PRÉFACE
sent s'emparer pour étayer ou combattre des théories préconcues, il en est d'autres qui comprennent qu'il v a peut-être quelque intérêt à suspendre leur jugement et à examiner la place que ces faits nouveaux réclament.
Il faut bien le reconnaitre, si les études assyriennes, même au point de vue purement philologique. ne sont pas encore à la portée de toutes les intelligences, 1l n'est plus téméraire de Îles entreprendre aujourd'hui; s'il faut encore un certain courage pour les aborder, et surtout une grande persévérance pour réussir, chacun peut cependant se mettre désormais au courant des progrès accomplis. Aussi l'auteur fait appel à tous ceux qui ne peuvent laisser passer inaperçues ces études nouvelles, et particulièrement à ceux qui tiendront à lire les premiers ces textes trente fois séculaires, et qui voudront se hâter de pénétrer dans ces champs à peine défrichés où chaque pas, péniblement accompli, amène encore des découvertes suflisantes pour consoler
des faligues de l'entreprise. [l leur propose des solulions quil a
ss st à Fe A contrôlées, des guides qu'il a suivis, et 1l ne croit pas trop pré-
sumer en affirmant qu'ils peuvent accepter ces solutions avec conliance, et suivre ces guides avec l'espoir légitime de les dépasser à leur tour.
J. MÉNANT.
15 février 1868.
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