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Impôt sur Vusage de la poudre de coiffure.
D'après les termes de la loi, toute espèce de
DU ROYAUME-Uin. 6o5
poudre, quel que soit son nom, portée par une personne dans sa toilette, donne lieu à un impôt annuel de 29 francs aS centimes, payable par la personne elle-même, ou par les parents pour une fille non mariée, ou par les maîtres pour leurs domestiques.
Somptuaire de sa nature, cet impôt n'est plus payé aujourd'hui qu'à l'occasion des énormes perruques dont certains magistrats se couvrent encore dans leurs fonctions, et que par les possesseurs de grandes fortunes, qui tiennent à ce que leurs domestiques aient la tète poudrée. La révolution opérée depuis un demi siècle dans la coiffure, a rendu illusoire les exemptions prononcées à l'origine de cette taxe.