EC ENT EM
mu - us - ta - pal - hit.
NIPHALEL.
LT << EI] en]é EJIT etc. etc.
ap - pal - hit, tap - pal - hit, I fé ENT 71 mé LE na - pal - hit, na - pal - hi - tu.
£E lé EN EE fe QI EI
lip - pal - hi, lip = pal - hi - tu.
ÛT Sie Ill
na - pal - kat.
ee IS EI
mu = up - pal - hit.
+ ITTAPHALEL.
DE DEN fé NT EN] EE EN fé ef cote at — a - pal - kat, ta - dt. = ta - pal. = vkat, = A4— ENT NT TT RENE 77 na - ta - pal - hat, na =, ta pal = hi - lu.
NT PE EEUl Üt - a - pal -' hkat.
Infinitif: 2 Z] EI << Il na — a = pal - hat.
Participe : 4% à ET << TT mu - ut - la - pal - hi.
à ’ S 4. — Formes paragogiques et contractées.
À. -— On trouve souvent dans les textes des formes verbales ter-
minées en « et en #, où on s'attendait à trouver des formes terminées par une consonne; ainsi par exemple nous lisons :
TU ET au lieu de >—TT$ LT MED - s
ud. (722)
ik = su — dw, (Bisit. 1. 66.)
Ces expressions se rencontrent dans toutes les formes de la conjugaison assyrienne. Elles dérivent de deux causes et peuvent trouver leur justification, soit dans la nature de l'écriture anarienne, soit dans les habitudes de la langue, et s'élever ainsi à la hauteur d’un principe de grammaire.
L'écriture anarienne comporte deux manières d'exprimer la décomposition de la syllabe complexe : si, dans le corps des mots, elle présente toujours deux éléments simples reliés par une voyelle commune, tels que su-ud pour sud; quand elle est terminale ou isolée, cette syllabe peut se décomposer également à l’aide de deux éléments simples à voyelle terminale, tels que su-du. C'est ce que nous apprend l'étude des tablettes philologiques de Sardanapale, dans lesquelles les assyriens donnent eux-mêmes la valeur des syllabes complexes en les décomposant ainsi. Cette manière a, du reste, l'avantage de ne laisser aucune équivoque sur la nature de la consonne, et satisfait ainsi aux exigences du système graphique anarien.
Mais les formes verbales que nous avons signalées ne se bornent pas à l'addition de cette simple voyelle. Nous remarquons bientôt, en eflet, que ces formes prennent un certain développement, dont les besoins de l'écriture ne sauraient plus rendre compte. En effet nous avons déjà indiqué que les formes du pluriel prennent, après la voyelle finale, un
LE VERBE. 219 n, et même une terminaison en nu dont le rôle paragogique ne peut
être douteux. Nous trouvons en effet les formes suivantes, qui ont été signalées depuis longtemps par sir H. Rawlinson!.
EE Ed
to LM ir; DES LENS ÎLE À) = ad -— Ha, en —: kus- n; Aa ET F dl :- — D— LS D it — ba, = à rs
Mais ce n est pas tout; ces formes prennent encore un développement plus considérable, car nous les voyons s’allonger en un, en am, et même
en umma dans les formes suivantes.
Lun Ke
ab — nu, (Nabuch. W. 4.1. pl. 55, e. 1v, L 37.) Ed EG id :— di - nu - nw;
(Hammourabi , 1. 13.)
EN AETGIE
is — vu — Eu — num -— ma,
(Sargon , les Fastes , 1. 13.)
ET-TGIE
db — hu — ru — num — ma.
(Bisit. 1. 50.)
Sir H'Rawlinson, en signalant ces faits, remarque que ces formes rappellent un ancien état de la langue qui présente, comme l'arabe, différentes formes de laoriste se terminant en w, en a, et même en
! Analysis of the Babylonian text at Behistun , dans le Journal of the Royal Asiatic Society, vol. XIV, partie r, p. 26 (1851).
anna. M. Oppert a essayé de rapprocher ces formes d'une ancienne mimmation verbale analogue à celle que nous avons rencontrée à propos du substantif?.
Ces formes se placent ordinairement à la fin des ne et imdiquent une certaine liaison de l'idée exprimée avec celle qui va l'être ensuite. Cette signification avait donné lieu de supposer que la forme numma était indépendante du verbe et représentait une particule conjonctive que nous avons traduite pendant longtemps, comme tous les interprètes de l’assyrien, par le mot « ensemble.» Aujourd’hui l'examen attentif de ces formes ne laisse aucun doute sur leur rôle paragogique et nous permet de reconstruire ainsi la conjugaison, dont il nous suffit de donner un exemple à la première voix.
KAL
Verbe EI] (PTT vécrirer (nv).
AORISTE, Singulier. Pluriel.
PPS ET dE (IT ET La El as - tu - ra - am - ma, nis —- {u - T& - am - ma, 2° p. m. EM ETS 4 = EE DE 1 EI 1 À D tu =ÉTOMRE= am — MA, = USE tu - FU - Nam - MA, spi EME AI EM EE KE ta - as - {u - ri - na - am- ma, ta - as - fu - ra - nam - ma, 3 p.m. = EI 1 4 El SN IE Gé = is - Lu - ra - am - ma, is — lu - ru - nam-ma, spi EME AE NBI KE ta — as - lu - ra - am - ma, is - fu - ra - nam > ma.
* Rawlinson; Analysis of the Babyl. text at Behistun, dans le Journal of the R. À. S.
t. XIV, partie 1, p. 26.
* Grande inscription du Palais de Khorsabad, Commentaire, p. 275, extrait du Jowrnul asiatique, 1865.
IMPÉRATIF
Singulier. Pluriel, Abo El TE Ses ane | ET à GRR Su - fu - Ta - am - ma, su - ut - Tu — nam - ma, per ER EST 4 ÉTÉ lee SUI=FUEN — ra — am - ma, su — si = Ta. = nam - ma. PRÉCATIF.
Singulier. Pluriel.
3e > VE = D D— Ee = A4 D— pm [IXETL4AaE TE NL ET lis - fu - ra - am - ma, s lis - {u - ru -nam - ma, NU Lire D QUE em lis - tu - ra - nam - ma.
B. — Les formes paragogiques ne sont pas les seules qui affectent,
en assyrien, comme dans beaucoup d’autres langues, la conjugaison même régulière des verbes; après avoir vu le mot s'allonger à la fin, nous allons le voir se raccourcir au milieu : il en résulte des formes conlraclées qui sont surtout très-fréquentes dans les conjugaisons dérivées.
Au kal, les formes contractées se bornent à l'impératif, qui peut conserver ou rejeter la voyelle du + ainsi que nous l'avons déjà fait remarquer.
À l'iphteal, dans toutes les formes où la consonne du + n’est pas quiescente, la voyelle peut être supprimée. Nous aurons ainsi :
EM FE ginss au lieu de LE EM FFE RQ
= mi ; la = mi; 5
I NT 2 au lieu de a il EX
hs — tal — mu, lis la : = mu.
Au paël la contraction existe pareillement, cependant les formes
sont plus rares. Le redoublement de la seconde consonne se perd dans ce cas, el nous aurions.
ET Te 4 pour ET To ETAT 4 te 0 es a LE TA sal = Le * <= mu :
AC EE PRET pour CE TP
MU EPA Tan EE ka, mu — pa — ar — ri — ka.
Il est facile de suivre le développement de cette forme : elle serait, à l’état simple, muparrik, et la forme pleine muparrika; avec le m paragogique nous aurions muparrika ; mais la voyelle de l'y venant à disparaître entraine la perte de læconsonne redoublée, et laisse ainsi. la forme muparkav, telle que nous la trouvons dans les textes.
À l'iphtaal, au contraire, les contractions sont fréquentes, le redoublement de la seconde radicale se perd également dans ce cas; ainsi on rencontre souvent des formes dans le genre de celles-ci, surtout quand le verbe est suivi d’un afhixe :
dE PT pour EME AI TT
UN TT NN 1 A TN FT ROUEN USE LC ({Assarh. W. A. I. pl, 43. n,1. 45.)
eee 0 denied SN tak = nu TMS LAINE ka — nu.
(Sargon, Taureaux, g. Botta, pl. 4o, 1. 24.)
Au shaphel les contractions sont rares, excepté pour les impératifs des verbes défectifs.
B—— YP=— es EN" ET MT 4 su — up — sa — à, «accomplis;» (23) su — ur — hkav, «accorde.» (N37) (Nabuch. W. A. I. pl. 53, c. 1, 1. 74.) (Tbid. 1. 72.)
Au niphal les contractions sont très-fréquentes, ainsi on trouve :
PTT ep TENTE pour el EE EE ip — pat — ku — , Di= pa — at e=Vit— ) ke LES (Sargon , les Fastes, 1. 163.) (pn5)
BE Do] pour EE Se Lan dl TES)
ii — nab- tar, in na = bi = fav; (n33) (Assarh. pl. 45, ce. n,1. 37.)
re E) 4 al EN as ++ TN TE LT