Pekalta, ibidem, p
de Cosla-Rica, sans aucune altération qui pût offenser le droit acquis et sanctionné par le traité de 1825*. »
Le 10 juin 1880, le même ministre des relations extérieures de Costa-Rica dit à son collègue de Colombia :
c< La ligne que détermine le statu quo a été tracée non seulement par Costa-Rica, mais également par Colombia, car du moment que celle-ci n'a pas réclamé la possession immédiate et provisoire du territoire que la realordeii de 1805 sépara de la capitainerie générale de Guatemala pour le réunir au royaume de Grenade, elle a accepté implicitement comm^ statu quo l'ordre des limites qu'elle estime antérieur à 1803 et que nous considérons comme le seul existant avant et après cette date. Et elle fit très bien en l'acceptant, car c'eût été une prétention excessive de sa part de croire que Colombia possédait en 1825 un territoire qui n'avait jamais cessé de faire partie intégranle du Centre-Amérique, alors qiCil était convenu entre les deux pays de respecter fêtât de choses existant^. »
256. Le 20 oclobre 1871, M. Pradilla disait au ministre des relations extérieures de Costa-Rica : « En tout temps Colombia a été en possession de Changuinola, el quoique Costa-Rica croie aussi avoir droit au territoire où se trouve ce hameau, cette possession doit
i. Peralta, ibidem^ III, p. 497.