‹ Exposé de quelquesuns des principaux articles de la Theogonie des Brahmes, contenant la description détaillée du Grand Sacrifice du ChevalChapitre 6 sur 13 · ARTICLE CINQUIÈME · texte numérisé non relu

ARTICLE CINQUIÈME

Manière de faire le sacrifice du Cheval.

Après que Poilada éut appris du grand pénitent Risika la manière de procéder aux quatre sacrifices dont on vient de donner la description , il vint le trouver de nouveau, pour le prier de l’instruire de la manière de procéder au dernier et principal sacrifice. S’étant d’abord prosterné de tout son long devant lui, il lui dit : « Illustre et heureux pénitent! vous mon- » trez la vérité sous un si beau jour, qu’après vous » avoir entendu quelques momens, il ne reste plus

» aucun doute dans I esprit, et on se retire, étonné » de s’ètre laissé entraîner à l’erreur qu’on voit à » découvert. Veuillez bien donc continuer de m’ins- » truire sur le meme sujet. »

A quoi le grand pénitent reprenant la parole , dit :

On doit commencer le grand sacrifice du cheval, le quinzième de la lune du mois mâga, lorsqu’elle tombe le lundi, le mercredi ou le jeudi, sous l’étoile kartica, ou les deux qui la suivent, et il doit durer un an entier. On tracera , dans le carré dont on a parlé ailleurs, et dans l’enceinte duquel on a déjà fait les autres sacrifices , un espace d’une lieue de long, et on y construira une maison, dont on ornera le dessous du toit de toiles neuves, entourées de festons. Au milieu de cet espace, on en tracera un second de mille coudées de long , qui sera le lieu du sacrifice. On plantera des bananiers tout autour , aux pieds desquels on mettra cinquante vases d’or, ou, si on ne le'peut, des vases (l’argent ou de cuivre, ou au mpius de terre. On creusera , au milieu de cet espace, une fosse de dix coudées de profondeur, et on y placera une cuvette en or, pour contenir le feu. En

creusant la terre, on récitera la prière qui commence par ces mots : « Terre! etc., » comme ci-devant. On offrira ensuite le sacrifice ordinaire à la pioche, dont on doit se servir pour creuser la fosse. Cette pioche doit être faite durant le tems de la nuit, par le for-r geron. On la placera sur un siège propre, on lui offrira de la poudre de sandal , une guirlande de fleurs, et après lui avoir appliqué la marque circulaire rouge appelée Tiloky , on récitera le mantram suivant:

<« Pioche! Brahma lui-même vous offrit le sacri- » fice, lorsqu’il se servit de vous pour consolider la » terre : je vous l’offre aussi , parce que je vais me » servir de vous pour creuser une fosse! »

Ce doit être desbrahmes du Rig-Vedam qui feront les fosses. Ils en creuseront une seconde au nord, qu’on revêtira de fer, pour y offrir le homam aux planètes ; une troisième au sud , qu’on revêtira de cuivre, et qui servira à faire le homam aux huit dieux gardiens des coins du monde. On en creusera cinq autres au sud de celle-là, qui serviront à faire le homam aux cinq divinités, Vichnou, Siva, Ganeza, le soleil, et Dourga. On en fera trois au sud de ces dernières, dans lesquelles on offrira le homam à Brahma,

Yichnou et Siva. Tontes ces fosses doivent avoir des cuvettes d’or, d’argent, ou de cuivre. On placera au sud de chacune dix brahmes, qui feront le personnage de Brahma; dix à l'est, pour faire celui à' Alla; dix à l’ouest, qui feront celui de Chadassy ; et dix au nord, pour faire celui d’Assary. Les brahmes du Smna- Vèdam, feront le homam aux planètes. Ceux du Rig- Védam le feront aux huit dieux gardiens des coins du monde; ceux de l’Ezour-Védam, au Trimourty; et ceux de l’Adarvena-Védam, aux cinq dieux mentionnés ci-dessus.

Après ces cérémonies préparatoires, le président du sacrifice, accompagné de sa femme, fera le sacrifice à tous les brahmes mentionnés ci-dessus et leur présentera des vêtemens , des joyaux et de la poudre de bois de sandal. Ensuite les brahmes qui exercent les fonctions d Olta , placeront auprès de chaque cuvette un vase plein d’eau, à laquelle ils feront le poudja. On mènera après cela le cheval auprès du président. On le frottera bien en sa présence, avec de l’huile et du safran. On le couvrira de toiles blanches. On lui attachera au cou une clochette. On l’ornera de joyaux

et on lui mettra au cou une corde d’or, à laquelle on attachera la feuille de la victoire. Voici ce qu’on doit avoir e'erit sur la feuille de palmier ainsi appelée.

« Cheval! vous êtes de race de cheval. Vous êtes » un dieu et vous servez à tout ce qu’on veut vous h employer. Allez parcourir toute la terre, et revenez » vainqueur de tous les rois qui y sont. »

On le lâchera ensuite, disant en même tems:

a Cheval ! parcourez les montagnes , les déserts , » les forêts, les villes. Foulez tout sous vos pieds et » soyez vainqueur de tous les rois. Vainquez tous » vos ennemis et les nôtres. Faites périr tout ce qui » existe de voleurs , de géans , de malfaiteurs. Faites- » les tous périr. Faites-les tous périr au plus vite. » Eflrayez-les par des hennissemens terribles et » chassez-les à coups de pieds et à coups de dents. » Cette prière finie, on lâchera le cheval du côté du nord, et on mettra à sa suite une armée de soldats aguerris, qui l’accompagneront partout et le défendront jusqu’à son retour. S’il n’est pas revenu au bout de six mois, on enverra une autre armée, pour en avoir des nouvelles. S’il vient à mourir ou qu’il

soit enlevé, sans qu’on puisse le délivrer, il faudra s’en procurer un autre avec toutes les cérémonies décrites ci-dessus.

Durant l’absence du cheval, le président du sacrifice et sa femme, ne pourront pas manger de riz. , mais seront obligés de se nourrir de fruits, de légumes et de laitage. Ils coucheront dorant ce tems sur la terre nue , après l’avoir parsemée avec de l’herbe Darba.

Dès que le cheval sera de retour, on le remettra dans son écurie, et on lui fera faire le bain. On fera pour cela l’évocation des eaux sacrées, récitant à cette fin le mantram qui commence par ces mots : « Eaux » sacrées de la mer, des fleuves , etc.,» comme cidevant.

Sur ces entrefaites , on fera apporter le beurre qui aura été purifié par le sacrifice fait à l’ouest. On le mettra dans des vases de cuivre, et les brahmes du Sama^Védam commenceront le homam en l’honneur des planètes. Ceux qui feront les fonctions d’Assary, tenant le rituel à la main, dicteront les prières à ceux qui feront les fonctions d’Otta, qui les réciteront ensemble et jetteront mille fois par

jour du beurre dans le feu. Ils en jetteront le poids de cent roupies. On commencera par purifier le feu de la manière suivante.

On mettra au nord de la cuvette un vase plein d’eau, dans laquelle on aura mêlé des fleurs et de l’herbe Darba. Après quoi le bralime qui fait cette cérémonie, tenant le genou droit appuyé sur la terre, tenant la main gauche entr’ouverte , la paume de la main tournée en haut et prenant de la main droite un tison de feu , dira :

u Feu ! vous êtes de tous les êtres celui qui jette » le plus d’éclat. Vous êtes le principe de toute » vertu. Je vous purifie, parce que vous devez ser- » vir au grand sacrifice du cheval. Restez ici autan » que ce sacrifice durera. S’il y a en vous quelque » partie qui ait touché des choses impures, qu’elle se » retire, parce que tout doit: être pur dans vous. » Cette prière finie, il jettera dans la cuvette le tison, de façon que le côté enflammé soit tourné vers lui. Touchant ensuite le feu, il dira :

« Feu! vous avez de tout côté, des pieds, des » mains, des yeux, un visage. Vous êtes la figure » du monde. Vous allez servirai! sacrifice du cheval. »

Il élevera ensuite la main gauche, et prenant de la droite un morceau du bois Assuata, d'une palme de long, il le trempera dans le beurre et le jettera au feu sans rien dire; puis jettant des grains de riz autour du feu , il dira :

« Dieu soleil! c’est de vous qu’est né l’Egniàm. » C’est de vous qu’est né le maître de l’Egniam. Ce >» grand sacrifice sert à vous purifier et à purifier les

» dieux mêmes. Nous parlons, en le faisant, le lan- » gage des dieux. »

Après cela il jettera de l’eau autour du feu , plein le creux de la main, et récitera te mantram qui commence par ces mots : « Démons ! etc. ; » comme cidevant; il récitera aussi la prière à Siva , qui commence par ces paroles : « Vous êtes le chef des dé- » mons, etc., » comme ci-devant.

Il fera ensuite méditation sur le feu, et se le représentant sous la forme d’un homme qui a la barbe, les sourcils et les cheveux châtains/ il lui fera le sacrifice. Puis il fera le hornam comme il suit.

Des brahmes du Sama-Védam s’étant placés aux quatre côtés de la cuvette où on doit faire le homani aux planètes , diront :

« Soleil! vous êtes couvert d’une poussière noi- » râtre; assis sur un char d’or dans les cieux, vous » voyez de là le monde et l’Amrita!

Ils feront le homam mille fois par jour en récitant cette prière.

Les brahmes de l’Ezour-Védam se placeront du côté où ils doivent faire le homam aux huit dieux gardiens des coins du monde. Ils le feront mille fois par jour, et diront en le faisant :

« Vous êtes le dieu du monde ! vous êtes dans le » homam , l’àssary et Pot ta ! »

Les brahmes de l’Adarvena-Védam feront cinq mille fois par jour le homam aux cinq divinités mentionnées auparavant , et en le faisant ils diront :

« Vents , et tout ce qu’il y a de dieux dans le » Souargam ! je fais le homam en votre honneur , et » j’offre ce beurre aux principaux d’entre vous ! » Les brahmes du Rig-Védam l’offriront à Brahma le même nombre de fois, et diront en le faisant :

«■ Nous offrons ce beurre à celui par qui est né » le cheval , et tout ce qui existe et qui porte le nom « de suprême! »

Ils le feront aussi millefois par jour à Si va, et diront:

« C’est de vous que fiirata est né. Vous êtes plus » grand que lui. Après lui ont paru la terre, le » Souargam et les autres créatures ! »

Ils le feront enfin le même nombre de fois à Vichnou, disant :

« Quelle est la manière dont vous avez formé les » hommes ? Les brahmes sont sortis de votre tête ,

» les kchatry de vos épaules, les veissiah de votre » ventre, et les soudras de vos pieds! »

Cela fini, ils jetteront pour la dernière fois du beurre dans le feu , disant :

« J’offre cela à Brahma , Viclmou , Isannia , et à

»> toute sa suite! »

Ces premiers homams finis, on en offrira d’autres de la manière suivante.

On commencera par le faire au soleil ; mais comme il n’a pas de dents , on lui offrira une bouillie faite avec de la farine de froment. On présentera à la lune du riz au lait avec du beurre. Comme Mars est toujours affamé, on lui présentera du riz dans lequel on aura mêlé de la farine de froment, pour le rendre plus nourrissant. Mercure n’étant qu un enfant, on ne lui offrira que du riz détrempe dans du lait. Ju*

piler,- en qualité de gourou des dieux, étant extrêmement pur, on lui présentera du riz dans du lait caillé. On offrira à Saturne du riz et des pois cuits ensemble ; à Rahou , du riz et de la chair de mouton ; et à Kettou, du riz et du lait de brebis-

Après cela les brahmes dix Sama-Véda recommenceront le homam en l’honneur des planètes. Ceux de FEzour-Védam en feront de même à l’égard des huit dieux gardiens des coins du monde , et ainsi des autres brahmes. On renouvellera ces sacrifices tous les jours, jusqu’au retour du cheval. Dès qu’il sera revenu, on le mènera dans l’endroit où on fait le homam, et l’ayant couvert de guirlandes de fleurs et d’autres omeraens , on lui frottera le corps avec de la poudre de bois de sandal et d’autres parfums, et on le purifiera. Pour cela les brahmes s’étant réunis, prendront chacun une tige d’herbe Darba et l’ayant trempée dans l’eau ils aspergeront le cheval , disant :

« Cheval! vous êtes né d’une bête. Vous avez » quatre pieds. Comme vous avez parcouru beau- >) coup de pays, vous devez avoir contracté plusieurs » souillures , pour avoir touché ou mangé des sub-

» stances impures. Nous vous purifions, parce que » vous devez servir de nourriture aux dieux ! » Après quoi lui jettant de l’eau successivement sur les différentes parties du corps, on dira : « Je te pu- « rifie les oreilles, les yeux, le front, etc., etc. » » Que les péchés qui sont dans ton corps fuient » par l’attouchement de cette eau ! »

Après l’avoir purifiée, on lui adressera, avant de l’immoler, cette prière.

«. Cheval ! vous êtes le plus distingué des ani- » maux. Vous êtes venu pour mon bonheur et pour » me procurer de la vertu. Je ne puis vous immoler » sans pécher, parce que c’en est un très-grand de » vous ôter la vie. Pardonnez-le moi , vous contri- » huerez par votre mort à mon bonheur. Vous êtes » d’une douceur sans égale. Les hommes trouveront » leur salut dans votre mort ! »

Après cette prière, on offrira au cheval le sacriliçe; ensuite on l’offrira au coutelas qui doit être employé pour l’immoler. On méditera d’abord durant quelque tems sur ce coutelas , qu’on se représentera comme ayant les dents pleines de venin , le ventre aplati , le naturel méchant et sanguinaire. On

le regardera comme le protecteur de la vertu, terrassant et punissant tout ce qui se présente devant lui. Après se l’être ainsi représenté, on lui appliquera la marque rouge appelée Tiloky, et on lui offrira le sacrifice, lui adressant en même tems la prière suivante :

« Coutelas ! vous portez une arme noire et pointue » d’une main, et de l’autre une corde. Vous avez » une nombreuse parenté. Je vais me servir de vous » pour immoler ce cheval. Rassasiez- vous de sa chair » et de son sang. Vous êtes bien aiguisé, tuez ce » cheval qui doit servir de victime. Tuez le, vous >» ferez plaisir aux dieux ! »

Cette prière finie, un des brahmes qui aura le plus de force , prendra le coutelas , et lui ayant en core offert une fois le sacrifice , il tranchera la tête au cheval.

On recevra dans des vases de cuivre le sang qui ruisselle, et ayant dépecé la chair en morceaux, on la mettra dans des vases de métal; ensuite unbrahme prenant de la main gauche un des os du cheval, fera le Prarm-Pralisla, afin de ressusciter le cheval , et dira :

h Que la chair, le sang, la moelle, les os, la peau » du cheval, reviennent sur cet os ! »

Il prononcera ensuite la lettre zon, et dira : « Que » les yeux lui reviennent! »

Il prononcera zin, et dira : « Que la langue lui » revienne. Kon, que les oreilles lui reviennent. Non, » que le nez , les pieds et tous les membres lui re- » viennent. Enfin, que tout ce qu’il avait lui revienne » incessamment et se place dans le même ordre où il » était auparavant Que la vie revienne à ce cheval » nouvellement formé. Qu’elle y vienne et que tous » les maux fuient loin de lui ! »

Après avoir donné la vie à ce nouveau cheval, on le lâchera et on le laissera aller où il voudra. Après cela on purifiera la chair du cheval immolé, en l’arrosant d’eau lustrale, disant en même tems :

« Je vous purifie par cette eau du Gange, des « souillures que vous avez contractées en mangeant » des substances impures , en touchant de l’urine ou » d’autres ordures , et en fréquentant les endroits » souillés! >n

II jettera ensuite le beurre sur les viandes, et dira : / « Je vous purifie avec ce beurre, de toutes les

>> souillures que vous avez contractées , eumangéant » defc choses de mauvaise odeur, des choses crues , » des choses aigres et enivrantes. Je vais vous » donner à manger aux dieux ! »

On mêlera ensuite avec cette viande, du sucre, du miel et du lait, et les brahmes du Rig-Védam feront avec elle, mille huit fois le homam h chaque dieu du Trimourty, et en offriront chaque fois le poids de vingt roupies. En faisant le homam à Brahma , ils réciteront la prière suivante :

« Brahma ! vous êtes le créateur des hommes , » des animaux et de tout ce qui existe. Je vous offre » de la viande de ce cheval que j'ai purifié. Mangez- » en et délivrez de l’enfer un million de mes ancêtres ! » Adoration à Brahma , créateur de toutes choses ! » Je lui offre cela î »

On en offrira le même nombre de fois à Siva , en disant :

(i Siva! vous êtes toujours ivre. Vous êtes le chef » des démons. Vous avez le corps ceint de serpens » qui vous servent de joyaux. Vous portez la lune » sur le front. Vous avez trois yeux et cinq visages. » Je vous offre cette viande de cheval que j’ai pu-

» rifiée, el dans laquelle j’ai mêle du sucre. Mangez- »> la et délivrez-moi des maux que peuvent me faire » les démons ! »

On offrira le même nombre de fois le homam à Vichnou , disant :

« Vichnou ! c’est vous qui êtes l’auteur de l’E- » gniam et du Homam. C’est vous aussi qui êtes l’au- •) teurdu Rig-VéJam, Ezour-VédametSama-Védam. » C’est enfin de vous que sont nés les dieux et les » pénitens. Vous êtes né avant toutes choses, et vous » êtes le dieu de l’Egniam! »

Après cela, on fera la même offrande de nouveau à Brahma, ensuite à Isanniah, à Vichnou et à toute 1 eur suite ; aux montagnes , ^ux fleuves , à la mer, à tous les dieux et à tontes les déesses en général. Après quoi, prenant un morceau de bois Assouatta, de la longueur d’une palme, on le jettera dans le feu sans rien dire, après lavoir trempé dans du beurre. On donnera à ce feu le nom de Mira. Ensuite les trois brahmes du Rig-Védam, qui font les fonctions d’Otta, feront le homam en jettant dans le feu, du beurre, un morceau de bois trempe dans le beurre , des graines de sésame et du riz.

Les braliraes des autres Védams prendront de la cliair de cheval avec du beurre, et accompagnés du prince qui fait faire le sacrifice, et de sa femme, ils réciteront tous ensemble le Gayatry et la prière qui commencera par ces mots : « Vichnou, les cieux ! » etc. » Comme ci-devant, et ils feront le honiam autant de fois qu’il restera de chair de cheval et d’autres substances propres à cela. Après quoi , ayant offert au feu, en sacrifice, des vètemens et du battel, ils l’éteindront , et pour cela, ils y verseront dessus mille cruches de petit-lait. On doit cependant conserver un peu de ce feu , pour servir à d’autres usages.

Ces cérémonies finies, le prince qui fait faire le sacrifice retournera chez lui accompagné de tous les brahmes, auxquels il fera servir un repas splendide; mais lui et sa femme ne mangeront rien de tout ce jour-là. Le lendemain il fera avec pompe le bain avec les cérémonies qui seront décrites dans l’articlesuivant.

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