critique de la Philosophie de BerkeleyChapitre 79 sur 181 · Ibid., K · texte numérisé non relu

Ibid., K

INTRODUCTION iHr(

lière’inerte, la fatalité aveugle des modernes sont de purs fantômes !, Les anciennes notions de l’espace et du. destin élaient plus profondes et plus faciles à interpréter dans un sens spiritualiste ?. Et il préfère au mécanisme des modernes la Conception antique qui voit dans l'univers un animal, l’âme du monde des anciens lui paraissant tout à fait voisine de sa propre notion d’un Dieu dont l’activité incessante unit lessètres,

Si l'inspiration générale de l'ouvrage est semblable à celle des ouvrages antérieurs, la doctrine qui y est exposée ne révèle non plus aucun abandon des idées maîtresses du système. L'immatérialisme y est expressément affirmé.La passivité de la malière y est démontrée d’après les mêmes principes *. L'impossibilité d'expliquer lessensations par les corps et leur action #, la critique du mécanisme, la conception de la causalité purement spirituelle, la théorie nominaliste de la science et des lois naturelles, la théorie de la causalité divine et de la production de toutes nos perceptions par Dieu, la doctrine de la Nature langage divin, l'affirmation de la réalité de la substance spirituelle, en un mot, tout l’essen: tiel de la philosophie berkeleyenne, s’y retrouvent également. Seulement, tandis qu'auparavant il considérait surtout en Dieu la suprême intelligence ordonnatrice, il voit surtout ici en lui le souverain moteur du monde. Par là même, il éprouve et manifeste un séntiment plus vif de l'unité et de la vie intimes de la Nature. En d’autres termes, tandis que la première philosophie envisageait les idées en tant que perçues et dans leur rapport à l’entendement humain, la seconde les envisage en tant que produites et dans leur rapport avec la volonté divine”. .

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