‹ Exposé des droits territoriaux de la République de Costa-Rica: soumis à S. EChapitre 125 sur 137 · Peralta, Costa Rica y ColombiUy II, p. 572 (ou · texte numérisé non relu

Peralta, Costa Rica y ColombiUy II, p. 572 (ou

être respectée, soit parce que, par l'article 7 du traité passé entre rancienneColombia et le Centre-Amérique le 15 mars 1825, les deux républiques sont obligées de respecter leurs limites telles qu'elles étaient alors, soit parce qu'il convieni, dans l'intérêt des deux parties, pour éviter des plaintes et des réclamations réciproques, de reconnaître leurs possessions respectives dans l'état où elles se trouvent aujourd'hui, tant que leurs limites ne soient pas fixées d'une manière définitive*. »

La môme année 1871, le 3 novembre, M. Pradilla disait de nouveau : a Dans sa réclamation au sujet de ce qui s'est passé à Changuinola, le soussigné n'a pas prétendu que le gouvernement de Cosla-Rica reconnût d'autres limites que celles indiquées par le traité du 15 mars 1825 ; c'est plutôt sur ce même traité qu'il fonde sa réclamation. »

M. Pradilla ajoute :

« Le gouvernement de Colombia considère que^ d'après les Imites qui y sont indiquéesj le hameau de Changuinola reste compris dans le territoire de r Union. »

Le gouvernement de Costa-Rica contesta l'exactitude de ces assertions et refusa de discuter à fond l'incident de Changuinola si d'abord on n'examinait pas la question principale des limites.

\. Peualta, LimileSy lll, p. 487.

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