‹ Exposé de la religion des druzesChapitre 41 sur 97 · EE · texte numérisé non relu

EE

..^.v\Mu VIE îiV KHALIFE

u 1 .u. dauiiSJi vie, que les principaux offictendc -. .^ iu(juv rvcevaienl de lui des surnoms ou titxes kov> iii<(Im:^; i)Uiii)d il voulait leur lénioigner son mécoo- •.minoi. au lieu de faire usage de ces surnonu, ill» ^i^uiit par Itfuis noms, ce qui leur causait de grande ,41 uit'». Leur rendait-il leurs surnoms, c élail le signe du vufui dv ses bonnes grâces.

M L'i'uauté n'empêchait pas qu'il ne fût quelquefoi» vpwM.- à lies sarcasmes pitjuants, comme on en a vu un -vmpledans l'aventure qui donna lieu au pillage etàl'in fiKliv tir Misr. Il éprouva une injure pareille , au sujelde ^ ttiMu-iilu^c, ainsi que je l'ai rapporté précédemment '. Hakem fut informé, un jour, qu'un kadhi avait bit .klupltT à sou bonnet deux cornes de bœuf dont il dooiiuit dfs coups au\ plaideurs, ce (|ui l'avait Fait af^ler ■Mllah ^, c'i'»t-à-diro celui i/iii frappe de la tome. Il k iiiauila et lui en Fit des reproclics. Le kadhi s'excusa uir ropiniàtifté, la mauvaise foi et l'esprit de chicane df> plaideurs, et engagea le khalife à se trouver ino^iloi une d*' ses audiences, après quoi, s'il jugeait qu'il eut loi'l, il on déciderait ainsi que bon lui sembleraîL Hakrm M- tmuvu elTeclivemeul à une audience du kadhi. etir tiut derrière un rideau. Il se pn'senla deux plaideurs, dtmt l'un demandait ii l'autre le pavement d'une soninir (If ifut piî<C(>s d'or. I^ défendeur reconnu! la detir. iiMÏ» il demanda terme et délai, avec division de li M>uimf en pinsieui's payements. Le kadhi ordonna 141K ' \x>\n i'i-<lrviinl . pajrr rcLtv. nftf 1

■ .li.

EXTRAIT DE NOWAÏRl. ccccxxxvii

instruit qu'ils montaient à cheval pour se battre, tantôt il les laissait faire, tantôt il venait sur les lieux, et, dès qu'ils le voyaient , ils se dispersaient par la crainte qu*il leur inspirait. Les choses restèrent sur ce pied-là jusqu'à ce que Hakem disparut y à Tépoque que nous avons dite.

ccccxiTiii V l !■: !

Un a vu, dans Sii \i son empire reuiîMiii m uorifiques; (]ii.iiul il '■ tenlenicnl, au lir-ii >' appelait par ieiirs li alaruies. Leurreiiil.''' ■' retour de ses bciu,

Sa cruauté n'' exposé à dus s{ir<\ exemple daiiDl'av*'! -^ cendiedoMisr.il sa généalogie, ni"

Hakein fut iii<' adapter a son I

K VOWAÏRI

un homme d'une croyan« «Me de conduite et de m de son règne, il portail <l^ MIS d'or, et dos tiirba:)^ garnis d-' •uontait des chevaux richement rjiH|a par degrés à tout cela. D'abord, nail des rouj. ^..a» Jnjw d'une garniture , mais sani or'; lu^lali^. rV~' . ,^^ vêtements tout unis; il pousu amanda et l<i ^.b ^^iu» loin, et se réduisit à porter de b l'opiniâli' ' ty— jjonett', et à n'user que d'âne» ffmt plaident'-- :^M^,Mài'eitmcurdu renoncement au monik une de %*. a. .-• ■ -***^'''"P *** **'"' * connaître toutes le* klEi», n«i de ce que chacun de xe.i domn- .-^ifUt Ëusoit, honimes ou femmes, n'vtû'

, ^ ' -ubaitpourles moindres fautes, et il n'étiil

lllll di;ii.. ■* *

""" ,ni^ai l(|iiid historien il c

""" ,«J«- ''j^- Voye»CAF*rt.flr. i. ii,p. î07

soii-i*' , ^ ^j^ j^ pluriel de iiAiLa ■ On voit pirbau-

*- III — VaLriii {Ckrta. ar 1. 1 , p. 67 du rriirl. c

lorl.il

mpruote ce recil.

1 que par 1»a il i

EXTRAIT DE NOWAÏRl. ccccxxxix

med, époosa la mère de Said, et que le père de Saîd était

jm£ — — -^,

Le kadhi Abou-Becr, fik de Tayyib , dans son ouvrage qui a pour titre, Les secrets dévoilés^ et les voiles déchirés \ rapporte que ce Said avait été élevé par son oncle patemd , Mohammed , fils d* Ahmed , et dont le prénom était Ahoalschèhdaa; que œs pens'là étaient des daî» ^^ ^?!>amïïyiri ■ fil^ d'Ismaîl y fils de JESaiiMr,jSad>l^ * qui se servaient de son nom pour pressurer les hommes , et soutenaient qu*il était vivant, •et que Dieu lui conservait encore la vie de leur temps. Cest à scm sujet qu*£bn-almouneddjim a composé son poème, dans leqodil dit :

« Certes , dans tes prétentions tu es grandement suspect ,

• comme cdui qui prétend que le cuivre est de Tor. Depuis

• quand un affranchi des descendants de Bahila a-t-il osé , en

• faisant sa généalogie , se rattacher k la famille de Tenvoyé

• (de Dieu)? »

Quand Béha-eddaula , fils de Nasr, fils d*Adhed-eddaula Féna-Khosrou, fils de Bowaîh , fiit en possession du pouvoir à Bafidad, il rassembla des diverses contrées de Tlrak les descendants j'Abou-Taleb , et les inten:ogf^i^i}ri*9Ô8ii|fl.d^ CM j^yis-lÀ: tous s'accordent àlc» rejster, età nier leurs prétentions, et se refiisèrent à avoir rien de commun avec eux fiâia-eddaula leur fit mettre cette déclaration par écrit. Au nombre de ceux qui la souscrivirent étaient les schérife Ridha et Hourtadha, Abou-Hamid Esféraini, Aboulhasan Kodouri et autres. Ceci eut lieu en Tannée 38a , par Tordre du khalife Abbaside Kadir-billah. Et pourtant on pense généralement que la famille de Bowaîh était favorable aux opinions des Schiis.

ccccxxxii EXTRAIT DE NOWAfRI.

lent tué. L'habiianl de Carkh fut pris et mû i mort tariechamp, par ordre de Hakem; l'hôtel quliabilait, an Caire. Alchram, (ut pillé par le pea[de. Entre le jour où ALhnn avait été revêtu de pelisses par Hakem , et cdui où il Int tôt. il ne se passa que huit jours.

I^us tard, en l'année ^lo, parut un des daîi de Halaa. qu! se nommait Hamza, le fabricant defeutm, PsrMw.nitf de Zouien '. Cet homme se tenait assidûment dans la mos quée qui est située auprès de l'aqueduc de Reldan, bon )■ porte nommée Bab-altaur. 11 invitait les hommes au cidk de (Iakem , et enseignait que Dieu était venu résider dans ce pnnce. Quelques-uns des Scbiis eyagérfa de la tecte fe IsmaËlis s'attachèrent à Hamza, qui se dcnna le titre deDinc- Uw de ceux qm te foametlent '. Lorsque Hakem venait de ce c4(é-là, Hanuasorlaildela mosquée, et entrait dans anecooversalion particulière avec lui. Cela ayant duré ainsi quelqw temps, Hamta acquit un grand crédit, et il s'associa qudqoo personnes auxquelles il donna des titres ou surnoms bonon-

' fiques. n y en eut un de ce nombre qu'il décora du tilre de Sefir aliodra *, et qu'il prit pour son messager. D le dépétJiiit

'vers les gens en place, pour prendre d'eux un engagemesl par lequel ils reconnaissaient la divinité de Hakem. Ils n'osaient point lui résister, parce qu'ils redoutaient la rioisoce de ce prince.

Après cela vint un jeune homme du nombre des malàh»

' ijiiJiil jfjui, — C'est le titre dn troisième ministre. DOOM nnsû Ridfia ^^| , et la Parole ou le Fcrte LiSlil , dans les lina tics Dnites. On verra ailleurs quelles étaient ses fbnctioM-

EXTRAIT DE NOWAIRI. cogcxxxiii des Turcs ', nommé Anouêchtikin * B<Akari, et connu tous

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