‹ Exposé de la marche administrative suivie pour l'organisation du premierChapitre 8 sur 48 · ANALYSE DBS AYANT-PROJETS · texte numérisé non relu

ANALYSE DBS AYANT-PROJETS

d'art entre les parapets est de A"^fiO dans les cahiers des charges des lignes de TEtat; cette largeur^ qui laisse libre un passage de 1*^,47 entre le rail et le parapet^ correspond à la largeur de 8 mètres admise pour les lignes à double Yoie depuis les concessions de 183^; mais les ouvrages d'art de la ligne principale de Paris à Strasbourg, à laquelle viennent se souder les chemins de fer dëparlemenlaux de la Meurthe, ne présentent, que 7'",40 de largeur avec entrevoie de 1",80, conformément aux conditions de consruction qui ont été admises pour les lignes exécutées en vertu de la loi des chemins de fer du H juin 1842; ces dimensions correspondent à une largeur de 4 mètres pour les voies uniques; on ne pouvait exiger davantage de nos modestes affluents^ dont les ouvrages d'art ont été projetés avec une largeur minima de 4 mètres entre les garde-corps.

Limites des pentes et des courbes. — Pour ramener les terrassements au cube minimum, on adopta les pentes et les courbes que commandaient les inflexions du sol en profil et en plan. Pour deux des lignes^ il fallut descendre le rayon des courbes jusqu'à 150 mètres, et élever les déclivités jusqu'à 17 et i9 millimètres. Les deux autres lignes purent être tracées avec des rayons de 300 mètres au moins et des pentes de 8 et 12 millimètres au plus.

On avait en outre essayé de satisfaire (ce qui n'a pas toujours été possible) aux conditions ci-après qui avaient pour but de compenser l'excès de résistance dû aux courbes raides, par une diminution dans les déclivités correspondantes:

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