ls Us Se 46 2 ETE
kakkadu st — bu — uw - ya.
verticem æ a infra-me.
(Sennachérib, W.A. I. pl. 84, e. 1, 1. 13 et suiv.)
9° (7 ue œur (se AFF >. Cette expression
ee souvent avec ina}, et doit à donc avoir une signification prépositionnelle, que nous devons surtout lui reconnaître dans les phrases suivantes.
* Oppert, Expédition scientifique en Mésopotamie, t. II, p. 278.
LA PRÉPOSITION. 257 « Entre leurs portes. »
ee a ANS mm re)
MM \ mil Danse sun:
Intra porlas eorum.
(Sargon , les Fastes, 1. 162.)
« Jai profondément jeté, au-dessous des eaux, ses fondations en bitume et en “Es ”
DE ARE EE LE ENS TRE h ra al moe n in Subter aquis fundamentum ejus te .
a EE PER NS, TI Falol DOS NO ku — up — nm au a — gur — in bitumine et latere EE LT + al ER:
WU Lsarr — st 4 AVE
profunde stravi.
(Nabuchod. W. 4. L. pl. 56, c. vr, 1. 4, 2, 3.)
CRE Mr Ce groupe traduit le perse apataram, « au delà de.»
Sa signification n’est pas douteuse, mais le signe > — a tant de valeurs, qu'il sera difficile de lui assigner celle qui lui est rigoureusement propre tant que ce mot n'aura pas été trouvé transerit avec ses éléments simples; toutefois nous le prononçons elat, avec M. Oppert, parce que la nécessité philologique semble nous imposer cette articulation ?
« Telles sont les provinces que j'ai conquises, au delà de la Perse. »
nie TE NN NÉE cf —$
an — nm - à matät Msa anaku us hat at Hæ (sunt) provinciæ quas ego subegi Las À ES 2» Û nt à. ATEN «:
é — lat mat Par — $u — u.
præter - Persidem.
(Darius, N. I. R. 1. 8 et 9.)
* Oppert, Expédition scientifique en Mésofotamie, t. Il, "pot
TRE PF ZT 555. Ces deux locutions ont
>—b— | 4 4b— >——4{ 4 4b— la même signification et se traduisent toutes deux par « avec ton aide, » ou «par le moyen de;» elles ont une acception prépositionnelle qui correspond à la préposition «par !.»
« Que mes œuvres soient accomplies avec ton aide. »
EN a 2 SET LE Pen IT ENT TE
- AM — ga tu — ù — ya n ïs — sa — ak — na Opera mea perficiantur AT >> EN LEE sa — ap — uk —
auxilio tuo.
(Inseript. de Mylitta, 1. 24-26.)
« Qu'avec ton aide, il prolonge ma vie jusqu'aux jours les plus re-
culés, »
CLEA CTP 22e TC LIEN ET ET balat yumi rukuti h — sa-a sap — tuk — ka.
Vitam ad dics remotos producat ope tua.
({Sardanapale V, Layard, pl. 35, 1. 17.)
« Par toi, le plus grand des dieux, Mérodach, j'ai construit ce temple. »
ES HER SE M 1: rte re] CS
: MDI EURE u: - riminu ilui Marduk Cum ope tua, sublime deorum, Merodache, dé | mer à D—V D— bat e — pu — su.
templum fecr.
(Nabuchod. W. A. I. pl. 58, c. x, 1. 1 à 5.)
1804 SN TT YX SORA MrIT CEE Ca sont deux termes
opposés l'un à l’autre, et qui imdiquent évidemment deux idées voisines de celles que nous traduisons par «en deçà» et «au delà ?.»
* Oppert, Expédition scientifique en Méso- * Oppert, Expédition scientifique en Mepotame, t. IT, pages 111,981 el 301. sopolamte , t. Il, pages 175, 255.
« Et les autres provinces, parlant une autre langue, dans les montagnes et les vallées qui sont situées en deçà et au delà de la mer, en deçà et au delà du désert. »
CR RTE NES More uw matat sa — m — — va h — sa - nu sa — m — fav Et terras alias (cum) lingua , alia D RO CET NE Vi N act NN sa sadi w ma — @ — uv sa a — ha — na — a montium et valllum quæ citra A MT TAC SERIE. CP CHI a—ga —a sa nahar mar — Ta — (uv uw a —hu — ul — lu —- a« (hæ) mare et ultra DORE ON NET TEE 9 ul h 0) sa nahar mar — Ta — tu sa (istæ) mare quæ HIS TT RENTE CETTE a—ha — na — «& a — ga a sa kak — kar su — Mama —i — uv citra (hæ) terram desertam, . Fe CRM. CT TEE ET RE:
() ENTER RE) ul — à sa als — kar et ultra (istæ) terram PERLE.
SU — ma — Ma — À — tuv.
desertam. 1
(Darius, H.1. 7 etsuiv.)
« Les Scythes qui habitent au delà de la mer.»
2 A DEL M - Mid CT MISE.
Nam — mir = nm sa a —hm = ul - lu =. .« nahar Scythæ qui (habitant) trans D —| D— D mar — Ta -- tur.
mare. ne (Darius, N. I. R. 1.17.)
14% > >—J, «provenant de,» devrait pouvoir s’écrire par le
signe 7 > qui exprime la valeur complexe de ces deux articulations,
mais ce signe, qui mdique idéographiquement qu'une ville est située sur un fleuve ou près de la mer, remplace alors kisad où un dérivé, avec la préposition ana, sans se substituer à la préposition qui nous occupe ?. ‘4 k
te
« La foudre du ciel.»
Eat ra di hu Uk same,
Tonitrua cœl.
(Sargon, Layard , pl. 33, 1. 14.) « Près de l'Euphrate. »
>— Li Nr: SKY FA TET ana kasadi naha Purat.
Ad , flumen Euphratem.
(Bisit. 1. 36.) «Près du fleuve Mi-Kaldan. »
et Ce MARI an tar
ana lrasadi nahar Mie — Kal — dan.
Ad flumen Mi-Kaldan.
(Caillou de Mich. W. 4. £. plgo, ec. x, 1. 3.)
ROME VRP x 159 7, YE-T, rautour.»
«J'ai disposé des peintures en briques vernissées(?) autour des portes. » w