‹ Exposé des éléments de la grammaire assyrienneChapitre 136 sur 178 · METTRE TENTE PIC ETAT · texte numérisé non relu

METTRE TENTE PIC ETAT

GE la" sa anaku a = du. -ku DEN dr Gu = ma = a- ta Postquam ego occidissem Gomatem

A4. =] eZ Y D—- 4 À Ma - gu — su.

Magum.

(Bisit, 1. 29.)

4° TK est une particule que lon peut rapprocher de x des autres langues sémitiques, et qui a la signification de « jusqu'à ce que, jamais. » « Que le taureau sculpté, le protecteur, et le dieu qui veille jour et nuit (sur ces murs), y reste jusqu'à ce que ses pieds s'en éloignent. »

ET rt, PTT ef SRE, + “ 2 :

alapu na — Si — vu tlu muEWsal 4 Dh mu

Taurus seulptus prolector, deus que perfector

SEA Cer p CENT TE

M — mu au mu — sa ki — . mb - su —- un lis — tab -— ru die et noctu in lis durent > y Pr D— NT ET TRE ENOTENT" ai ip — par - ku - à — da = su-un.

donec se moveantur pedes illius.

(Sargon , les Fastes, |. 189, 190.)

DE} ><. Cette particule se lit souvent au commencement des re avec la sionification de «c’est pourquoi, car, afin que, puisque, etc.»

« Cest pourquoi il m'a élu (moi) Sargon ..... seul roi sur tous les autres rois. »

ea) F as Een dr TT. née TEE:

ya — fa Sarkin SAT LE Le Cote TRe “ Sargon YepeMaL MAS. ET ÉRRRE Le FAT TAE ET T re pe E— D Le 44>— >— DU ON na ab - har ma li ke inter omnes . reges ae — ms ut ah — mi — va.

solum Le me.

(Sargon , les Portes, Bolta, pl. 65, 1. 9.) 6° +, «si,» se rapproche naturellement de l'hébreu »: avec ses différentes acceptions.

« Et si tu parles ainsi. »

Pr D——d4Y D——44 4 4 ( AR | =] CE DT —<4| YF 44 44 D—| >— au t

ta — gab — bu - um — ma.

Et si loqueris Ila.

(Darius, N. R. 1. 25.) 7 M, 2 TET. restitué par M. Oppert dans le texte de Bisitoun (Æ£, M. p.211), signifie «afin que ;» anama la traduit le perse mdlyamndm.

« Afin qu'on ne sache pas que je n'étais pas Smerdis, fils de Cyrus. »

Der ET PEER RENE :

d& = nA — ma la — Ma — af — £a — nu sa la

Ne cognoscant quod non ne et: NI TES HE Bar — Zi — ya anaku habal sa Ku — ra — Barzias ego filius Cyri.

(Darius, Bisit. 1, 21.)

8° ET et € T, «non.» Ces deux particules négatives correspondent exactement aux deux particules hébraïques x? et 5x; seulement il ne paraît pas que les Assyriens aient observé aussi strictement que les Hébreux la distinction qui les sépare : la traduit le perse nay des inscriptions trilingues.

« N'honorant pas la mémoire des dieux.»

Es MST IT era

a = "hr zik — ri ilur.

Non honorans memoriam deorum.

(Sargon , les Fasles, 1, 119.)

« Les rois mes rivaux ne me Su s pas. »

DT TM. GLCOTIE

mal — hi a - ra ul db — su- va.

Reges rivales mei non contemnunt me(?)

(Sargon , les Fasles, 1, 13.)

Je dois dire ici que la même phrase se trouve répétée dans une autre inscription, précisément avec la négation +].

Remarque. — La négation ET devant un adjectif donne à ce mot le sens d’un adverbe, Ainsi on lit :

nn TEA)

la NON AT TIERE «indestructiblement. »

er CT

mi — na, «infiniment. »

Dans les textes anciens ET se lit quelquefois à l'exclusion de >—Yy4 D—| 4° 9° Y-Y est une particule explétive qui est souvent supprimée et qui ne semble destinée qu'à donner plus de force et de caractère au discours; il suflit, pour s’en convaincre, de comparer deux passages

identiques de la même inscription.

«Moi, certes, le roi reconstructeur qui réjouit ton cœur, certes, le vicaire diligent qui a reconstruit tous tes temples.»

PQ ECS EN Fe 1.

a — na — ku lu sarru nuv ego vero rex instaurator ROUEN: SET ETS mu. — ib bi ka lu hilare refus cor tuum verum = LE ET > 2T a = EVA — “ sa — "ak ka nu D = vicem gerens PURE Fome DT SR EN OR 2 = NO — na SAN ma — ha — 2 ka instaurans omnia templa tua.

(Nabuchod, W A, I. pl. 58, c. 1x fine.)

Nous devons rappeler ici que quelques particules que nous connaissons déjà peuvent être employées dans le sens d’une conjonction. Les particules, en effet, n’ont pas, en assyrien, plus de fixité que dans les autres langues sémitiques, et c’est ce qui augmente la difficulté que l’on éprouve à en déterminer rigoureusement le sens.

Enfin nous devons mentionner encore quelques locutions qui méritent, par leur fréquence, de frapper particulièrement l'attention.

Le perse yath4 est souvent rendu par la locution

j . : GETT

di eh — ga, «jusqu'à ce que, lorsque.»

& Lorsque jeus tué Gomatès le Mage. »

FE. CET RTE MOTTE Me

a — di eli ae — na — ku & — na Gu = ma = a - ü Quum ego Gomatem Met a — ga — SU — Magusu aduk istum Magum occiderim.

(Bisit. L. 109.) & Là ils m'attendirent jusqu'à ce que je fusse arrivé en Médie. »

D DE ed

ina hb — bi à — dag — ga - lu - pa — mn — ya Hic exspectaverunt me

MAR GEI LE - DE = LÀ a — di eh sa anaku al la — ku ana donec ego advenissem in

MEN Te — ‘a.

Mediam.

(Bisit. 1. 47.)

Le perse yathd est encore rendu par la locution

CDR CPC RENE

hb — bu — à lb — bu — u-sa «comme si.

« Comme si ce Gomatès le Mage n'avait pas supplanté notre 8 P PP maison. »

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