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IL est certain que nous connaissons les nombres assyriens sous leurs deux formes, et que la forme idéographique représente véritablement des chiffres dont la forme phonétique est la transcription.
L'expression phonétique des nombres ordinaux nous est inconnue, excepté celle du premier, qui se dit mahru; nous lisons en effet dans tous les textes des annales ces mots exprimés idéographiquement ou phonétiquement :
« Dans ma première campagne. »
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na mah — ri kir ya.
(Sennachérib , Prisme, e. 1,1. 19. W. 4.1. pl. 37.)
L'inscription de Bisitoun nous fait connaître le monogramme qui exprime les ordinaux second et troisième; nous lisons en effet : « La seconde fois, » Patiya duvitiyam. (Texte perse, col. 1, 1. 37, 38.)
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