‹ Exposé des éléments de la grammaire assyrienneChapitre 56 sur 178 · ESS PRE EE · texte numérisé non relu

ESS PRE EE

SarTu — OT PT «mon royaume.»

(Xerxès à Van, 1. 26.)

et plus complétement encore :

4 4D>— D REA El sar = AU — ti pt WANT. pl 68h cr 1 3460400) Lorsque la flexion se fait par l'intermédiaire de la voyelle, alors on a les formes suivantes pour exprimer :

« Mon père, »

D > ET NN ou DT 7 EE ou encore T7, EN

ba — nu — uw — ya, ba — nu -— ya, ba — ni - ya. (Nabuchod. W, 4. I. pl. 53, c.1, 1. 28.)

Un mot d'un emploi fréquent peut, du reste, nous donner des exemples de toutes les manières d'ajouter ce suffixe au substantif, suivant les différentes formes sous lesquelles il peut se présenter. Le mot «main,» en perse dagta, est transcrit sous plusieurs formes suivant le dialecte de Ninive ou de Babylone, bien que l'expression idéographique soit la même dans les deux localités ; or nous trouvons, pour les différents groupes qui expriment «ma main » ou « mes mains, » c'est-à-dire « la main de moi» ou «les mains de moi :»

Au singulier, avec lidéogramme

gai = ya. t ma Main ;»

(Bisit. 1. 96.)

avec l'expression phonétique

4 LEE E” |Ÿ ou ES Fy "a ss)

ya, ga = ti ya, A ER el mème psp) | Luis F ga — fu u — ya.

(W: AL pl 5310 1,146)

Au duel, on trouve le suflixe après l'expression idéographique du nombre D—— kati — ya, «mes deux mains.»

(Sargon, les Fastes , 1. 62, 82.)

Au pluriel on trouve également le suflixe dans les expressions qui ne comportent pas la flexion, après l'idéogramme du nombre. Nous avons én effet :

ET IQCE TT

babi - ya , «mes portes ;»

(Tables votives de Khorsabad , 1. 15 ; Opperts E. M. p. 344.) de mème que nous avons PRET PRET M ne CERN et EYE matr ya, ma — Ü — ya, «mes pays.” (D. de Xerxès, 1. 18.) (N.R. I. 32.)

Ce suffixe s'ajoute donc directement au substantif quand il se !ermine en voyelle à l'état simple, ou en intercalant une des voyelles a, 1, u, lorsque le substantif se met à l’état emphatique et qu'il subit les altérations propres à cette forme.

2° personne. — Le suffixe de la seconde personne est aussi caractérisé et a été aussi facile à déterminer; on le reconnaît facilement dans les inscriptions unilingues qui en ont donné de nombreux exemples. I se place comme celui de la première personne, mais alors sans inter-

médiaire, après le substantif exprimé phonétiquement ou idéographiquement. Nous avons ainsi :

B—Yy — COD—YAY PRIT D — >— ee A Ve nl alle er hbbi = ka, RD DL ta; «ton cœur. »

(WASTE 11 ;pl. 58, c-1x, 1. 63.)

Nous trouvons encore après les idéogrammes :

>— ARE des D— à = D— <« = < sumu — ka, «ton nom,» dippi — ka, «ta table; » (Assarhaddon, W. 4. I. c. vi, 1. 69.)

et après les expressions phonétiques :

D=——<«{ — D—v— > 4” nt mar) PTT FF] ÈT ee en ga — à ka, «ta main,» bi — lu — ut — ka, «ton empire.» (W.A.I.t. 1, pl. 53, col. 1, 1. 6.) (Ibid. 69.)

Le féminin nous donne, dans les mêmes circonstances, les formes suivantes :

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