A 0KS STATIONS
envoyé. 8i ce courant est / ^•a-x^ i^ i * .. * ,
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™"* d'un cran, et, tout en faisant arriver devant le guichet cor-
^^ Ai le mot répondez, établit un contact qui fait tinter la sonnerie
^ste. Si une seule émission de courant a été fournie, l'effet précédent ^maintient, et c'est le poste où il se manifeste. qui est appelé; mais, si deux, ou plusieurs fermetures de courant se succèdent, la plaque dont nous venons de parler tombe d'un second cran, et cette fois elle établit un contaotqui fournit la communication directe avec la station suivante. Ce con- .uct, par rintermédiaire d'un mécanisme d'horlogerie, peut être maintenu pendant cinq ou dix minutes après la rupture du courant; mais après ee temps, la plaque se trouve relevée et replacée à son point de départ
On comprend maintenant facilement que si, au moyen du manipulateur, on opère trois fermetures successives du courant, ce sera la troisième station qui sera appelée; car la première et la deuxième ayant reçu, l'une trois émissions de courant, l'autre deux, auront établi la communication directe, et ce ne sera que la troisième qui recevra rémission unique de courant propre à faire fonctionner la sonnerie d'appel. Il est vrai qu'au moment de la descente des plaques des deux premières stations; les sonneries d'appel de celles-ci «uront fonctionné, mais ce ne sera que passagèrement, une seconde à peine, tandis que la sonnerie de la troisième station pourra mMs-
^ cher pendant cinq ou dix minutes.
M. Caliaud a du reste perfectionné considérablement ce système dans les
i derniers appareils qu'il a fournis à l'administration des lignes téi^-
phiques. Dans ces appareils c'est un mécanisme d'horlogerie qui effectue
toutes les actions mécaniques, et cellesrci deviennent par cela même plus
faciles et plus sûree.
0y«ttaae4# IL Lamotla*. -r- Le s^ystème .de M, Lap]kQthe.n'a{!Our
SONNERIE? «J^S DES StAtlONS* laïque le rappel des stat* ^mission du môme courant jus- •is les mécanisme? u ; !• à l'aide do deux électrola sonnerie. La « ^e est parcourue constamment dans laquer i g\ moyen d'un commutateur mbre e? S î i^^"* commandé par un ré- ♦:, ce / i i^aimants précédants.
4iips un ./lesser sur un resso.
* i ins les Annales téUgra- ^ "tout et est trop com- 4 ^taillée.
^cond courant, on ferme le eu * {oulinot, que nous
deuxième électro-aimant, rapproci. («ment de deux
sonnerie se fait entendre. Comme il fa. d'horlogerie à
remettre le timbre dans sa première posi. tionner comme à l'ordinaire.
Ainsi, avec ce système, par une seule émission, po émissions séparées par un intervalle déterminé, appei minutes, renouvelé autant de fois qu'on le voudra, jusqu*à ^ appelé arrive à son poste.
Un cadran divisé, entraîné par le mouvement d'horlogerie, indim^ leurs le moment précis où Ton doit envoyer le second courant; et H mothe pense que les sonneries marciieronl d'une manière assez uniïç,^^ pour qu'on puisse partager ce cadran en vingt-six parties différentes, s»^ ceptibles d'être toujours en concordance entre elles, dans' quelque er^Mi. où se trouvent les sonneries. Il en résuite qu'en plaçant le ressort de (^ tact à un cran différent pour chaque station, on pourrait réveiller l'un quel, conque des vingt-cinq postes placés sur le même fil, le vingt-sixième étant destiné à les rappeler tous à la fois. La demi^minute réservée à chaque station serait, sans doute, suffisante pour éviter toute erreur provenant des différences de mouvement. Ces erreurs, du reste, ne s'accumulent pas, puisque toutes les sonneries s'arrêtent au même point après les treize minutes de la rotation du cadran.
Système de H. BellanipeF. ^ L'appareil imaginé par M. Bellanger n'est applicable qu'aux télégraphes à cadran, qui doivent se composer, à cet effet, de deux cadrans, l'un destiné pendant le Jour aux transmissions ordinaires, Tautre au rappel des postes. Ce dernier doit être mis en état de fonctionner pendant la nuit au moment ou les employés quittent le bureau. Ces cadrans, d'ailleurs, portent les mêmes lettres, et leur aiguille est fixée sur le même axe et dans la même position. La seule différence qui existe entre eut,- c'est que le cadrante nuit porte au-des sous de chaque lettre tla
.MO S0NNBRIE9 ET APPELS i>E8 STATIONS.
trou destiné k recevoir une fiche à tète ronde, qui peut, étant avancée, èlre rencontrée par l'aiguille et fournir un contact. Pour que l'appareil puisse fonctionner comme appel des postes, il fkut que la fiche soit suffisamment avancée pour fournir le contact dont nous venons de parler, et, à cet effet, (e cadran de nuit peut se trouver reculé ou avancé parallèlement à luimême, à Taide d'une vis de rappel et de guides convenablement disposés. Chaque poste a son cadran de nuit muni d*une fiche, mais cette fiche est difKreinment placée, suivant que le numéro de position de ce poste correspond à telle ou telle lettre de l'ordre alphabétique.
Pour qu'il n*y ait qu'un seul poste d'appelé, M. Bellanger adapte à son appareil un premier mécanisme d'hoilogèrie dont Tune des roues, à mouvement lent, porte une cheville disposée de manière à rencontrer une languette portée par une colonne isolée. Cette languette est disposée de ma* nière à produire un arrêt sur le dernier mobile, et peut en même temps fournir un contact électrique pour faire réagir la sonnerie du poste. 8i le rapport du mouvement de cette roue avec le dernier mobile est de i à 2,000, ce contact pourra ne se renouveler que toutes les dix minutes.
Avec cette disposition, on comprend aisément que, pour appeler une ptation, il suffit de porter la manivelle du manipulateur sur la lettre corres- . pondante au numéro d*ordre de cette station, et de la maintenir pendant dix minutes dfins cette position. I^e courant de la pille locale ne pourra, en . effet réargir sur la sonnerie d'appel des différents postes qu'autant qu^il y . aura contact simultané : i* entre Taiguille indicatrice du cadran et sa fiche; . %* entre la cheville de la roue qui fait son tour en dix minutes et la languette du mécanisme d'embrayage; or, ce double contact n'aura lieu qu'à la station où l'aiguille indicatrice se sera arrêtée sur la fiche correspondante. Une pédale' adaptée à la détente d'embrayage permet, du reste, de faire échapper la cheville une fois le contact opéré.
Afin de ramener fiutomatiquement à la croix les aiguilles des appareils des différents postes après un premier appel, M. Bellanger adapte à son appareil un second mouvement d'horlogene qui a pour effet de réagir mécaniquement sur la. pédale dont il vient d'être question, et sur celle du récepteur télégraphique) qui ramène les aiguilles à la croix. Ce second mécanisme d'horlogerie est mis en action sous l'influence d'un électrt)* aimant spécial qui n'exerce son effet qu'après que Tappel a eu lieu.
Système de M. Bablon. — Le système de M. Bablon a pour effet
de rompre simultanément dans tous les postes la communication directe
par une première émission. d'un courant de sens contraire à celui qui fait
, fooctionnar (^ (ippi^reil^ télégraphiques et }e9 ^onneriesi et de la rétablir
SONNERIES Et APPELS DES StATIONS.
ensuite successivement à chaque autre émission du même courant jusqu'au poste demandé. Ce résultat est obtenu : 1* à Taide do deux électroaimants munis d'une double hélice, dont Tune est parcourue constamment par le courant d'uue foible pile locale; 2* au moyen d'un commutateur assez compliqué, sur lequel réagit un échappement commandé par un régulateur à force centrifuge et Tun des deux électro-aimants précédents.
Ge système, longuement décrit par son auteur dans les Annales télégraphiqtÂet (tome IV, page 645), n'est pas assez important et est trop compliqué pour que nous en fassions ici une description détaillée.
•jrtéme 4e H. HovUiiot. — Le système de M. Moulinet, que nous représentons iig. i90 ci-dessous, se compose essentiellement de deux relais translateurs I, Tt dont Tun I réagit sur un mécanisme d'horlogerie à
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Fig. 190.
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échappement, ayant pour fonction de fure réagir un double interrupteur à travers lequel les courants de la ligne de gauche ou de la ligne de droite doivent passer avant d'arriver aux relais. Cet interrupteur se compose de deux bascules A, B (indiquées en élévation fig. i9i), appuyant par l'une de leurs extrémités sur deux contacts en rapport avec les relais, et munies à leur autre extrémité d'une petite came que peuvent rencontrer les dents d'une roue épaisse C montée sur l'axe de la roue d'échappement D du mécanisme d'horlogerie, j^a disposition de cette came, par rapport à la roue d'échappement, est telle, que cette ^rencontre ne peut se faire qu'un peu avant l'échappement de chaque dont de cette dernière roue ; c'est-àdire au moment oii le levier du relais, après avoir été attiré, ëe relève. Cet
ttt âONKIRlfiS BT At^PSLS DBS STATIONS.
interrupteur a une double fonction à rempUr ; il établit d|çLtK)r4 ou supprime les communications des fils de ligne L» L', avec les deux relais ; mais, comme au moment où cette communication est coupée» les deux bascules
Fig. 191.
Fig. 192.
A et B se trouvent en; contact métallique avec une même dent de la roue G qui commande le jeu de cet interrupteur, les deux fils de ligne se trouvent réunis par ce seul fait, et la communication directe est établie ; toutefois, cette communication directe n'est que momentanée, ainsi qu*on Ta vu précédemment. Ainsi, toutes les fois que les bascules A et B de l'interrupteur ne sont pas soulevées, la ligne est disposée en translation, et toutes les fois que le contraire a lieu, la communication directe est obtenue. Voyons main* tenant comment M. Moulinet a pu profiter de cette disposition pour faire ses appels.
8nr un second axe parallèle à oelui de la roue d'échappement se trouve adaptée ime seconde roue à rochet G, maintenue par une étoile et disposée de manière à être entraînée par la roue d'échappement quand celle-ci tourne. Toutefois, cet entraînement ne peut avoir lieu que sous certaines conditions; car à cette nouvelle roue il manque une dent, et en temps ordi* naire l'échancrurequi en résulte se trouve placée devant la roue d'échappement, comme on le voit, fig. 191, ci-dessus. Pour que celle-ci puisse, dans ce cas, entraîner la roue G, on a adapté à cette dernière im doigt allongé qui peut être rencontré par une came H faisant partie d'un second mécanisme d'horlogerie commandé par im échappement à deux chevilles (indiqué en pointillé 9ur la figure iM), et par un électro^aimant supplémentaire I' (fig* 190). Celm-ci est mis en rapport électrique : l"" avec la pile locale de la station où est placé l'appareil; %• avec une seconda bascule V formant interrupteur, sur laquelle réagit une came £ adaptée à l'axe de la roue échancrée G; ^"^ avec Taxe de la roue C du prepiier interrupteur. Enfin»
pour compléter Fappareil» une sonnerie trembleusi^ à déclapcheur S est mise en rapport avec la terre et l'axe portant la roue échaucrée G. Voici ce qxii résulte de ces diverses dispositions.
Quand à la station qui fait Tappel, on opère une fermeture du circuit, le. râlais correspondant I ou T de la première station est mis en action, et celui-ci fait marcher de la même manière les autres relais échelonnés sur la ligne. Sous l'influence de Pattraction produite sur ce relais, la roue d'é* chappement D, commandant le jeu de Tinterrupteur, avance d'une demident» et au moment où on interrompt le circuit, pette roue s'est avancée d'une dent entière; il en résulte un soulèvement des bascules ,A et B du double interrupteur de chaque appareil» et une communication directe momentanée est établie sur toute la ligne; mais comme, une fois l'échappement effectué, les appareils reprennent leur position primitive, on peut télégraphier avec ce système comme à l'ordinaire.
Maintenant, admettons qu'après une première fermeture du courant à la station qui appelle, on établisse une communication de la ligne avec la terre, en même temps qu'on interrompra le courant, il pourra se produire sur les appareils interposés aux stations deux effets : le premier sera d'animer rélectro-aimant supplémentaire I' en complétant son circuit par la roue G du double interrupteur et le fil de ligne, alors établi en communication directe, et il en résultera, par conséquent, le déclanchement de la came H du second mécanisme d'horlogerie, et, par suite, le déplacement de l'échancrure de la roue G commandée par le premier échappement. Le. second effet aura pour résultat, si la came E adaptée à l'axe de la roue échancrée 6 est convenablement placée, de fournir im contact qui fera dioclancher la sonnerie d'appel. Or, on comprend immédiatement, d'après cette disposition, que le jeu de la sonnerie d'appel à l'une ou à l'autre des stations dépendra uniquement de la position de la came £, fournissant ce dernier contact, par rapport aux dents de la roue échancrée. Si cette position correspond à la première dent après l'échancrure, c'est la première station qui est appelée ; si, au contraire, elle correspond à la quatrième ou à la cinquième dent, ce seront les quatrième ou cinquième stations qui seront appelées. Mais alors il faudra, comme on le comprend aisément, opérer à la station qui appelle autant de fermetures de courant (après la mise en contact avec le sol) qu'il y a de stations moins une, échelonnées jusqu'à la station appelée.
On a déjà deviné que la position normale des appareils étant celle dans laquelle la roue échancrée présente son entaille devant la première roue d'échappement» il fout nécessairement^ pour que les appareils soient e«
tà4 SON.VERIES ET APPELS DES STATIONS.
position de fournir un nouvel appel, que le nombre des émissions de courant produites à la station qui appelle soit suflSsant pour que ces roues aient accompli une révolution entière. Cet effet, du reste, est obtenu directement par le fait même de la transmission de la dépèche, dont la longueur n*a d'ailleurs aucune influence, puisque la partie échancrée se trouvant revenue à sa position primitive, elle ne peut être déplacée que sous l'influence d'un nouveau contact à la terre. Ce système, bien qa*un peu compliqué, est réellement ingénieux. Système de H. Blasot — Ce système ne se rapporte qu'au simple appel des stations sans entraîner une communication directe et spéciale au service télégraphique. Il est fondé sur ce principe, du reste, démontré expérimentalement par Tauteur, que si plusieurs pendules disposés aux différentes stations d'une ligne sont mis en mouvement par les oscillations répétées de l'aiguille d*un galvanomètre, lequel sera placé à portée de chaque pendule et soumis à l'influence d'un courant électrique régulièrement interrompu par l'un de ces pendules, il se produira toujours au bout de quelques instants une marche synchrone de deux ou plusieurs de ces pendules, si tous les galvanomètres moteurs sont interposés dans le même circuit et si ces pendules ont exactement la même longueur de tige. De plus, cet effet se produira quelque soit l'intensité magnétique des galvanomètres. En revanche si ces pendules n'ont pas la même longueur leurs oscillations ne pourront jamais s'effectuer synchroniquement, du moins dans le& conditions dont il vient d'être question.
D'après ce principe on comprend aisément qu'en disposant à chaque station un appareil pendulaire dont la longueur de tige peut être raccourcie ou allongée à volonté, il sera possible, en affectant à telle ou telle station une longueur donnée de tige (qui ne sera pas la même aux différentes stations), d'obtenir la marche synchrone des pendules de la station appelante et de la station appelée et de foire en sorte, par un contact électrique établi par ces deux pendules à la fin de leur course, de faire circuler le courant de ligne à travers une sonnerie à déclanchement qui fournira l'appel. Pendant ce temps, il est vrai, les pendules des autres stations intermédiaires seront mis également en mouvement, mais comme leur longueur est différente, le double contact simultané nécessaire au déclanchement de la sonaerie d'a()pel n'aura pas lieu et il n'y aura que la station dont le pendule aura une longueur égale à celle qui aura été donnée au pendule de la station appelante qui recevra l'appel.
(iysième de M. Martorey. — Poiur réaUser l'effet dont il s'agit, M. Martorey adapte à l'appareil Morse une roue d'échappement ayant un
nombre de dents au moins égal à celui des bureaux à desservir, r.e levier du style est alors disposé de manière à faire fonction d'une ancre d'échappement, et la roue avance d'une dent seulement pour chacune de ses oscillations. Toutes les dents sont métalliques et isolées Tune de l'autre et du centre de la roue, excepté une seule, qui communique avec ce centre par un fil.
« La ligne, dit M. Bergon, doit avoir deux fils libres pendant la nuit, celui des appareils et celui des appels. Ce dernier entre dans tous les bureaux sans cesser d'être continu, et se borne à passer et à prendre contact sur le levier du style.
<» A l'expiration du service de jour, les leviers sont engagés dans les roues de fîiçon que la dent à rayon conducteur suive celle qui touche le levier et aille en sens inverse du mouvement de la roue, la première dans le premier bureau, la deuxième dans le second bureau, et ainsi de suite.
• Toutes ces dispositions étant prises, si on veut rappeler le«»*™« bureau, on commence par faire passer n courants consécutifs, dans les Ûls des appareils; la dent à rayon conducteur vient se placer sous le levier dans le n»*"»** bureau : dans tous les autres elle est isolée. On émet ensuite un courant sur le fil des appels, et la sonnerie du n^*"« bureau est la seule qui soit mise en mouvement. La dépêche une fois passée, on revient au point de départ en envoyant rn^n courants sur le fil des appareils, m étant le nombre des dents de chaque roue, »
Ce système n'est pas en progrès sur ceux que nous venons de décrire.
i^ysteme de M. Amiot. — Dans le système de M. Âmiot, on envoie encore n courants consécutifs, pour appeler le n'*"® bureau; mais ces émissions doivent être de courte durée, excepté la dernière, qu'il faut prolonger 4 ou 5 minutes. La première de ces émissions, en soulevant le levier du porte-style, dégage un mécanisme d'horlogerie qui met en mouvement une glissière formant commutateur, laquelle établit successivement la com* munication directe entre le premier bureau et les autres, pour des émissions successives et rapides du courant, et ce n'est que quand la fermeture de ce courant est maintenue suffisamment longtemps, que la glissière, arrivant à rextrémité de sa course, met en jeu dans le bureau correspondant à cette fermeture, un électro-aimant fonctionnant sous l'influence de là pile locale et ayant action sur la sonnerie d'appel
Ce procédé, comme le fait observer M. Bergon, n'exi*?e, il est vrai, que
remploi d'un seul fil, mais, comme dans l'appareil précédent, il exige qu'on
compte avec exactitude le nombre des émissions de courants que la ligne a
reçues, et qu'on pratique ces émissions avec une vitesse déterminée, ce