ISA EAUX DE PARIS
ville de Sens, et les amènera dans le réservoir de Montrouge ^ au point culminant des coteaux de la rive gauche. Ce sera enviroE^^i 100,000 mètres cubes par vingt-quatre heures mis à la disposition de la ville.
Une fois ce grand travail achevé, lalimentation de Paris en de toute espèce présentera les ressources suivantes :
Par s& benn^.
Prise d eau de ia Seine, machine de Chaillot 38,000"*
Idem. Machine du pont d*AusterIitz 33,000
Idem, Petites machines : Port -à- l'Anglais, Maisons -Alfort,
Neuilly, Saint-Ouen 38,000
Prise dVau de ia Marne {pta^e inférieur du réservoir de Mé-
niimontant; usine encore incomplète) /io,ooo
Canal de TOurcq (avec les prises de Trilbardou et dlles-les-
Meldcusos ) 1 80,000
Aqueduc d*Arcueil 1 ,000
Puits de Grenelle {600), de Passy (8,000), de ia Butte-aux-
Cailles et de ia place Hëbert (16,000) 3&,6oo
Eaux de Belloviile et des Prës-Saint-Gervais 300
Aqueiluc de ia Dhuis (ne donne encore que 30,000) /io,ooo '
Aqueduc de la Vanne 1 00,000
Total &73,8oo
Ce volume doit être réduit à /ioo,ooo mètres cubes, pour tenir compte des chùmages; ce qui fait, pour une population qu'on suppose devoir monter à deux millions d'âmes, un volume de 200 litres par jour et par habitant, dont 70 litres en eau d'excellente qualité, elle reste en eau moins pure, destinée au lavage des rues et au service des fontaines publiques^.
Les études qui ont précédé ces beaux travaux de la Dhuis et de la Vanne remontent à l'année i855; les projets de cette époque
* Le volume de /j 0,000 mètres cubes ' Volume des eaux distribuées à Pa-
Rora complété par les sources de la vallée ris, en temps sec, 333,800 mètres cubes
du Surmelin, qu'on doit dériver dans par a 4 heures (fin 186G); volume des
l'aqueduc de la Dhuis. eaux distribuées en i856 : 80,000 m. c