‹ Exposé Critique de la Philosophie de BerkeleyChapitre 88 sur 181 · Ibid., K · texte numérisé non relu

Ibid., K

L'ÉTHER D

c'est-à-dire une négation de Pesprit. Nous sommes incarnés dans un corps, et par conséquent entravés par la pesanteur et arrèlés par la résistance. Mais pour un pur esprit (perfect spirit) il n’y a rien de résistant ni d'impénétrable : il n'y a pas de résistance à Dieu. Il ne possède aucun corps. L'Etre suprème n'est pas uni au monde comme l'âme de l’animal à son corps, ce qui impliquerait nécessairement un défaut, » Au fond, la pensée de Berkeley est parfaitement claire etelle

- résulte de l'ensemble même de son système conçu dans ce qu'il a de plus original. Le monde étant en quelque sorte condinuellement créé par Dieu, l’action divine se fait sentir dans toutes ses parties à tout moment de la durée, et dès lors l'univers doit se révéler au philosophe comme une nature vivante, et d'autre part Dieu créant librement le monde demeure transcendant par rapport à sa création.

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