DE LA PREMIÈRE ÉDITION. \\X
mande ne m'auront peut-être permis de saisir qu'imparfaitement.
Il me reste à prévenir trois reproches que la critique pourrait me faire: i°. d'avoir trop multiplié les citations; 2°. de mètre souvent répété moi-même; 3°. d'avoir paru quelquefois attaquer des méthodes consacrées par une longue pratique, auxquelles on ne peut contester l'avanta ge d'avoir formé plusieurs hommes d'un mérite distingué.
i°. Quant aux citations, je pourrais m'appuyer de quelques exemples imposants. Plutarque, dans ses œuvres morales, Montaigne, dans ses essais, Bacon, dans ses immenses travaux pour la rénovation de l'esprit humain et la restauration des sciences, ont aussi fortifié leurs propres opinions par le suffrage des auteurs qui les avaient précédés. Dans le sujet que j'ai entrepris de traiter, les citations des passages analogues des meilleurs ouvrages publiés sur l'Education m'ont paru nécessaires. J'ai cru devoir reproduire, à l'appui démon travail, des opinions déjà anciennes d'écrivains justement estimés, et qui font autorité. La Méthode de Pestalozzi, moins nouvelle qu'on ne l'a cru, loin d'effrayer les ennemis des nou-