RELAIS ET TRAN8LÂTBUR
Q-.0,0225y/j,-j-3^4X-^^^^^ et Q« = 0,0a8i
tfoû
0,0081 X 1000 , ^ I f 8,1 \Ji . 0,0081 X 50000 ,, ,«, 2X2» 'VV8y^ 4
ft = 2 X 0-,0932 H = 1861" c'=;0,001 W5
. 0,0001859 X 19078 X 0,001935 ^ ^. .. ^„ ^= Ô;ÔÔ2297 X2o,75 = 273gr.
Dans cette dernière expression les chi£&es 0,002297 et 25,75 représentent les forces de l'èlectro-aimant type. Tune estimée en valeurs aigébiiqaes, l'autre en grammes.
3« Exemple. — On yeut obtenir séparément de la part de six électroaimants directement mi^ en rapport avec la pile, ime force de 200 grammes en employant la même pile que précédemment : quel est le nombre des éléments qu'on devra employer et les conditions de construction derélectioaimant ?
on a
-P= — r- (^»- V s/W XmO =10,778
Boit U éléments; mais comme 11 élém^ts ne peuvent se grouper en séries, on supposera que la pile devra se composer de 12 éléments. Avec ce nombre, la pile pourra être disposée en trois éléments de surfiice quadruple ou en deux éléments de surfiice sextuple, mais dans tous les cas on aura :
Dans le cas où a =£ 3 et p = 4 on a :
A = î47gr.
RBLAIS ET TRANSLATEURS. 403
Dans le cas où « = p s= 6 on a :
flf=0,0009H4 ( = 3345 A=247gr:
Ces exemples suffisent pour qu'on puisse voir Timportance pratique des formules qui précèdent et dont on pourra trouver la théorie dans mon Mémoire sur la détermination des éléments de construction des électroaimants^ inséré dans les Mémoires de la Société des sciences naturelles de Cherbourg (tome XVIII, année 1874).
On remarquera que puisque les forces électro-motrices, pour un même diamètre des électro-aimants ou pour une même force électro-magnétique, sont proportionnelles aux racines carrées des résistances extérieures du circuit, si on augmente la force électro-motrice dans un pareil rapport alors que la résistance du circuit s'accroîtra, on pourra conserver à un électro-aimant le môme diamètre et [la même force. Gonsèquemment si au lieu d'interposer notre électro-aimant de 4 centimètre de diamètre sur un circuit de 100 kilomètres, nous l'introduisons sur un circuit de 400 kilomavec une pile d'un nombre d'éléments double, nous aurons un même effet produit. Mais il faudra que le diamètre du fil change car celui-ci varie, pour un même diamètre d'électro-aimant, en raison inverse de la rsdne quatrième de la résistance du circuit extérieur. H faudra donc, dans l'exemple que nous citons, que ce diamètre soit à 0<" ,0001 583 comme
/lOOOOO : V 400000 ou comme 17,8 : 25,1, ce qui le pone à 0"»000il2,
avee use longueur de 2125 mètrea. On voit par là qu*on peut conserver saof inconvénients aux relais des dimensions assignées, à la condition de faire varier la pUe et la résistance de ThéUce conformément aux lois établies ptécéd/emmenl.
M. Haakioft dans le Téligraphiejoumal du 31 mai 1873 donne quekjues renseignements pralMiyes ioléreasants sur la résistance que Ton doit donn^ aox xelaîa léiégn^hiquei. Suivant lui, on s'attache trop & la résistance des relais ék paa esses k la fkwoeèlectnHnotrioeqm doit les animer. D'après see expériences, il fiMidraît pour plaeer ces organes dans de bonnes conditions, non-fieulement i|ue leur résistance fut égale à celie du circuit extévienr, maisMioeie que le.nombve des élémeutadelapile fut dans.4m rapport constant avec cette résistance combinée, et ce nombre peut ètcedéteomUié oieément en dMtant far 100 eetu résistance combinée^ quand on emploie des éléments de Grève» ou par ^^ quand on fût usage des éléments
m HELAIS ET T1ANSLATBUR8.
Daniell. Ainsi, par exemple, si la résistance d'une ligne de ^00 milles de longueur construite avec du fil no 9 fournit une résistance de fO ohms par mille et qu'il y ait 25 stations intercalées sur cette ligne, on aura pour la résistance combinée 8000 ohms, et il faudra par conséquent que la batterie soit constituée par 80 éléments de Grove ou de bichromate de potasse, ou par 160 éléments Daniel!, Hill ou Gallaud.
il est certain que l'accroissement de la force électro-motrice, par Faugmentation du nombre des éléments de la pile, peut suppléer à la diminution de résistance que Ton doit donner à un relais, quand il doit être interposé dans un circuit soumis à des dérivations, diminution que la théorie aussi bien que l'expérience indique d'une manière parfaitement nette. £a effet, si on considère un circuit ne présentant que deux dérivations a et /, l'intensité I du courant avec un nombre n d'éléments, ayant chacun une force électro-motrice représentée par e et une résistance intérieure p, aura pou? expression sur la dérivation {, qui contiendra Télectro-aimant :
I = ^, .^ , i. , ^, ou I =
Or, l'on voit que si n augmente, l'action définitive se produit comme si on diminuait par le fait L Maintenant y a-t-ii avantage à augmenter la pile plutôt que de diminuer la résistance de Télectro-aimant?... C'est ce qu'A est difficile de décider, toigours est-il que la règle pratique que donne M. Haskins est plus facile à appliquer que celle qui fixerait la réduction de la résistance de Thélice suivant la longueur du circuit soumis aux dérivations, règle qui ne peut même pas être établie d'une manière certaine, ainsi qu'on Ta vu.
Nous verrons dans la suite qu'on a proposé et essayé k plusieurs reprises de flGiire marcher ensemble tous les appareils télégraphiques es|ieeés sur un même fil, au moyen d'une seule pile pfaicée en Tun des points du eircnit. On espérait réaliser par ce moyen une certaine simi^fiettion dans l'installation des bureaux télégraphiques d'ordre secondaire. Qnoique ee système n'ait pas été généralisé, il était intéressant d*étudier, au point de vue théorique, quelle situation devait être donnée à la pile peur prodotresuv l'appereii récepteur ou le relais le plus grand effet posâiUe. C^est ce travail qu'a entrepris M. Trottiil et qui a fait l'objet d'un intéressant arlide inséré dans les Annales tiUgi'ophiqueSf tome 7, p. 875.
Voici d'après ce travail, par ordre de préférence, les diverses dispositions qu'on peut donner à la pile pour deux posl^ seulement.
RELAIS BT TAANSLATBURSL m
{• La pile entière placée au poste expéâiteiir.
*• La pile partagée également entre les deux postes.
3» La pile divisée en trois parties égales placées Tune au milieu et les deux autres à chaque extrémité de la ligue.
4* Ta pile divisée^» quatre parties égales dont deux placées aux extrémités et les deux autres à une distance des extrémités égale au tiers de la ligne.
5* La pile divisée en 5, 6,... parties égales placées d'une manière analogue à la précédente.
6* La pile répartie également en ti*e Lnus les {Hvjnt» de la ligne.
7* La pile entîèz-e placée au miltou de la li^^ne.
8* La pile entière placée au [loste ilesiiiiataire* ' 1
Ainsi la disposition généralement Hduptée dnn?^ la pratique» laquelle consiste à donner k cliactin des [imie.s une pile ehar;:,^tVe de &ire fonctionner le récepteur duconrespondant, est ccUe qui oJTre le plus d'avantages, d'autant mieux que c'est la seule qui dispense de faire passer le courant dans l'appareil du poste expéditeur, ce qui diminue la résista ace du circuit.