REAL ORDEN DU 13 NOVEMBRE
cet objet étant réalisé en tout ou en partie, Sa Majesté juge à propos de changer le système actuel ; et que, par conséquent, Voire Seigneurie a bien procédé et dans l'usage de ses attributions à l'élection des alcades et du syndic, sans que les pouvoirs que s'arroge l'intendant, se fondant sur l'ordonnance relative à ces emplois, y puissent faire obstacle, parce que, outre qu'elle est générale et inapplicable à une commission exclusive, elle n'a pas été exécutée dans les lieux de cette côte depuis qu'elle fut rendue en 1786 et transmise à Guatemala l'année suivante, pour son exécution en ce qui serait applicable*. »
Cette ordonnance est bien précise et bien formelle. C'est le président de Guatemala qui, exclusivement à tout autre, doit entendre et connaître de tout ce qui se rapporte aux affaires de justice, police, iînances et guerre de la côte de Mosquitos, tant dans la colonie de Truxillo que dans tous les autres postes militaires de cette côte, conformément aux ordonnances {reaies ordenes) rendues depuis Tannée 1782.
232. Parmi les ordonnances postérieures a 1782 adressées au président de Guatemala, il suffira de citer celle du 23 janvier 1787, parce qu'elle explique clairement de quels postes militaires il s'agit. Cette realorden s'exprime ainsi :