‹ Exposé des éléments de la grammaire assyrienneChapitre 30 sur 178 · LES T · texte numérisé non relu

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et au féminin. -jument.

De même que nous avons, au masculin, « chameau,» (703)

AE jar D-D—— D—YY gam - mal,

(Sargon, les Fasles, 1. 27.) }

et, au féminin, « chamelle, »

Panel PQ Een ft na — ka — à — à.

(Layard , pl. 68, lig. 2.)

în dehors des noms propres d'homme et de femme, lorsque Île venre n'est pas indiqué pour les êtres animés, il s’agit nécessairement d’un être du genre masculin; dans quelques textes mème, et partieulièrement sur les cylindres en pierre dure, le signe a souvent disparu, mais alors le genre se fait comprendre par la filiation.

Eneflet, le genre se caractérise encore idéographiquement d'une manière qu'il importe de noter ici.

Les inscriptions trilingues nous ont fait connaître un caractère dont la signification ne saurait être douteuse, c’est le signe 7, . I traduit le perse puthra, À signifie donc « fils, » mais d’une manière générale; or les Assyriens caractérisent quelquefois le genre de la personne engendrée par un signe spécial, qu'ils ajoutent à ce monogramme.

Pour le masculin c'est le signe 74, dont la signification est certaine, bien que la forme hiératique qui nous est parvenue ne puisse nous renseigner sur son origine hiéroglyphique.

Pour le féminin c'est le signe Y=>— que nous connaissons déjà, et dont la forme hiératique ne nous permet pas de deviner l'image.

Nous avons ainsi une série d'expressions dont il est facile de saisir les nuances. Nous les trouvons, du reste, toutes réunies dans linseriplion qui recouvre le monument connu sous le nom de cællou de Mhchaux; elles se présentent ainsi :

« Enfant,» ETS

(W.4. I. pl. go , col. 1,1. 43,46, 19°)

! Nous désignons ainsi la Grande inserip- mentée par MM. J. Oppert et J.Ménant, dans tion du palais de Khorsabad, publiée el com- le Journal de la Soc. astat. vx sér. 1. 1, 1863.

Enfant masculin, «fils,» EX y Lys (W. 4,1. pl. 70, col. 1v, L. 1.)

ne Pardon ; D— Enfant féminin, «fille, » = y E—

(Ibid. col, x, 1. 15.)

Ces indications, purement idéographiques, parlent pour l'œil, et il nous est facile de les comprendre avant même de savoir lire les formes qui les traduisent par des sons qui doivent nous renseigner sur la flexion du genre.

Ainsi nous dirons :

«Darius, fils d'Hystaspe ,»

MEN SRE le enfer Dan or — ya vus) 2 T4 à Us = tar as =.

(Inscription d’Artaxerxès à Suse, $.)

« Nabonid, fils de Nabobalatirib , »

TT AT Hair: Errnd TITRE TT

Nabu O- na - id ; pal ; Nabu — balat = arib.

(WA I, t1 pl-68;n°:,3.)

« Kisti-Ao, fille de Tabniki, »

Fr =! FE Re 4 Een idee is à banat . Tab — nm — da.

(Cylindre babylonien communiqué par M. Barré.)

Je ne crois pas qu'il existe en assyrien un genre neutre, ou, du moins, ce genre n’est pas symboliquement exprimé.

Nous connaissons donc le genre dans son expression idéographique; il s'agit mamtenant d'en fixer la flexion dans l'idiome. Cette flexion, ihdifférente pour les noms des êtres animés, est d’une grande importance pour les noms de choses. Cependant il serait assez difficile d'indiquer une règle générale à cet égard ; l'usage seul peut, en assyrien, comme dans toutes les langues, nous ouider à défaut d’une indication spéciale, qui toutefois se caractérise souvent par la terminaison.

M. de Sauley avait remarqué, dès l'année 1849 !, que la terminaison & élait caractéristique du féminin. Sir H, Rawlinson écrivait également, en 1850 ?, que le t final indiquait le féminin.

Ges observations ont été pleinement justifiées lorsque les progrès des déchiffrements eurent assuré la lecture des textes. On a, en ellet, constaté que, si les substantifs masculins aflectaient les terminaisons les plus diverses, les substantifs féminins se terminaient assez constamment,

1° En at, tels que :

pdd Ole 1 L

sa — rat, treine;» (11)

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