‹ Exposé des droits territoriaux de la République de Costa-Rica: soumis à S. EChapitre 103 sur 137 · Lettre du vicomte Palmerston à M. Mosquera, datée du · texte numérisé non relu

Lettre du vicomte Palmerston à M. Mosquera, datée du

227), Le gouverneur de Tîle de San-Andrès prétendit, en 1809, en lettre familière du 24 août adressée au gouverneur de Gosla-Rica, que son commandement s'étendait sur la côte de Matina. Avant de répondre, le gouverneur consulta son chef, le président de Taudience de Guatemala. Celui-ci était le même à qui fut communiquée la realordeii de 1803; mais fort de la révocation de cet arrêté par celui du 13 novembre 1806 rendu aussi à San-Lorenzo, sans énumérer d'autres considérations, il rejeta énergiquement la prétention du gouverneur de San-Andrès.

Le gouverneur de Costa-Rica transmit à O'Neille la réponse de son chef, dans laquelle celui-ci déclarait que la juridiction de San-Andrès n'atteignait pas les côtes de son gouvernement*.

Malgré le décret du 5 juillet 1824, dans lequel le vice-président de Colombia général Santander proclamait pour la première fois le prétendu droit de son

4 mai 1848. Correspondence respecling the Mosquito Territory, p. 126. Peralta, m, p. 550 et 553 : a But the British Government canoot acknowledge that any of those revolted provinces could by their successfui revolt acquire any rights either claimed by or possessed by Spain over other terri tories not inhabited and possessed by tlie revolted population, and therefore, even if the Mosquito Terrilory had been subject to any just daim on the part of Spain, the revolt of the Province of New Granada could not hâve given to the people of New Granada any right whalever over Mosquito, a terrilory which they did not possess or occupy. »

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