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ccccL EXTRAIT DE NOWAIrL
sins, il pilla, fit des captifs, imposa des contribatioDS, et envoya k ceux des enfants d*Abd-aUah Kaddah qai résidaieBt k Goufa, de grandes sommes d*argent, des présents et do choses de prix ; il en faisait passer aussi au fils de PadU.
Il avait été envoyé dans le Mairreb deux hommes \ dont 1*00 se nommait Holwani, et l'autre AbouSofiyan^ et on leur avait ordonné* de se rendre dans les parties les plus âoignées dn Magreb, et d*éviter les grandes villes et les lieux oà 3 y avait des chaires musulmanes ; on leur avait prescrit d'étahlirleiir résidence à une grande distance Tun de Tautre , de ÛM qae chaque chose a un sens intérieur, en ajoutant : « Qoant •
• nous , on nous a dit : Allei, car le Magreb est one terre en « friche; labourez-la, retournes-la, jusqu*à ce que Tienne le « maître. » L*un d'eux s'établit dans le pays de Kétama, a Marmadjinna, et l'autre à Souk-himar. Les habitants de cet contrées conçurent de l'affection pour eux; quant à eoz, 8s envoyaient au fils de Kaddah les présents qu'on leor fidsttt Après être demeurés beaucoup d'années dans ces régions, 3s moururent à peu de distance l'un de Vautre. Alors Bbn- Hauscheb dit à Abou-Abd-ollah Hoseln, fils d'Ahmed , fils de Zacariya, le Schii , qui était venu auprès de lui : « Abon*-Abd-
• allah, la terre de Kétama, dans le Magreb, a été lAbourée « par Holwani et Abou-Sofyan ; maintenant ils sont morts, il
• n'y a que toi qui puisses les y remplacer ; hAte-toi donc d j « aller, car elle est disposée et préparée pour te recevoir. • Abou-Abd-allah partit donc , et Ebn-Hauscheb lui associa Abd-
' O'^J V->*^^ ^' 'jOA) l^k^. Je pense qu il faut lire lyou ^jf^:^j ils avaient envoyé deux hommes.
* On lit dans le texte, ils leur avcùent ordonné. . . . ils leur imwirt dit . sans qu on voie quel est le sujet de ces verbes, en sorte qu'A est impossible de juger si cesdcut daîs avaient reçu leornii.MÎon d'Eballauscheb ou d'Ahmed, fils d'Abd-allab.
EXTRAIT DE NOWAfRI. cc€ci.i
aliah , fils d*AboQ-Mdlahif , lai fournit de Targent , et lui donna des wn» sur la oondoite qa*il devait tenir et les artifices qu^il devait empiojer. Abou-Abd-dlah avait vu lui-même de qudle manière se comportait Ebn-Hauscheb, et avait connu la marche qu'il tenait : 3 alla à la Mecque , et nous raconterons plus tard ce qn*il y fit
Quant è Ahmed< fib d*Abd-aliah, fils dejlalmoun, lorsqo*fl ae vit en fiirce et en possession de grandes richesses, il préHiidit éttB un descendant d^Akil « fils d* Abpu-Taleb ; mais, oudgré cela , ceâ gens-là tenaient secrètes leurs démarches , ils se tenaient eux-mêmes cachés ; ils changeaient leurs noms et les noms de leurs dais , et se transportaient souvent d*on lien dana un autre.
Ahmed ^tant mort, Hosmn se rendit k Salamia, où étaient de grandes richesses qui y avaient été mises en dépôt par son grand-père Abd-allah Kaddah : il y avait aussi des agendi, des serviteurs et des domestiques. Il était resté à Bagdad un des enfants du fils de Kaddah , savoir, Ahou*lsché- Idaa, dont le nom était Mohammed, fiU d'Ahmed, fils d'Ahdmlkk,jiU de Maïmomn, fils de DaUan, Celui-ci était doué de tous les talents qui conviennent à la cour des rois, mais cdui qui résidait à Sdamia prétendait être le légataire, le maître de la chm * à Texclusion de tous les autres descendants de Kaddah. Il entretenait la correspondance avec les dais, qui correspondaient de leur côté avec lui, du Yémen, du Magreb et de G>ufa. H arriva qu'un jour la conversation tomba, en sa présence, à Salamia, sur les femmes; on lui vanta la beauté d'une femme mariée à un forgeron juif, et que le décès de son mari laissait veuve. Il chargea un de ses agents de la lui (aire épouser : cet homme lui représenta qu'elle était
« ^H\ ^>:^L0 csoJ\ — C ni-^-dirc , le véritable imam,